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Opinion - 27 avril 2015

La version anglaise de cet article d’opinion a été affichée sur le site Web de la Conférence sur les politiques scientifiques le 25 avril 2015.

Par Paul Davidson
Président-directeur général, Universités Canada

L’incertitude économique mondiale des dernières années a poussé les pays à accorder une importance accrue à l’innovation et à la commercialisation de la recherche. C’est tout à fait compréhensible puisque l’innovation va de pair avec la prospérité. Il ne faut toutefois pas que se crée une division dans les priorités de financement et des établissements entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Les découvertes en recherche appliquée ont pour origine la recherche fondamentale, et la recherche appliquée doit être rigoureuse, de vaste portée et effectuée sans entraves pour assurer le succès en matière d’innovation.

Il est normal que, dans cette quête visant à accroître la recherche appliquée, les chercheurs s’inquiètent du sort qui est réservé à la recherche fondamentale. De fait, des commentaires à cet égard ont été émis en réaction au budget fédéral de la semaine dernière. Toutefois, en examinant bien le budget, on constate qu’un soutien important y est consacré à tous les niveaux de la recherche universitaire; il contient plus de 1,5 milliard de dollars pour la recherche et l’innovation.

Avec 1,33 milliard de dollars affectés à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), ce budget contient l’annonce de financement dans l’infrastructure de recherche canadienne la plus importante à ce jour. Un domaine auquel le milieu universitaire a accordé une importance prioritaire étant donné les besoins d’équipement de pointe, de laboratoires, d’outils numériques et de technologie à haute vitesse pour effectuer de la recherche, créer des partenariats, et faire connaître les résultats. Cet engagement renouvelé à l’égard de la FCI s’ajoute à l’infrastructure de recherche concurrentielle à l’échelle mondiale que les Canadiens ont bâtie depuis une quinzaine d’années, et permettra à nos chercheurs de collaborer avec les meilleurs au monde. Les avantages se feront sentir dans les universités de partout au pays, dans toutes les disciplines. Les investissements dans les principales infrastructures de recherche – de l’infrastructure numérique aux grandes infrastructures scientifiques – appuient la recherche à tous les niveaux, de la recherche théorique à la recherche fondamentale et à la recherche préconcurrentielle et appliquée.

L’annonce d’un financement de 45 millions de dollars au profit de TRIUMF contribuera à aider le laboratoire à accélérer les progrès en science et en innovation au Canada. Il représente un investissement important pour la recherche axée sur la découverte.

Nous assistons aussi à un investissement dans la recherche fondamentale à long terme et dans la collaboration internationale en matière de recherche grâce aux 243,5 millions de dollars accordés au Télescope de trente mètres. Lorsqu’il sera construit, le télescope offrira aux astronomes canadiens un instrument d’une puissance sans précédent pour explorer le cosmos.

En outre, toute une gamme de domaines de recherche bénéficiera de l’investissement de 105 millions de dollars en nouveau financement alloué au réseau d’éducation et de recherche national à très grande vitesse CANARIE.

Les nouveaux investissements s’inscrivent dans un ensemble et s’ajoutent aux engagements antérieurs du gouvernement fédéral en matière de recherche qui seront mis en œuvre cette année, dont le fonds Apogée Canada, une initiative historique de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans annoncée dans le budget de 2014. La première tranche de financement pour ce fonds, d’une valeur de 350 millions de dollars, sera annoncée en juillet, et une deuxième tranche, d’une valeur de 950 millions de dollars, sera annoncée au printemps 2016; une injection de fonds importante pour la recherche universitaire axée sur la découverte.

Lors du dialogue politique sur l’innovation tenu à Ottawa l’automne dernier, des dirigeants universitaires et des conseillers politiques d’Israël, de l’Allemagne et du Canada se sont entendus sur les nombreux éléments communs à tous les systèmes d’innovation fructueux : un bon soutien de la recherche fondamentale, la participation des étudiants en tant que chercheurs, innovateurs et entrepreneurs, le soutien de la créativité et de la prise de risques en recherche, la collaboration multidisciplinaire, et de solides relations entre les universités et l’industrie. Le budget de 2015 et le fonds Apogée Canada appuient ces éléments.

Les étudiants et les jeunes chercheurs sont une part essentielle du succès en matière d’innovation. Ainsi, le budget de 2015 étend la portée du programme Accélération de Mitacs qui finance des stages en recherche et développement industrielle pour les étudiants aux cycles supérieurs.

Le milieu universitaire a-t-il obtenu tout ce qu’il voulait dans le budget fédéral de 2015? Évidemment pas. Par contre, comme certains commentateurs l’on fait remarquer, l’attention qui y a été accordée à la recherche et à l’innovation a fait l’envie de plusieurs.

Nous sommes bien conscients du travail qu’il reste à faire. Les organismes subventionnaires du Canada sont essentiels au système d’innovation canadien, et les augmentations spectaculaires qu’ils ont connues au début des années 2000 ont ralenti. Les augmentations plus modestes des dernières années n’ont pas suivi le rythme de l’inflation ni de l’accroissement des activités de recherche effectuées par la nouvelle génération de professeurs en pleine possession de leurs moyens.

Il faut continuer de travailler ensemble à justifier de manière plus convaincante le besoin d’investissements soutenus dans l’ensemble des activités de recherche afin de soutenir le travail extraordinaire des chercheurs et des innovateurs canadiens du XXIe siècle.

Les récentes victoires du milieu universitaire dans le budget fédéral, parmi lesquelles le fonds Apogée Canada et la FCI, présentent des indices sur la manière de s’y prendre pour obtenir des résultats : une idée convaincante appuyée sur des faits, élaborée en partenariat, soutenue avec vigueur et présentée de manière échelonnée et selon un ordre de priorité. Ainsi, à la perspective des élections fédérales et de la croissance de la capacité financière une occasion unique se présente sur le plan politique, et commence le travail en vue du budget de 2016.

Communiqué - 22 avril 2015

Lancement de la nouvelle identité du porte-parole des universités canadiennes au pays et à l’étranger

OTTAWA – À compter d’aujourd’hui, l’Association des universités et collèges du Canada  (AUCC) portera le nom d’Universités Canada/Universities Canada.

Sous la bannière AUCC, adoptée en 1965, l’organisation a su réunir les dirigeants universitaires, promouvoir les intérêts d’une voix unie et offrir une tribune pour une action collective. Le nouveau nom, Universités Canada, souligne le rôle ciblé de l’organisation à appuyer la contribution majeure des universités au Canada.

« La transition d’Association des universités et collèges du Canada à Universités Canada marque l’avènement d’une nouvelle ère pour notre organisation, explique Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Cette nouvelle identité reflète parfaitement la nature novatrice, dynamique et ciblée de notre organisation, de nos activités ainsi que de nos membres et de notre personnel. Elle exprime plus clairement qui nous sommes et ce que nous défendons »

Sur le nouveau logo, le losange illustre les multiples facettes de l’organisation et le dynamisme de son interaction auprès de divers intervenants. Il est aussi le symbole classique de la convergence, de la connectivité et de la destination, représentant une place publique, une intersection, un carrefour, un quadrilatère universitaire.

L’expansion du losange vers l’extérieur à partir d’un centre commun représente la croissance, l’évolution, le caractère inclusif et la portée grandissante de l’organisation. Ce mouvement évoque le perpétuel mouvement des universités canadiennes pour répondre aux besoins émergents dans un monde en constante évolution.

Le nouveau concept mise également sur une police de caractères et une ponctuation percutantes qui lui confèrent une image audacieuse et atemporelle.

À propos d’Universités Canada 

Universités Canada (auparavant l’AUCC) est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

 -30-

Personnes-ressources :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Twitter:
Joignez-vous à nous sur Twitter : @univcan (à compter du mercredi 22 avril) et sous le mot-clic #universitéscanada

Vidéo :
Voici un aperçu de la manière dont a évolué et a été élaborée la nouvelle image de marque Universités Canada.



Transcription

[Texte sur l'écran :]

Aller de l’avant

Association des universités et collèges du Canada

universités Canada

Universités Canada.

Universités
Recherche
Découverte
Innovation
Canada.

Universités
Savoir-faire
Idées
Progrès
Canada.

Universités
Talent
Collaboration
Partenariats
Canada.

Universités
Canada.

Des liens solides

Étudiants
Diplômés
Professeurs

Gouvernements
Secteur privé
Population

Des valeurs communes
Excellence en matière d’apprentissage
Liberté universitaire
Collégialité et diversité
Ouverture et transparence
Responsabilisation
Résultats concrets

Universités
promouvoir l’éducation
promouvoir la recherche
promouvoir l’innovation

Universités
favoriser les partenariats

Universités
favoriser la mobilisation

Universités
favoriser la prospérité

Universités
relever des défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada

Universités
au Canada

Universités Canada.

Porte-parole des universités canadiennes.

univcan.ca

Communiqué - 21 avril 2015

OTTAWA – Les nouveaux investissements pour la recherche et les étudiants annoncés aujourd’hui dans le budget fédéral permettront d’accroître la capacité d’innovation et la prospérité du Canada, estiment les universités du pays.

Les mesures de financement du gouvernement fédéral de 1,33 milliard de dollars sur six ans accordées à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) feront en sorte que la plateforme de recherche internationale du Canada continuera d’être un chef de file mondial en matière de découverte. Les investissements annoncés aujourd’hui permettront de construire une infrastructure de recherche de pointe pour appuyer le talent; les professeurs et les étudiants dans les universités de partout au pays.

« Financer la recherche offre des avantages à long terme pour la société et l’économie canadiennes, affirme David Barnard, président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), composée de 97 établissements membres, et recteur de la University of Manitoba. Les investissements dans la FCI permettront de garder les meilleurs chercheurs au pays, d’attirer le talent de calibre international, de former la prochaine génération d’inventeurs et d’innovateurs, et d’explorer de nouveaux domaines de recherche prometteurs dans lesquels le Canada peut être un chef de file. »

Les investissements additionnels dans les organismes subventionnaires de recherche du Canada en 2016-2017 sont aussi bien accueillis. Jumelées à de nouveaux investissements dans le réseau CANARIE, le projet TRIUMF et le financement déjà annoncé du projet du Télescope de trente mètres, ces annonces indiquent que le gouvernement consacre des fonds dans toutes les sphères de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

« Les investissements annoncés aujourd’hui dans la recherche et l’innovation contribueront aussi à relever de grands enjeux humains, à stimuler la créativité et l’innovation, et à rendre l’économie canadienne plus concurrentielle », ajoute M. Barnard.

« Le budget déposé aujourd’hui constitue un investissement considérable dans la prochaine génération de chercheurs et d’innovateurs, soutient Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le financement de 56,4 millions de dollars consacré au programme Accélération de Mitacs appuie les étudiants aux cycles supérieurs et les chercheurs postdoctoraux en leur permettant de mettre leur expertise et leur savoir au profit des enjeux des entreprises. Par ces possibilités accrues d’apprentissage par l’expérience, un plus grand nombre d’employeurs pourront profiter du talent extraordinaire des jeunes Canadiens », précise-t-il.

Les étudiants autochtones obtiendront aussi un soutien accru et un meilleur accès à l’éducation postsecondaire par l’entremise de 12 millions de dollars consacrés à Indspire, une organisation dirigée par les Autochtones qui offre des bourses d’études postsecondaires et des bourses de soutien aux étudiants inuits et des Premières nations.

Les étudiants de niveau postsecondaire et leurs familles bénéficieront dans l’ensemble d’importantes modifications au Programme canadien de prêts aux étudiants, qui renforceront la capacité des jeunes à poursuivre une formation postsecondaire – un avantage de taille dans le monde d’aujourd’hui fortement axé sur le savoir.

« Le milieu universitaire accueille favorablement les investissements importants et de vaste portée au profit de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’innovation, conclut M. Barnard. Ils bénéficieront au Canada et aux Canadiens pendant de nombreuses années. »

-30-

Renseignements :
Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@univcan.ca
613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@univcan.ca
613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Opinion - 17 avril 2015

Cet article d’opinion est disponible en anglais seulement

par Andrew Parkin

Ancien directeur général, Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) 

This op-ed was originally published on the Academica Group’s Rethinking Higher Ed Forum on April 15, 2015 

Are we pushing too many young people to go to university?

A new paper by Ken Coates argues that a preoccupation with universities and a tendency to overlook the more job-relevant training offered by colleges and polytechnic institutes is leading too many young Canadians astray. The paper, published at the end of March by the Canadian Council of Chief Executives as part of its “Jobs and Skills for the 21st Century” initiative, grabbed headlines because of its suggestion that we should cut university spaces by 25 to 30 percent and refocus our attention on producing more career-ready college graduates.

There is nothing wrong with shining the spotlight on Canada’s college sector and its success in aligning programs with job opportunities. There is a problem, however, with arguing that, if we want more college graduates in order to address anticipated skills shortages, we need fewer university ones. If the goal is to better align education with the needs of the labour market, we need to do better than engage in a zero-sum trade off between the college and university sectors.

As a first step, it is worth pointing out that Canada already stands out internationally because of its of its exceptionally strong college sector; by international standards, however, its university sector is comparatively small.

Canada ranks third in the OECD in terms of the proportion of its young adult population (age 25 to 34 years old) that has attained a tertiary education (whether college or university). This respectable position, however, is the result of the fact that the proportion of young Canadian adults with a college degree is very high, at 25 percent. This is good for second place in the OECD, behind only Korea.

By contrast, Canada ranks only 17th in the OECD in terms of the proportion of young adults with a university degree (32 percent). True, more young Canadian adults have a university degree than a college diploma. But is also true that in no other country is the difference between the relative size of the two groups of graduates as small.

This doesn’t mean that we could not benefit from even more college graduates. The point is simply that Canada does not look at all like a country that has over-emphasized university education to the detriment of colleges.

Fortunately, there is a more sensible way to boost college enrollment than by cutting university spaces. And that is to focus on the one in three young Canadians who are currently navigating the labour market without the benefit of any form of postsecondary education or training whatsoever.

If there is any group in Canadian society that is “too large” in the context of today’s knowledge intensive economy, it is the 32 percent of young Canadian adults who either never finish high school, or who end their formal education and training once their high school studies are complete. These are the young Canadians whose skills are least likely to meet the needs of employers, and who are most at risk of unemployment and under-employment.

Nothing made this clearer than the experience of the most recent recession. Unemployment spiked in the late 2000s, but the worsening job market affected those with and without a postsecondary education quite differently.

Jobs for those age 25 to 54 with no education beyond high school dropped by over 3 percent between 2008 and 2010; for those with a trades certificate or college degree, employment fell by less than one percent. But for those with a university degree, the number of jobs increased by 5 percent, representing a net gain of over 160,000 jobs. In fact, the economy added jobs for university graduates in this age group in every year during and after the recession period, including the years when the overall unemployment rate increased.

Similarly, the unemployment rate for those age 25 to 54 with neither a college diploma nor a university degree jumped three percentage points from a low of 5.3 percent to a high of 8.3 percent during the recession. By comparison, the rate for college graduates rose only 2.1 points, and only 1.8 points – from 3.5 to 5.3 percent – for university graduates.

The Canadian experience is typical of that of most industrialized countries. As the OECD pointed out in a recent study of youth in the aftermath of the economic crisis, the burden of economic adjustment has fallen disproportionately on youth with lower levels of education. And it is no stretch to anticipate that the same will be true in the case of the adjustments underway right now in the Canada’s oil-producing regions as the petroleum industry reacts to new market realities.

If we really want to focus on creating a better fit between education and the labour market and producing “career ready” graduates in an ever more demanding economy, the implication is clear. The problem is not an over-emphasis on universities but an under-emphasis on any and all forms of postsecondary education and training. This is the type of career information that students planning for their future need to hear.

This brings us to the most misdirected part of Coates’ argument, which is his claim we are doing a disservice to too many young Canadians by encouraging them to set their aspirations too high. This, he complains, only leads to universities having to cope with classrooms that include “marginally talented” students who are “ill-suited” to university studies.

Certainly, one way for universities to respond to the growing numbers and more diverse backgrounds of students is to pull their doors more tightly shut. Thankfully, most realize there is a much better way, which is to introduce new programs and services and re-emphasize teaching quality in order to meet the needs of these students – and of the employers who will eventually hire them.

In the 21st-century, all institutions and businesses have had to adapt and innovate to stay relevant and competitive. It is not clear why Coates—unlike so many of his peers—believes that the university professoriate should be an exception to this rule.

Communiqué - 13 avril 2015

Les ressources des universités au service des affaires

Paul-Davidson-London-Chamber-of-Commerce

Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada

Période d’incertitude économique.
Demande croissante en compétences et en savoir de pointe.
Économie mondiale de plus en plus concurrentielle.

Pour relever les nouveaux défis, les entreprises d’aujourd’hui doivent être souples, réactives et visionnaires. Ainsi, lorsqu’elles créent des partenariats avec les universités, les entreprises et les collectivités se dotent d’un avantage concurrentiel.

Joignez-vous à Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada, alors qu’il examinera l’importance des universités pour fournir au Canada les compétences, les connaissances et les idées novatrices dont il a besoin pour livrer concurrence, ouvrir de nouveaux marchés et commercialiser rapidement de nouvelles idées.

Explorez avec lui les coulisses des universités d’aujourd’hui et la manière dont l’enseignement supérieur renforce la prospérité par la recherche, l’innovation et l’apprentissage par l’expérience. Découvrez les nombreuses façons par lesquelles les universités offrent aux jeunes Canadiens l’expérience pratique, les compétences en entrepreneuriat, et les occasions internationales et interculturelles que recherchent les employeurs et dont le pays a besoin. Apprenez comment tirer parti du potentiel des universités pour renforcer les entreprises, les collectivités et les régions.

Le lundi 25 mai 2015
11 h 45 Inscription
12h 00 Allocution et dinez buffet 

Fredericton Inn
1315, rue Regent, Fredericton (N.-B.), E3C 1A1

Prix : 30 $ pour les membres de la Chambre/ 50 $ pour invités

Pour obtenir un complément d’information sur le programme et les billets, veuillez consulter le site de la Chambre de commerce de Fredericton.

Communiqué - 6 avril 2015

OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’attribution par le gouvernement fédéral du nouveau financement de 243,5 millions de dollars au Télescope de trente mètres, le plus grand jamais construit et une initiative majeure de collaboration internationale en matière de recherche.

Le Canada est un partenaire financier de l’observatoire international situé à Hawaï et a joué un rôle de premier plan dans sa conception. Le consortium formé de vingt universités canadiennes est maintenant partenaire à part entière dans la construction de l’installation du télescope, en partenariat avec des organisations telles que l’Institut de technologie de la Californie (États-Unis), les Instituts nationaux des sciences naturelles (Japon), les Observatoires astronomiques nationaux de l’académie chinoise des sciences (Chine), et les Régents de l’Université de la Californie (États-Unis).

Les observations du télescope permettront de répondre à des questions sur le début de l’univers, la formation des étoiles, des planètes et des galaxies, le lien entre les trous noirs et la formation de galaxies, et le nombre et le type de planètes extrasolaires. Grâce à cette annonce faite plus tôt aujourd’hui à la University of British Columbia, le Canada assure l’accès à une installation de calibre mondial à nos plus grands chercheurs du domaine.

« Cet investissement opportun garantit au Canada un rôle dans ce projet important sur la scène mondiale, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le gouvernement a investi dans la recherche universitaire et l’innovation à chacun des budgets, et nous avons bien hâte de voir précisément comment le budget de 2015 permettra de faire progresser ce secteur. »

Porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238 ou 613 608-8749 (Cell.)

Opinion - 6 mars 2015

Le commentaire suivant a été publié dans le Saint John Telegraph-Journal le 6 mars, 2015

Commentaire de Peter Halpin, directeur exécutif de l’Association des universités de l’Atlantique

Nous sommes consternés par la nature profondément négative des commentaires éditoriaux parus récemment dans le Telegraph-Journal et le Times &Transcript de Moncton à propos du milieu universitaire de la province. Bien que le milieu universitaire ne soit pas à l’abri des critiques constructives, le ton presque hostile adopté par ces journaux me rappelle une citation attribuée à l’auteur britannique Oscar Wilde, qui disait : « Un cynique est un homme qui connaît le prix de tout et la valeur de rien ».

Rédigés en réponse aux données récentes sur les tendances en matière d’effectifs publiées par la Commission de l’enseignement supérieur des Provinces maritimes (CESPM), les deux éditoriaux sous-estiment gravement le travail acharné effectué par les dirigeants des universités de la province et des partenaires pour relever les défis importants auxquels fait face le Nouveau-Brunswick. Il est inexact d’insinuer que les universités sont inconscientes des difficultés démographiques du Nouveau-Brunswick, tout particulièrement au sein de la cohorte d’âge universitaire.

Inviter les jeunes de tous les coins de la province (14 153), du pays (4 277) et du monde entier (2 793) à poursuivre des études universitaires au Nouveau-Brunswick constitue depuis longtemps une grande priorité. Malgré un récent recul des inscriptions, le taux de participation universitaire du Nouveau-Brunswick (29 pour cent) est le quatrième plus élevé au Canada et dépasse de trois pour cent la moyenne nationale.

L’idée que les dirigeants universitaires puissent être insensibles à l’augmentation du coût des études postsecondaires et au fardeau croissant qu’il représente pour les étudiants et leur famille est erronée. Les universités du Nouveau-Brunswick consacrent énormément de temps et d’efforts à la recherche de financement auprès de sources non gouvernementales afin d’offrir des millions de dollars sous forme de bourses d’études (provenant à 80 pour cent de l’extérieur de la province) et d’emplois sur les campus. Il convient également de noter que 41 pour cent de tous les étudiants qui obtiennent un baccalauréat n’ont aucune dette, alors qu’un tiers de ceux qui ont une dette doivent moins de 12 000 $.

Attirant le talent comme des aimants, les universités du Nouveau-Brunswick produisent chaque année près de 5 000 diplômés compétents qui deviennent les futurs dirigeants communautaires, d’entreprises, gouvernementaux et politiques de la province, des professionnels et des entrepreneurs qui résident dans les collectivités de la province et y fondent des familles. Plus de la moitié des députés récemment élus à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick et de nombreux membres du Conseil exécutif sont diplômés des universités de la province, y compris le premier ministre Brian Gallant.

Les universités sont de puissants moteurs économiques qui offrent des emplois de grande qualité à plus de 4 000 néo-brunswickois et achètent des millions de dollars de produits et services auprès d’entreprises de la province.

Les universités néo-brunswickoises sont des chefs de file de l’innovation, puisqu’elles effectuent plus de la moitié des activités de recherche et développement (135 millions de dollars par année), dont 84 millions de dollars proviennent de sources extérieures.

Les universités du Nouveau-Brunswick contribuent grandement à améliorer les conditions de vie en offrant un environnement propice à un secteur artistique et culturel dynamique, ainsi que des installations de loisirs, de conditionnement physique et d’athlétisme favorisant une vie active et saine, ce qui est essentiel à l’amélioration de la santé et du bien-être. Il convient également de souligner leur rôle dans la création de milieux fortement solidaires dans lesquels des jeunes effectuent leur transition vers la vie adulte.

Les universités sont engagées et participent de façon importante à la société civile. Les étudiants, le corps professoral et le personnel font du bénévolat dans leurs collectivités et soutiennent activement de nombreuses organisations de bienfaisance et de service communautaire.

Bref, le Nouveau-Brunswick bénéficie de la présence de quatre universités dynamiques et engagées.

-30-

Peter Halpin est directeur exécutif de l’Association des universités de l’Atlantique

Opinion - 2 mars 2015

Cette lettre a été envoyée au Saint John Telegraph Journal en réaction à l’éditorial intitulé «Universities need complete refocus,  » publié le 25 février 2015.

Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

Comme le soulignait votre éditorial du 24 février dernier, tout changement démographique et économique marqué nécessite des changements dans l’éducation postsecondaire.

Les récessions entrainent des modifications aux perspectives d’emploi pour les diplômés et, lorsque les conditions s’améliorent, la situation se rétablit. Toutefois, les diplômés ayant obtenu un grade universitaire en pleine récession économique s’en sortent très bien sur le marché du travail aujourd’hui. L’Enquête nationale auprès des diplômés de Statistique Canada menée en 2013 révèle que, trois ans après avoir obtenu leur diplôme, plus de 90 pour cent des bacheliers avaient un emploi, et un emploi à temps plein dans près de 85 pour cent des cas. En début de carrière, leur revenu moyen s’élevait à environ 53 000 $. En outre, le taux de chômage chez ces nouveaux diplômés se situait à seulement 5 pour cent.

Le parcours universitaire d’aujourd’hui répond aux changements démographiques et économiques en faisant appel à l’innovation et à la collaboration. Il est enrichi d’apprentissage pratique, de partenariats avec la collectivité, d’expériences internationales et de possibilités de recherche. La moitié de tous les étudiants universitaires, toutes disciplines confondues, effectuent maintenant au moins un stage, une expérience avec un programme coopératif, ou un stage sur le terrain au cours de leurs études.

Dans les régions qui connaissent une décroissance démographique et des difficultés économiques considérables, l’éducation et l’innovation sont la clé de la prospérité. Et c’est exactement ce que font les universités du Nouveau-Brunswick.

Communiqué - 2 mars 2015

OTTAWA – Les universités canadiennes, la Fondation Rideau Hall et les Fondations communautaires du Canada sont fières d’annoncer que plus de 1 900 bourses d’études seront versées à des étudiants universitaires dans le cadre du programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II. Cette initiative, dont les investissements de base dépassent les 40 millions de dollars, dont 10 millions proviennent du gouvernement du Canada, constituera un réseau dynamique de jeunes chefs de file mondiaux au Canada et dans l’ensemble des pays du Commonwealth au cours des quatre prochaines années.

Annoncé en juin 2014 par le gouverneur général David Johnston, le premier ministre Stephen Harper et l’ancien premier ministre Jean Chrétien, le programme Bourses d’études canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II contribuera à former la prochaine génération de leaders et de bâtisseurs de collectivités à l’échelle nationale et internationale. Des étudiants canadiens aux premier, deuxième et troisième cycles se rendront dans un autre pays du Commonwealth pour y participer à des stages ou à des études pendant une période de trois mois à un an. Des bourses permettront aussi à des étudiants à la maîtrise et au doctorat originaires d’autres pays du Commonwealth de poursuivre leurs études dans une université canadienne. Ces bourses s’inscrivent dans un ensemble de projets conçus par les universités pour aborder des enjeux locaux, nationaux et mondiaux pressants. En voici quelques exemples :

  • Solutions novatrices de conception et de gestion d’infrastructures de transport adaptées au climat de l’Asie du Sud, University of British Columbia
  • Coordonner des recherches et des méthodes de formation novatrices pour rendre les moyens de subsistance des petits exploitants de fermes laitières plus durables, University of Prince Edward Island
  • Accroître la résilience dans les collectivités côtières, Vancouver Island University
  • Biologie quantitative et génétique médicale dans le monde, Université McGill
  • Le cycle de vie minière; découverte, développement, remise en état, pacte social et environnement, Université Laurentienne
  • Formation scientifique d’étudiants indiens pour la recherche en énergie durable et en sciences biomédicales, Université du Québec à Trois-Rivières

Le programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II est une initiative conjointe de la Fondation Rideau Hall, des Fondations communautaires du Canada et de l’Association des universités et collèges du Canada. Il a été créé grâce à des contributions uniques du gouvernement du Canada, des gouvernements provinciaux, du secteur privé et de particuliers de partout dans le monde.

Citations

« Nous sommes très reconnaissants envers chaque donateur dont la grande générosité aidera les boursiers de la reine Elizabeth II qui s’engagent envers des collectivités de tous les pays du Commonwealth et créent des projets et des initiatives qui auront une incidence sur le monde, a déclaré Ian Bird, président des Fondations communautaires du Canada et directeur général de la Fondation Rideau Hall. L’importance accordée par le programme à la collaboration entre collectivités s’est traduite par une occasion formidable pour les fondations communautaires de collaborer avec les universités et de partager avec elles leur expertise en matière de philanthropie. »

« Le programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II offrira aux étudiants des expériences d’études et de recherche à l’étranger qui les transformeront, s’est réjoui Paul Davidson, président de l’Association des universités et collèges du Canada. En permettant à de jeunes Canadiens d’étudier à l’étranger et à des étudiants d’ailleurs de venir sur nos campus, ce programme visionnaire contribuera à tisser des liens économiques, diplomatiques et culturels dont profiteront tous les Canadiens. »

Faits saillants

  • Les boursiers porteront le titre de « boursiers de la reine Elizabeth II ».
  • Dans le cadre de la première phase du projet, 34 universités canadiennes assumeront la gestion de projets offrant des bourses d’études à plus de 1 900 étudiants universitaires du Commonwealth; 46 pays du Commonwealth y participeront.
  • Les universités dont les projets auront été acceptés ont été choisies par un comité indépendant composé de représentants d’organisations du milieu de l’enseignement du Canada et du Commonwealth, d’entreprises du secteur privé et d’organisations non gouvernementales.

Pour obtenir des précisions, dont les noms des donateurs et des universités participantes, veuillez consulter l’une ou l’autre de ces adresses : www.boursiersreineelizabeth.ca ou les propositions gagnantes.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada (AUCC)
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cellulaire : 613 608-8749

David Venn
Gestionnaire des communications
Fondations communautaires du Canada
dvenn@communityfoundations.ca
613 236-2664, poste 302
Cellulaire : 613 266-6917

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

Fondations communautaires du Canada est le réseau national des 191 fondations communautaires du Canada, qui aide les Canadiens à bâtir pour longtemps des cadres agréables où il fait bon vivre, travailler et se divertir.

Opinion - 27 février 2015

Cette lettre a paru dans le Moncton Times & Transcript en réaction à l’éditorial intitulé « Too many N.B. ‍universities, not enough young people  », publié le 25 février 2015

Par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

L’éditorial d’hier soulignait la nécessité pour les universités d’être en mesure de répondre aux changements démographiques et économiques et d’innover.

Les étudiants d’aujourd’hui veulent avoir le choix, et les universités du Nouveau-Brunswick leur offrent une diversité et une qualité extraordinaires dans toutes les disciplines. Par leurs spécialités, leurs langues d’enseignement, leur situation géographique et leur taille, elles offrent un choix de programmes et d’expériences qui permettent aux étudiants de trouver le parcours vers une carrière valorisante qui leur convient, qu’ils soient originaires du Nouveau-Brunswick ou du Nouveau-Mexique.

Chaque récession entraîne des modifications alors que le milieu de l’enseignement supérieur réagit aux changements économiques. La récession de 2008 ne fait pas exception. Les étudiants aussi réagissent au changement, choisissant les disciplines les plus en demande. Dans tous les domaines, la formation universitaire au premier cycle est aujourd’hui plus que jamais axée sur la recherche, l’international et l’expérience pratique de manière globale. En effet, la moitié des étudiants universitaires, toutes disciplines confondues, effectuent maintenant au moins un stage, une expérience avec un programme coopératif, ou un stage sur le terrain au cours de leurs études.

Alors que la population de jeunes âgés de 18 à 24 ans devrait décroître d’un peu plus de 10 pour cent dans la région entre 2015 et 2022, elle se stabilisera par la suite. Une légère augmentation des taux de fréquentation, le recrutement d’étudiants étrangers et une mobilité interprovinciale accrue pourraient annuler les répercussions de cette décroissance. Et comme nous en avons été témoins dans certaines provinces, dont en Saskatchewan, il arrive que des changements démographiques anticipés soient inversés si l’économie est en croissance.

Les universités du Nouveau-Brunswick sont des centres névralgiques en matière d’innovation, collaborant de plus en plus avec des partenaires du secteur privé afin d’aider les entreprises à croître et permettre aux étudiants d’acquérir de l’expérience pratique. Elles collaborent avec l’industrie et divers autres partenaires pour élaborer des pratiques forestières durables, faire progresser la recherche sur le vieillissement de la population, et apprendre comment les écosystèmes océaniques sont reliés aux changements climatiques.
Lorsque survient un changement démographique marqué, l’innovation est nécessaire au rétablissement et à la prospérité de nos collectivités. Or, les universités sont au cœur de l’innovation.


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