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Communiqué - 29 juin 2015

OTTAWA – Les universités canadiennes ont adopté un ensemble de principes décrivant leur engagement commun à améliorer les possibilités d’éducation offertes aux étudiants autochtones et à favoriser la réconciliation partout au Canada. Combler le fossé en matière d’éducation entre les étudiants autochtones et non autochtones est l’une des principales priorités à long terme d’Universités Canada. Au cours de la dernière année, le conseil d’administration de l’association et ses universités membres ont élaboré les 13 principes qui guideront les universités canadiennes dans leurs actions pour améliorer l’accès des étudiants autochtones à l’enseignement supérieur et leur réussite.

Afin d’atteindre cet objectif, les nouveaux Principes en matière d’éducation des Autochtones reconnaissent l’importance de continuer d’adapter les programmes universitaires et d’accroître le nombre d’Autochtones occupant des postes de direction dans le milieu universitaire. Il s’avère aussi essentiel de créer des ressources, des espaces et des méthodes qui favorisent le dialogue et un rapprochement interculturel entre étudiants autochtones et non autochtones. Les principes soulignent aussi la nécessité d’exposer les étudiants non autochtones à la réalité, à l’histoire, à la culture et aux croyances des peuples autochtones du Canada et de les amener à en faire la découverte.

Dans l’esprit du rapport de la Commission de vérité et de réconciliation du 2 juin, ces principes misent sur le rôle central que l’éducation postsecondaire doit jouer dans le processus de réconciliation.

La publication des principes coïncide avec la réunion du Conseil des ministres de l’Éducation, Canada, qui a lieu aujourd’hui à Yellowknife. La réunion comprend un sommet sur les éducatrices et les éducateurs autochtones qui a pour but d’améliorer les résultats en matière d’éducation des Autochtones partout au Canada.

« Les principes publiés aujourd’hui reconnaissent les besoins propres aux collectivités autochtones de partout au Canada et leurs objectifs d’autonomie et d’autodétermination, déclare David Barnard, président du conseil d’administration d’Universités Canada et recteur de la University of Manitoba. En nous intéressant aux Premières Nations, aux Métis et aux autres peuples autochtones sur nos campus, nous provoquerons un changement réel et durable dans nos établissements et dans la société canadienne. »

Au sujet des nouveaux principes, le président-directeur général d’Universités Canada, Paul Davidson, a fait remarquer que l’éducation peut transformer l’avenir des individus, de leur famille et de leur collectivité. « Nous sommes heureux de présenter ces principes à quelques jours de la fête du Canada. En plus de nous permettre de célébrer, cette journée constitue une occasion de réfléchir à ce que nous sommes en tant que nation et à ce que nous voulons devenir dans la foulée de cette importante réconciliation. »

Les universités canadiennes offrent actuellement 350 ressources et programmes spécialement conçus pour les étudiants autochtones, y compris des cours, des programmes de sensibilisation et de l’aide financière, ainsi que des programmes et des espaces physiques pouvant accueillir les étudiants autochtones à la recherche de conseils, de soutien et d’un lien avec leur culture.

Lire le document « Principes en matière d’éducation des Autochtones » d’Universités Canada.

À propos d’Universités Canada

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, Universités Canada représente les intérêts de 97 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.

– 30 –

Personne-ressource

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada
nrobitaille@univcan.ca
Téléphone : 613 563-3961, poste 306

Document d'information - 29 juin 2015

Universités Canada représente 97 universités qui accueillent plus d’un million d’étudiants chaque année. Les étudiants autochtones y sont sous-représentés, et les universités, reconnaissant l’urgence de la situation, sont déterminées à prendre des mesures pour combler le fossé en matière d’éducation afin de renforcer les collectivités autochtones, de permettre aux peuples autochtones de continuer à s’accomplir, de favoriser une citoyenneté canadienne avisée et de contribuer à la croissance économique à long terme et à l’inclusion sociale au Canada.

Les raisons de combler ce fossé sont nombreuses. La formation universitaire est une expérience de transformation qui permet d’accroître ses connaissances, d’aiguiser son sens critique, d’inspirer de nouvelles idées et de stimuler la créativité et l’innovation. Combler le fossé en matière d’éducation profitera non seulement aux diplômés autochtones, mais aussi à leurs collectivités et au Canada entier.

Au-delà de ces impératifs sociaux et culturels, l’économie du Canada en profitera assurément. Le Canada devra produire un plus grand nombre de diplômés universitaires pour répondre aux besoins du marché de l’emploi. Les Autochtones peuvent contribuer à répondre à cette demande. Ils composent en effet le segment de la population qui connaît la croissance la plus rapide au pays, mais seulement 9,8 pour cent d’entre eux sont titulaires d’un diplôme universitaire, par rapport à 28 pour cent chez les non-Autochtones. Les universités canadiennes reconnaissent qu’améliorer l’accès des Premières nations, des Inuits et des Métis aux études universitaires entraînera d’énormes possibilités pour les Autochtones et pour le pays. Au Canada, un Autochtone titulaire d’un diplôme universitaire peut gagner un revenu supérieur de 60 pour cent à celui de ses homologues titulaires d’un diplôme d’études secondaires, sans compter qu’il participe plus longuement et plus activement au marché du travail.

Alors qu’ils continuent de mener des activités de promotion d’intérêts pour que les étudiants autochtones reçoivent un financement accru, Universités Canada et ses membres s’engagent à communiquer et à collaborer régulièrement avec les collectivités autochtones. L’éducation postsecondaire a le potentiel de favoriser la réconciliation et de renouveler les relations entre les Autochtones et les non-Autochtones au Canada. Les universités profitent également de la présence d’étudiants autochtones et de leurs cultures, ce qui favorise l’ouverture et diversifie les sources de découverte et de savoir sur les campus. Le respect mutuel des différentes formes de savoir des Autochtones et la reconnaissance de leur apport intellectuel sont essentiels à l’instauration d’un climat de confiance, de compréhension et de partage. La coexistence de la science occidentale et des savoirs autochtones sur les campus a le pouvoir d’ouvrir un dialogue entre les cultures et d’améliorer nos connaissances communes.

Afin de faire progresser les possibilités offertes aux étudiants autochtones, les dirigeants des universités canadiennes s’engagent à respecter les principes suivants, qui ont été conçus en étroite collaboration avec les collectivités autochtones. Les principes reconnaissent les besoins propres aux collectivités autochtones du Canada et leurs objectifs d’autonomie et d’autodétermination, ainsi que les différences entre les provinces et les territoires, la mission des universités et l’autorité des organes de gouvernance des universités dans la prise de décisions relatives aux études.

 Principes

  1. Assurer l’engagement des établissements, à tous les échelons, à ouvrir des perspectives d’avenir pour les étudiants autochtones.
  2. Adopter une démarche axée sur l’étudiant : mettre l’accent sur les apprenants, les résultats et la capacité d’apprentissage, tout en créant des possibilités qui favorisent la réussite des étudiants.
  3. Reconnaître l’importance d’offrir une formation respectueuse des cultures autochtones et inclusive, grâce à des programmes d’études, des programmes de soutien, des séances d’orientation et des méthodes pédagogiques adaptés aux cultures.
  4. Reconnaître l’importance du leadership en matière d’éducation des Autochtones par la représentation au niveau de la gouvernance et parmi le corps professoral et le personnel professionnel et administratif.
  5. Continuer à créer des milieux d’apprentissage accueillants et respectueux sur les campus grâce à des programmes d’études, des services, des mécanismes de soutien et des espaces consacrés aux étudiants autochtones.
  6. Continuer d’offrir des ressources, des espaces et des méthodes qui favorisent le dialogue entre étudiants autochtones et étudiants non autochtones.
  7. Continuer de favoriser l’accessibilité des milieux d’apprentissage hors campus.
  8. Reconnaître l’importance de promouvoir des partenariats entre le milieu de l’éducation et les collectivités autochtones locales, et maintenir un processus de collaboration et de consultation concernant les besoins propres aux étudiants autochtones.
  9. Tirer parti des expériences fructueuses et des initiatives déjà en place au sein des universités à l’échelle du pays afin de mettre en commun des pratiques prometteuses et d’en tirer des leçons, tout en reconnaissant les différences entre la mission des provinces et territoires et celle des établissements.
  10. Reconnaître l’importance de la communication au sein d’un établissement, et informer les étudiants autochtones actuels et potentiels de l’éventail de services, de programmes et de mesures de soutien qui leur sont offerts sur le campus.
  11. Reconnaître l’importance pour les étudiants non autochtones d’acquérir des connaissances sur la réalité, l’histoire, les cultures et les croyances des Autochtones du Canada et d’y être exposés.
  12. Reconnaître l’importance de favoriser l’engagement interculturel entre les étudiants, les professeurs et le personnel, autochtones et non autochtones.
  13. Reconnaître le rôle que jouent les établissements dans la création d’un environnement de soutien qui permet d’offrir aux jeunes Autochtones une expérience réussie et de haute qualité au primaire et au secondaire.

Tout en reconnaissant le rôle des autres parties intéressées (gouvernements, entreprises, organisations autochtones), les dirigeants des universités s’engagent à prendre les mesures suivantes pour mettre en œuvre les présents principes :

  • Promouvoir l’importance (au sein des établissements) de faciliter l’accès aux études et la réussite des étudiants autochtones.
  • Sensibiliser les intervenants et les partenaires gouvernementaux à ces engagements et à l’importance d’investir dans des initiatives durables qui favorisent les possibilités en matière d’enseignement supérieur pour les jeunes Autochtones.
  • Sensibiliser le grand public à l’expérience positive des étudiants autochtones dans les universités et à leur apport à la société canadienne.
  • Conclure des partenariats avec le secteur privé afin d’améliorer les perspectives de carrière pour les Autochtones.
  • Continuer à communiquer et à collaborer avec les collectivités autochtones.
Opinion - 29 juin 2015

Par Tim McTiernan
Recteur et vice-chancelier du University of Ontario Institute of Technology (UOIT) et membre du conseil d’administration d’Universités Canada

Cet article d’opinion a été publié dans le Globe and Mail le lundi 29 juin 2015.

Pour la plupart d’entre nous, la fête du Canada est synonyme de congé, de gâteau rouge et blanc ainsi que de feux d’artifice au crépuscule. Comme tout anniversaire, celui du Canada peut tourner à une autocélébration qui ne tient pas compte de l’ère dans laquelle nous sommes entrés. Dans l’esprit des récentes recommandations de la Commission de vérité et de réconciliation, la fête du Canada doit cette année être l’occasion de réfléchir à l’intégration de tous au sein de la fédération canadienne, vieille de 148 ans, et à ce que notre pays souhaite devenir grâce à la réconciliation.

Les recommandations de la Commission donnent amplement matière à réflexion. La Commission appelle au renouvellement de la relation entre les Premières nations et les collectivités non autochtones où les universités ont un rôle clé à jouer. La Commission appelle d’ailleurs les établissements d’éducation à collaborer avec les collectivités autochtones et à devenir les chefs de file de la réconciliation.

Les universités sont sensibles à cet appel et elles sont prêtes à faire plus que jamais.

Organisation nationale représentant 97 universités réparties dans l’ensemble du pays, Universités Canada dévoilera cette semaine ses nouveaux principes en matière d’éducation des Autochtones. Ces principes élaborés par les dirigeants universitaires au cours de l’année reflètent la détermination commune des universités canadiennes à accroître les possibilités offertes aux Autochtones en matière d’éducation (de la maternelle aux cycles supérieurs), ainsi que pour la réconciliation à l’échelle du Canada.

L’enseignement supérieur peut grandement contribuer au renouvellement de la relation entre Autochtones et non-Autochtones au Canada. La cohabitation des savoirs occidentaux et autochtones sur les campus est de nature à susciter le dialogue interculturel, à améliorer la compréhension mutuelle et à faire bouger les choses.

Il est impératif d’agir, pour des raisons morales, sociales et économiques.

La population autochtone du Canada s’accroît six fois plus rapidement que sa population non autochtone. Notre pays compte 560 000 jeunes Autochtones. Imaginez le potentiel que cela représente! Cependant, seuls 10 pour cent des Autochtones du Canada possèdent un diplôme universitaire, comparativement à 28 pour cent pour l’ensemble la population canadienne. C’est presque trois fois moins. Le potentiel ne peut être exploité en l’absence de possibilités et de soutien.

Les lacunes du Canada en matière d’éducation des Autochtones privent beaucoup trop d’entre eux de la qualité de vie à laquelle la plupart d’entre nous avons droit aujourd’hui. L’éducation a le pouvoir de transformer des vies, de soutenir les cultures et de renforcer les collectivités.

Les universités sont déterminées à agir pour combler les lacunes actuelles en matière d’éducation des Autochtones. Parmi les 13 principes qui seront dévoilés cette semaine figure l’engagement des établissements de tous niveaux à multiplier les possibilités offertes aux élèves et aux étudiants Autochtones, sur tous les plans : partenariats communautaires, aide financière, soutien pédagogique et mentorat, parmi autres.

Ces principes reconnaissent l’importance d’adapter les programmes d’études et d’accroître le nombre d’Autochtones titulaires de postes de direction à tous les échelons du milieu universitaire.

Plus que le soutien individuel, les principes affirment la nécessité d’adapter une démarche globale, d’ouvrir le dialogue et d’interagir de manière significative. Ils reconnaissent l’importance de mettre les étudiants non autochtones en contact avec les réalités, l’histoire, la culture et les croyances des peuples autochtones du Canada afin de les amener à mieux les connaître. Ils soulignent enfin la nécessité de renforcer les échanges interculturels entre les étudiants, les professeurs et les membres du personnel autochtones et non autochtones.
Une dynamique en ce sens est déjà engagée. Beaucoup des principes s’appuient sur les efforts déjà en cours.

Il existe actuellement au sein des universités canadiennes plus de 350 programmes destinés à favoriser l’accès des Autochtones aux études universitaires, et leur réussite, et de nouvelles initiatives se profilent à l’horizon.

La plupart des universités canadiennes entretiennent des partenariats avec les collectivités autochtones locales. En plus de proposer un soutien sur leurs campus, beaucoup d’établissements ont mis en place des programmes d’action communautaire efficaces, offrant un soutien éducatif et des possibilités de mentorat dès l’élémentaire.

Près de trois universités sur cinq offrent des conseils personnalisés visant à répondre aux besoins particuliers des étudiants autochtones.Par exemple, le Baagwating Indigenous Centre du University of Ontario Institute of Technology (UOIT) offre un soutien assuré par des conseillers et des aînés sur campus et hors campus.Je cite Angela Nagy, étudiante algonquine en criminologie : « En tant que membre des Premières nations, ce centre de ressources est pour moi un symbole, la preuve que je suis appréciée et célébrée ici à la UOIT et que ma culture n’est pas oubliée. C’est très important pour moi. »

Nous devons écouter les jeunes comme Angela.

J’ai pu constater l’incroyable potentiel des jeunes Autochtones non seulement ici au UOIT, mais également lorsque j’ai vécu et travaillé dans le nord de l’Ontario, au Yukon et en Colombie-Britannique comme haut fonctionnaire responsable des politiques d’éducation.Après six années d’audiences et au terme des événements de juin qui ont marqué la clôture des travaux de la Commission de vérité et réconciliation, j’adopte, comme beaucoup de Canadiens, une nouvelle vision du pouvoir de la réconciliation. J’entrevois l’avenir avec optimisme.

Les universités canadiennes deviendront les chefs de file que la Commission les appelle à être.À l’heure où nous réfléchissions aux multiples dimensions du sens réel de la fête du Canada, les dirigeants universitaires doivent agir pour renouveler la relation entre Autochtones et non-Autochtones, par l’éducation, le dialogue et l’action collective.À l’approche du 150e anniversaire du Canada en 2017, il est temps de s’engager sur la bonne voie.

Communiqué - 26 juin 2015

Les dirigeants universitaires renforcent la collaboration canado-brésilienne

OTTAWA – Les universités ont jeté les bases d’une collaboration bilatérale accrue lors de la mission de 13 jours de 19 dirigeants universitaires brésiliens au Canada.

Du 14 au 26 juin, les recteurs brésiliens ont rencontré 45 représentants universitaires canadiens pour discuter de diverses possibilités de collaboration en matière d’enseignement supérieur. Ils ont entre autres abordé les partenariats universités-industrie, l’environnement, la citoyenneté et la démocratie, et l’éducation des Autochtones. La délégation de l’Association des universités municipales et étatiques du Brésil (ABRUEM) rentre au Brésil aujourd’hui après s’être rendue à Montréal, à Ottawa, dans la région du Grand Toronto, à Vancouver, à Whistler et à Calgary.

Lors d’une rencontre qui se tenait à Rideau Hall le 17 juin dernier, Universités Canada et l’ABRUEM ont signé une entente officielle de cinq ans qui les engage à accroître la collaboration dans les domaines de la mobilité étudiante, de la collaboration en matière de recherche, des partenariats universitaires et de l’internationalisation. La visite a notamment proposé une table ronde sur les partenariats universités-industrie, coprésidée par la Chambre de commerce Brésil-Canada et tenue à la Ryerson University, ainsi que des tables rondes régionales en compagnie de hauts dirigeants universitaires de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. La délégation a aussi participé à la conférence annuelle du conseil sur l’éducation internationale de la Colombie-Britannique.

« Je suis extrêmement fier des progrès accomplis dans le cadre de la visite de ABRUEM au Canada, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Le Canada et le Brésil ont déjà des liens étroits en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation. Cette mission de prestige a permis de renforcer les partenariats entre établissements et d’établir de nouvelles relations prometteuses. Ses répercussions se feront sentir sur nos campus et sur ceux de nos partenaires brésiliens pendant des années. »

La mission des recteurs brésiliens a été organisée en étroite collaboration avec Universités Canada et l’ambassade du Brésil au Canada. Il s’agit de la première visite officielle des Brésiliens au Canada depuis la mission des recteurs canadiens au Brésil en avril 2012, qui était coordonnée par Universités Canada et dirigée par Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada.

Cette initiative a été rendue possible grâce au généreux financement consenti dans le cadre du programme Opportunités mondiales pour les associations du gouvernement du Canada.

À propos d’Universités Canada

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, Universités Canada représente les intérêts de 97 universités canadiens publics et privés à but non lucratif.

-30-

Personne-ressource :

Brenna Baggs
Agente des communications
bbaggs@univcan.ca
613 563-3961 poste 255

Opinion - 17 juin 2015

par Brian Stevenson
Recteur et vice-chancelier, Lakehead University

Cet article d’opinion a été publié dans Embassy magazine le 17 juin 2015.

Cette semaine, 19 recteurs et dirigeants universitaires brésiliens ont entrepris une visite au Canada qui les mènera un peu partout au pays et leur permettra de tisser des liens, d’envisager des partenariats axés sur la mobilité étudiante et, surtout, de s’inspirer de la réputation d’excellence du Canada en matière d’enseignement supérieur.

Du 14 au 26 juin, ils découvriront notre infrastructure de recherche, nos solides partenariats avec l’industrie, ainsi que nos campus diversifiés et novateurs. Le Canada a de nombreuses raisons d’être fier, mais il y a aussi beaucoup à apprendre du Brésil.

Première puissance économique et politique d’Amérique latine, le Brésil présente un intérêt prioritaire pour le Canada, dont il est l’un des plus importants partenaires en matière d’enseignement supérieur. Cette visite fait suite à la mission des recteurs canadiens au Brésil d’avril 2012, coordonnée par Universités Canada et dirigée par Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada.

Le Brésil est conscient que l’éducation internationale est la voie vers prospérité et la compétitivité du pays et des étudiants. Le gouvernement brésilien a fortement investi dans de grandes initiatives au profit de la mobilité étudiante, axées en particulier sur les sciences, les technologies et le génie.

En 2011, il a lancé Science sans frontières, un ambitieux programme de mobilité étudiante destiné à permettre à plus de 100 000 étudiants brésiliens d’étudier à l’étranger et d’y poursuivre des travaux de recherche. Soixante-trois universités canadiennes sont aujourd’hui partenaires de ce programme, offrant ainsi à plus de 7 000 étudiants brésiliens la possibilité de nouer des amitiés, de tisser des liens et de faire rayonner la culture de leur pays.

Quand le Brésil l’a invitée à devenir partenaire de Science sans frontières, la Lakehead University s’est empressée d’accepter. Depuis trois ans, 262 participants à ce programme ont eu la chance d’étudier sur son campus de Thunder Bay. Pourtant, avant le lancement du programme, l’Université ne comptait qu’une poignée d’étudiants brésiliens aux cycles supérieurs et n’entretenait aucun lien officiel avec le Brésil.

Les choses ont bien changé : en 2014, les étudiants du programme Science sans frontières représentaient 31 pour cent des étudiants étrangers.

Compte tenu de la situation géographique de la Lakehead University, il n’est pas toujours facile de convaincre les étudiants habitués à des climats chauds de venir braver l’hiver canadien à Thunder Bay. Pourtant, l’Université compte désormais parmi les établissements canadiens qui accueillent le plus grand nombre d’étudiants dans le cadre du programme Science sans frontières. Et ces étudiants s’y sentent bien. La taille réduite de nos classes les aide à se faire des amis et à interagir avec les professeurs. Ils s’adonnent même aux sports d’hiver.

La présence de ces étudiants a transformé notre établissement et renforcé notre aptitude à accueillir les étudiants étrangers. Elle a d’ailleurs des répercussions sur l’ensemble de Thunder Bay; elle contribue à la diversité de la collectivité et incite les entreprises locales à recruter des étudiants étrangers comme stagiaires. Même si l’Université commence à peine à mesurer l’incidence de l’accueil d’étudiants brésiliens, je suis certain que leur séjour aura des répercussions sur leurs vies et leurs carrières tout en les conduisant à tisser des liens durables avec le Canada.

Il importe toutefois que les étudiants canadiens puissent également étudier à l’étranger. Les séjours d’études et de travail dans un autre pays contribuent à faire d’eux des citoyens du monde et renforcent leurs compétences interculturelles.

Le gouvernement brésilien investit dans la mobilité de la jeunesse pour garantir la prospérité du pays. Les jeunes sont curieux. Ils ont l’esprit d’aventure et souhaitent découvrir le monde. La mobilité étudiante contribue à l’établissement de liens internationaux par l’entremise de la diplomatie du savoir.

C’est très stimulant de voir le Canada et le Brésil consolider et élargir leur relation dans le cadre de la visite de cette semaine comme par la suite. La visite de la délégation brésilienne chez nous témoigne de la force de nos universités; nous devons en être conscients.

Ce matin, le président-directeur général d’Universités Canada et la présidente de l’Association des recteurs d’universités municipales et étatiques du Brésil (ABRUEM) ont pris part à une table ronde à Rideau Hall. Ils ont de plus signé un protocole d’entente qui prévoit le renforcement de la relation canado-brésilienne. Au cours des cinq prochaines années, les universités des deux pays s’emploieront à accroître la mobilité étudiante et leur collaboration en matière de recherche, ainsi qu’à discuter des moyens d’apprendre davantage les unes des autres.

Le protocole d’entente est plus que porteur d’espoir. Les retombées de la participation de la Lakehead University au programme Science sans frontières m’ont porté à m’interroger : Pourquoi le Canada n’investirait-il pas dans un programme de mobilité internationale visionnaire au profit des jeunes Canadiens?

Lorsque le regretté Jim Flaherty était ministre des Finances, il a mis sur pied un groupe de travail sur l’éducation internationale, formé de dirigeants d’universités et d’entreprises canadiennes. Ce groupe de travail avait recommandé la création d’un programme qui permettrait chaque année à 50 000 étudiants de se rendre étudier à l’étranger. Ce programme n’existe pas encore, mais ne serait-ce pas formidable qu’il voie le jour en 2017 à l’occasion du 150e anniversaire du Canada?

Les étudiants étrangers sont les ambassadeurs de leur pays. Ils contribuent à l’établissement et au renforcement de liens commerciaux et diplomatiques entre les États. Un engagement ferme au profit de la mobilité étudiante internationale à l’occasion du 150e anniversaire du Canada engendrerait des retombées bénéfiques pour les Canadiens des générations à venir.

Communiqué - 17 juin 2015

OTTAWA – Les universités canadiennes ouvrent la voie à une mobilité accrue pour les étudiants et les professeurs, ainsi qu’à une plus grande collaboration entre le Canada et le Brésil.

Universités Canada a signé un protocole d’entente quinquennal avec l’Association des recteurs d’universités municipales et étatiques du Brésil (ABRUEM) lors d’une table ronde Canada-Brésil qui se tenait aujourd’hui à Rideau Hall. L’ABRUEM, représentée par une délégation de 19 recteurs brésiliens, effectue du 14 au 26 juin une tournée pancanadienne des universités au cours de laquelle les délégués rencontreront 45 chefs d’établissements universitaires dans quatre provinces et 10 villes.

La collaboration en matière d’enseignement supérieur et de recherche est au cœur de la relation bilatérale entre le Canada et le Brésil, une relation qui jouit d’un succès grandissant depuis plusieurs années. Le nouvel engagement permettra aux organisations des deux pays d’améliorer le dialogue et la coordination dans les domaines de la mobilité étudiante, de la collaboration en matière de recherche, des partenariats universitaires et de l’internationalisation.

« Le Canada et le Brésil partagent une détermination commune à l’égard de l’excellence en matière d’enseignement, de recherche et d’innovation, a déclaré le président-directeur général d’Universités Canada, Paul Davidson. L’Économie des deux pays profitera grandement de cette collaboration accrue. »
« L’ABRUEM est engagée à collaborer avec les universités canadiennes afin de mettre en commun nos pratiques exemplaires et d’offrir aux étudiants des expérience enrichissantes tout en stimulant la croissance économique dans nos deux pays, affirme Adelia Maria Carvalho de Melo Pinheiro, présidente de l’ABRUEM. Nos universités jouent un rôle essentiel pour la croissance économique du Brésil. La recherche et le mandat d’enseignement y sont de plus en plus internationalisés.»

La mission des recteurs brésiliens a été organisée en étroite collaboration avec Universités Canada et l’ambassade du Brésil au Canada. Il s’agit de la première visite officielle des Brésiliens au Canada depuis la mission des recteurs canadiens au Brésil en avril 2012, qui était coordonnée par Universités Canada et dirigée par Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada.
Au cours des deux prochaines semaines, les chefs d’établissement des deux pays se rencontreront pour discuter de diverses possibilités de collaboration en matière d’enseignement supérieur. Ils aborderont entre autres les partenariats universités-industrie, l’environnement, la citoyenneté et la démocratie, et l’éducation des Autochtones.
Cette visite est rendue possible grâce au généreux financement consenti dans le cadre du programme Opportunités mondiales pour les associations du gouvernement du Canada.

À propos d’Universités Canada

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, Universités Canada représente les intérêts de 97 universités canadiens publics et privés à but non lucratif.

À propos de l’ABRUEM

L’Association des universités municipales et étatiques du Brésil est une association mutuelle qui représente 46 universités étatiques et municipales publiques situées dans 22 États brésiliens.

-30-

Personnes-ressources :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306

Communiqué - 12 juin 2015

Des recteurs brésiliens visitent les universités canadiennes pendant 13 jours

OTTAWA – Universités Canada a le plaisir d’accueillir 19 recteurs et dirigeants universitaires de haut rang du Brésil pour une visite de 13 jours des universités canadiennes. Du 14 au 26 juin, les membres de la délégation rencontreront leurs homologues canadiens de partout au pays dans le but d’établir de nouveaux partenariats interétablissements qui favoriseront les échanges universitaires et la recherche collaborative.

Dirigée par l’Association des universités municipales et étatiques du Brésil (ABRUEM), la délégation visitera Montréal, Ottawa, la grande région de Toronto, Vancouver et Calgary, et participera à des séances conçues pour souligner l’excellence du milieu de l’enseignement supérieur canadien. La mission proposera entre autres des discussions en table ronde portant sur l’apprentissage par l’expérience à l’étranger et la mobilité, ainsi que les partenariats entre universités et industrie.

Cette mission constitue la première visite officielle au Canada depuis la mission des recteurs canadiens au Brésil en avril 2012, qui était coordonnée par Universités Canada et dirigée par Son Excellence, le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada. Les universités canadiennes se réjouissent à l’idée que cette visite leur permettra de mettre en commun des pratiques exemplaires en matière de recherche, d’innovation et d’apprentissage par l’expérience, ainsi que de renforcer la position du Canada comme partenaire de choix du Brésil pour l’enseignement supérieur.

Pour obtenir une entrevue ou un complément d’information, veuillez communiquer avec :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306

Opinion - 8 juin 2015

par David T. Barnard
Président du conseil d’administration d’Universités Canada, et recteur et vice-chancelier, University of Manitoba

Ce texte d’opinion a été publié dans l’Ottawa Citizen et sur les sites Web du Leader Post, du Star Phoenix, du Vancouver Sun, de l’Edmonton Journal, du quotidien The Gazette de Montréal, du journal The Province, du Calgary Herald et du Windsor Star le 8 juin 2015.

 L’éducation a le pouvoir de transformer l’avenir des étudiants, de leurs familles et de leurs collectivités. Les établissements d’éducation postsecondaire ont cependant un rôle beaucoup plus vaste à jouer à titre d’agents de réconciliation entre les peuples autochtones et non autochtones. Nous devons faire preuve d’introspection et apporter des changements au sein même de nos établissements, en mobilisant tous les groupes présents sur les campus – personnel administratif, étudiants, professeurs, donateurs et anciens.

Parmi les recommandations rendues publiques lors des cérémonies de clôture, la Commission de vérité et réconciliation du Canada a invité les établissements d’enseignement à collaborer avec les collectivités autochtones et à agir comme chefs de file de la réconciliation.

Pour y parvenir, les établissements doivent d’abord travailler avec les collectivités afin d’offrir de nouvelles possibilités aux étudiants autochtones. Il faudra collaborer avec les éducateurs de la maternelle à la douzième année pour créer des programmes qui faciliteront la transition vers l’université et le collège, et permettront aux jeunes étudiants de poursuivre leur cheminement vers la carrière de leur choix. En unissant nos forces, nous pouvons réduire l’écart considérable du taux d’emploi entre les Canadiens autochtones et les non autochtones, un écart largement attribuable au système des pensionnats autochtones et à ses conséquences multigénérationnelles.

La réconciliation requiert un changement sociétal. Il est donc crucial que tous les étudiants apprennent le parcours historique et les séquelles des pensionnats autochtones. Cette conscientisation est particulièrement importante dans les programmes d’études professionnels comme le droit, la médecine, les sciences infirmières, le travail social et l’enseignement, puisque les praticiens de ces disciplines doivent comprendre les profondes répercussions des pensionnats sur les survivants et leurs familles pour pouvoir adopter une démarche professionnelle adéquate et respectueuse envers les membres des collectivités autochtones.

Nous avons déjà entrepris la décolonisation de nos universités en intégrant les savoirs, les points de vue et les visions autochtones dans nos programmes et nos services, et en offrant une formation pertinente aux personnes qui enseignent à nos étudiants et interagissent avec eux. Lorsque la compréhension des cultures des Premières Nations, des Métis et des autres peuples autochtones sera acquise sur tous les campus, un véritable changement s’opérera non seulement au sein de l’université, mais également dans les multiples sphères sociales qu’elle influence.

Les universités ont un profond ascendant sur les groupes de réflexion et les forums communautaires qui orientent l’élaboration des politiques. Lorsque nous sommes témoins de fautes et de mensonges, nous devons agir. Lorsque des gens sont victimes d’injustice sociale, nous devons les défendre. Lorsque nous percevons du racisme, nous devons le combattre.

À titre de recteur de la University of Manitoba, j’attribue un sens particulier au premier pas de mon établissement vers la réconciliation. En 2011, j’ai comparu avec des collègues devant la Commission de vérité et réconciliation à Halifax pour présenter les excuses de la University of Manitoba aux survivants de pensionnats autochtones. Il s’agissait des premières excuses présentées par une université canadienne, et j’espérais que l’esprit de réconciliation qui les motivait contribuerait à restaurer la confiance dans le système d’éducation après les torts profonds causés par les pensionnats autochtones. Nous savions pertinemment que nous ne pouvions pas réparer les erreurs passées, mais nous nous sommes engagés, au nom de notre université, à mieux faire connaître l’histoire des pensionnats autochtones et les conséquences qu’ils ont eues sur des générations d’enfants, leurs familles et leurs collectivités.

Maintenant que la Commission a mis fin à ses travaux et confié la responsabilité sacrée de conservation de ses archives au National Centre for Truth and Reconciliation (NCTR) de la University of Manitoba, les survivants, les éducateurs, les étudiants et tous les Canadiens pourront consulter les archives, connaître l’histoire des pensionnats autochtones et jeter les bases de nouvelles relations entre les peuples autochtones et non autochtones.

J’invite tous les établissements d’éducation postsecondaire du pays à se joindre aux efforts du NCTR. Travaillons ensemble pour bâtir un avenir commun.

Communiqué - 28 mai 2015

Universités Canada accueille favorablement l’annonce de la création de bourses d’études en l’honneur de la libération des Pays-Bas

OTTAWA – Les universités canadiennes se réjouissent de la création du programme des Bourses de la libération destiné aux étudiants canadiens. Financé par le ministère de l’Éducation, des Sciences et de la Culture des Pays-Bas, le programme offrira 70 bourses d’études à des Canadiens qui fréquenteront les universités néerlandaises en 2015. Le roi Willem-Alexander et la reine Máxima des Pays-Bas ont remis les six premières bourses aujourd’hui à l’Université de Waterloo. Le programme est nommé en l’honneur du 70e anniversaire de la participation du Canada à la libération des Pays-Bas.

Cette annonce arrive au moment même où l’augmentation de la mobilité étudiante internationale constitue une grande priorité pour les universités canadiennes. Les expériences à l’étranger aident en effet les étudiants à acquérir les compétences internationales et la sensibilité culturelle que recherchent de nos jours les dirigeants d’entreprise. En 2014, un sondage réalisé auprès des employeurs à la demande d’Universités Canada a révélé que 82 pour cent des petites et moyennes entreprises qui embauchent des diplômés ayant vécu des expériences internationales et interculturelles affirment que ces employés améliorent la capacité concurrentielle de leur entreprise. Selon les études effectuées par Universités Canada, cependant, seulement 2,6 pour cent des étudiants au premier cycle ont participé à une expérience internationale menant à l’obtention de crédits en 2012-2013.

« Les Bourses de la libération constituent une belle avancée en matière de mobilité étudiante au Canada, affirme Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Nous saluons la détermination des Pays-Bas à favoriser les partenariats internationaux et les remercions de leur investissement en faveur des étudiants canadiens. Les universités du Canada sont fières d’être à l’avant-plan de la relation historique entre le Canada et les Pays-Bas. »

L’annonce s’inscrit dans le cadre d’une visite de plus de 30 dirigeants universitaires néerlandais au Canada, cette semaine, qui coïncide avec la visite officielle du roi Willem-Alexander et de la reine Máxima. Universités Canada a collaboré étroitement avec le Royaume des Pays-Bas pour organiser la mission, qui comprend trois jours d’échanges et d’activités dans six universités canadiennes.S’appuyant sur la position du Canada comme partenaire privilégié en enseignement supérieur, les participants canadiens et néerlandais exploreront d’autres occasions de partenariat et mettront en commun des pratiques exemplaires en recherche universitaire et en innovation.

À propos d’Universités Canada 

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, Universités Canada représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

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Personnes-ressources :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306

Opinion - 27 mai 2015

Ce texte a paru sur le blogue du Congrès des sciences humaines 2015paul-davidson-economic-club-of-canada-sept-25-2014-thumbnai-policy-issues

par Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada

À titre de président-directeur général d’Universités Canada, je me réjouis toujours de participer au Congrès. Je félicite les organisateurs pour leur formidable travail; ils ont mis sur pied un des plus grands congrès universitaires interdisciplinaires qui soient.Au Congrès, on me rappelle constamment que les chercheurs d’aujourd’hui ont une démarche axée sur l’interaction et l’interdisciplinarité. Il s’agit là d’une des plus grandes forces des sciences humaines.Bon nombre des symposiums interdisciplinaires de cette année abordent des sujets aux répercussions tout à fait mondiales : les changements climatiques, les droits des enfants, l’intelligence artificielle et les politiques internationales.Sans surprise, les liens internationaux sont une priorité des universités canadiennes.Au cours de cette semaine de Congrès, les participants auront l’occasion de penser globalement; au-delà des frontières, et au-delà des limites de la découverte.

Je souhaite une bienvenue toute particulière à l’imposante délégation de chercheurs allemands, qui assistent au Congrès pour la première fois.Les universités canadiennes travaillent en étroite collaboration avec les universités allemandes dans une vision d’innovation où les sciences humaines occupent une place de choix. La participation de nos collègues allemands au Congrès témoigne du pouvoir de la collaboration.

En décembre dernier, Universités Canada a mené une étude auprès de ses établissements membres (97 universités canadiennes d’un océan à l’autre) au sujet de l’état de l’internationalisation dans nos universités.Cette étude, la première du genre depuis 2006, a révélé d’intéressantes et surprenantes tendances.Une des principales constatations est que les universités canadiennes ciblent de plus en plus l’internationalisation comme priorité : 96 pour cent d’entre elles prennent l’internationalisation en compte dans leur planification stratégique, et 81 pour cent offrent des programmes d’apprentissage collaboratif avec des partenaires de l’étranger.

Comme le souligne notre rapport, le taux de copublication en recherche du Canada est parmi les plus élevés du monde.Les universités canadiennes ont collaboré et copublié avec des établissements de plus de 180 pays, et 67 pour cent des universités ayant participé à l’étude aident leurs étudiants à mener des recherches à l’étranger.Ces tendances témoignent de la qualité de notre infrastructure de recherche concurrentielle à l’échelle mondiale et de nos chercheurs exceptionnels, qui effectuent régulièrement des recherches complexes qui ont des incidences partout dans le monde.

Une de ces collaborations, le projet Borders in Globalization du Centre for Global Studies de la University of Victoria, mobilise 23 universités – dont 11 canadiennes – et 34 partenaires non universitaires de l’étranger. Le projet, qui rassemble les meilleurs chercheurs en sciences politiques, en histoire, en géographie, en économie, en relations internationales et en environnement, est une preuve du besoin de collaboration internationale : il traite des enjeux mondiaux que sont la sécurité, le commerce et les flux migratoires dans un contexte d’évolution des technologies et de régionalisation.

Notre étude a aussi cerné certains domaines où les universités canadiennes peinent à intégrer l’internationalisation.S’il est vrai que nous arrivons à attirer des étudiants étrangers et à collaborer avec le milieu international de la recherche, seulement 2,6 pour cent des étudiants canadiens prennent part, chaque année, à des expériences d’études universitaires à l’étranger.Les avantages des expériences à l’étranger des étudiants sont bien connus; en étudiant et en travaillant à l’étranger, ils deviennent des citoyens du monde, améliorent leurs compétences interculturelles et se préparent à intégrer un marché du travail mondialisé.

À titre de professeurs, d’assistants à l’enseignement, de stagiaires postdoctoraux et d’administrateurs, vous avez une occasion en or de faire preuve de leadership en aidant vos étudiants à élargir leurs horizons et à trouver leur passion.Je vous prie de les inciter à penser globalement lorsqu’ils planifient leurs études : sensibilisez-les au caractère inestimable d’une expérience à l’étranger au cours de leurs études, et intégrez l’internationalisation et les perspectives mondiales dans votre enseignement.

Le gouverneur général du Canada, le très honorable David Johnston – conférencier dans la série Voir grand au congrès de cette année –, prêche pour le concept de diplomatie du savoir, qu’il définit ainsi : « notre capacité et notre volonté à travailler ensemble et à partager nos apprentissages au-delà entre des frontières et des disciplines. » Les membres du milieu universitaire sont parfaitement aptes à faire preuve d’une telle diplomatie, qui est essentielle non seulement pour l’excellence de nos établissements postsecondaires, mais aussi pour notre bien-être national et mondial.

Je serai heureux de discuter de ces enjeux et de bien d’autres sujets au Congrès, la semaine prochaine.

Paul Davidson se joindra à Denise Amyot et à Jennifer Lewington à l’occasion d’une discussion en séance plénière sur l’avenir de l’enseignement supérieur dans le cadre de la conférence de la Société canadienne pour l’étude de l’enseignement supérieur (ouverte uniquement aux membres inscrits de la Société).

Le lundi 1er juin
De 10 h 25 à 11 h 40
Pavillon des sciences sociales/Faculty of Social Sciences Building FSS 2005

Communiqué - 19 mai 2015

Les ressources des universités au service des affaires

Période d’incertitude économique.
Demande croissante en compétences et en savoir de pointe.
Économie mondiale de plus en plus concurrentielle.

Pour relever les nouveaux défis, les entreprises d’aujourd’hui doivent être souples, réactives et visionnaires. Ainsi, lorsqu’elles créent des partenariats avec les universités, les entreprises et les collectivités se dotent d’un avantage concurrentiel.

Joignez-vous à Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada (auparavant l’Association des universités et collèges du Canada), alors qu’il examinera l’importance des universités pour fournir au Canada les compétences, les connaissances et les idées novatrices dont il a besoin pour livrer concurrence, ouvrir de nouveaux marchés et commercialiser rapidement de nouvelles idées.

Explorez avec lui les coulisses des universités d’aujourd’hui et la manière dont l’enseignement supérieur renforce la prospérité par la recherche, l’innovation et l’apprentissage par l’expérience. Découvrez les nombreuses façons par lesquelles les universités offrent aux jeunes Canadiens l’expérience pratique, les compétences en entrepreneuriat, et les occasions internationales et interculturelles que recherchent les employeurs et dont le pays a besoin. Apprenez comment tirer parti du potentiel des universités pour renforcer les entreprises, les collectivités et les régions.

Le jeudi 18 juin 2015
De 11 h 30 à 13 h 30

Hôtel Westin Nova Scotian
1118, rue Hollis
Halifax   N.-É.

Pour obtenir un complément d’information sur le programme ou pour acheter des billets, veuillez consulter le site Web de la Chambre à halifaxchamber.com/events

Communiqué - 13 mai 2015

Les ressources des universités au service des affaires

Période d’incertitude économique.
Demande croissante en compétences et en savoir de pointe.
Économie mondiale de plus en plus concurrentielle.

Pour relever les nouveaux défis, les entreprises d’aujourd’hui doivent être souples, réactives et visionnaires. Ainsi, lorsqu’elles créent des partenariats avec les universités, les entreprises et les collectivités se dotent d’un avantage concurrentiel.

Joignez-vous à Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada (auparavant l’Association des universités et collèges du Canada), alors qu’il examinera l’importance des universités pour fournir au Canada les compétences, les connaissances et les idées novatrices dont il a besoin pour livrer concurrence, ouvrir de nouveaux marchés et commercialiser rapidement de nouvelles idées.

Explorez avec lui les coulisses des universités d’aujourd’hui et la manière dont l’enseignement supérieur renforce la prospérité par la recherche, l’innovation et l’apprentissage par l’expérience. Découvrez les nombreuses façons par lesquelles les universités offrent aux jeunes Canadiens l’expérience pratique, les compétences en entrepreneuriat, et les occasions internationales et interculturelles que recherchent les employeurs et dont le pays a besoin. Apprenez comment tirer parti du potentiel des universités pour renforcer les entreprises, les collectivités et les régions.

Le jeudi 11 juin 2015
Inscription : 11 h 30
Déjeuner : Midi

Hôtel Double Tree by Hilton
1975, rue Broad
Salle Moose Jaw

Pour obtenir un complément d’information sur le programme ou pour acheter des billets, veuillez consulter le site Web de la Chambre à www.reginachamber.com

Opinion - 11 mai 2015

Cette lettre ouverte a été publiée dans le Windsor Star le 8 mai 2015

L’article de Jack Lessenberry se fonde exclusivement sur l’endettement étudiant aux États-Unis. Les lecteurs doivent savoir que la situation américaine en matière d’endettement étudiant et de frais de scolarité ne correspond pas à la réalité canadienne.

Au Canada, la moitié des étudiants au baccalauréat de la cohorte de 2010 ont terminé leurs études sans dette. Dans les trois ans suivant l’obtention de leur diplôme, plus du tiers de ceux qui avaient obtenu un prêt l’avait complètement remboursé.

En dollars réels, l’endettement moyen des étudiants est aujourd’hui inférieur à ce qu’il était en 2000.

En outre, les données démontrent qu’une formation universitaire demeure un investissement rentable. Même pendant la récession, on observe une augmentation de la demande de travailleurs titulaires d’un diplôme universitaire

Au total, 865 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés des universités ont été créés, contre à peine 435 000 pour les diplômés des collèges et les titulaires de certificats professionnels. Cependant, le nombre d’emplois destinés aux titulaires d’un diplôme d’études secondaires a chuté de 510 000.

Une formation postsecondaire au Canada demeure un tremplin vers la prospérité.

Christine Tausig Ford, vice-présidente, Universités Canada (auparavant l’Association des universités et collèges du Canada).

Opinion - 27 avril 2015

La version anglaise de cet article d’opinion a été affichée sur le site Web de la Conférence sur les politiques scientifiques le 25 avril 2015.

Par Paul Davidson
Président-directeur général, Universités Canada

L’incertitude économique mondiale des dernières années a poussé les pays à accorder une importance accrue à l’innovation et à la commercialisation de la recherche. C’est tout à fait compréhensible puisque l’innovation va de pair avec la prospérité. Il ne faut toutefois pas que se crée une division dans les priorités de financement et des établissements entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Les découvertes en recherche appliquée ont pour origine la recherche fondamentale, et la recherche appliquée doit être rigoureuse, de vaste portée et effectuée sans entraves pour assurer le succès en matière d’innovation.

Il est normal que, dans cette quête visant à accroître la recherche appliquée, les chercheurs s’inquiètent du sort qui est réservé à la recherche fondamentale. De fait, des commentaires à cet égard ont été émis en réaction au budget fédéral de la semaine dernière. Toutefois, en examinant bien le budget, on constate qu’un soutien important y est consacré à tous les niveaux de la recherche universitaire; il contient plus de 1,5 milliard de dollars pour la recherche et l’innovation.

Avec 1,33 milliard de dollars affectés à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), ce budget contient l’annonce de financement dans l’infrastructure de recherche canadienne la plus importante à ce jour. Un domaine auquel le milieu universitaire a accordé une importance prioritaire étant donné les besoins d’équipement de pointe, de laboratoires, d’outils numériques et de technologie à haute vitesse pour effectuer de la recherche, créer des partenariats, et faire connaître les résultats. Cet engagement renouvelé à l’égard de la FCI s’ajoute à l’infrastructure de recherche concurrentielle à l’échelle mondiale que les Canadiens ont bâtie depuis une quinzaine d’années, et permettra à nos chercheurs de collaborer avec les meilleurs au monde. Les avantages se feront sentir dans les universités de partout au pays, dans toutes les disciplines. Les investissements dans les principales infrastructures de recherche – de l’infrastructure numérique aux grandes infrastructures scientifiques – appuient la recherche à tous les niveaux, de la recherche théorique à la recherche fondamentale et à la recherche préconcurrentielle et appliquée.

L’annonce d’un financement de 45 millions de dollars au profit de TRIUMF contribuera à aider le laboratoire à accélérer les progrès en science et en innovation au Canada. Il représente un investissement important pour la recherche axée sur la découverte.

Nous assistons aussi à un investissement dans la recherche fondamentale à long terme et dans la collaboration internationale en matière de recherche grâce aux 243,5 millions de dollars accordés au Télescope de trente mètres. Lorsqu’il sera construit, le télescope offrira aux astronomes canadiens un instrument d’une puissance sans précédent pour explorer le cosmos.

En outre, toute une gamme de domaines de recherche bénéficiera de l’investissement de 105 millions de dollars en nouveau financement alloué au réseau d’éducation et de recherche national à très grande vitesse CANARIE.

Les nouveaux investissements s’inscrivent dans un ensemble et s’ajoutent aux engagements antérieurs du gouvernement fédéral en matière de recherche qui seront mis en œuvre cette année, dont le fonds Apogée Canada, une initiative historique de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans annoncée dans le budget de 2014. La première tranche de financement pour ce fonds, d’une valeur de 350 millions de dollars, sera annoncée en juillet, et une deuxième tranche, d’une valeur de 950 millions de dollars, sera annoncée au printemps 2016; une injection de fonds importante pour la recherche universitaire axée sur la découverte.

Lors du dialogue politique sur l’innovation tenu à Ottawa l’automne dernier, des dirigeants universitaires et des conseillers politiques d’Israël, de l’Allemagne et du Canada se sont entendus sur les nombreux éléments communs à tous les systèmes d’innovation fructueux : un bon soutien de la recherche fondamentale, la participation des étudiants en tant que chercheurs, innovateurs et entrepreneurs, le soutien de la créativité et de la prise de risques en recherche, la collaboration multidisciplinaire, et de solides relations entre les universités et l’industrie. Le budget de 2015 et le fonds Apogée Canada appuient ces éléments.

Les étudiants et les jeunes chercheurs sont une part essentielle du succès en matière d’innovation. Ainsi, le budget de 2015 étend la portée du programme Accélération de Mitacs qui finance des stages en recherche et développement industrielle pour les étudiants aux cycles supérieurs.

Le milieu universitaire a-t-il obtenu tout ce qu’il voulait dans le budget fédéral de 2015? Évidemment pas. Par contre, comme certains commentateurs l’on fait remarquer, l’attention qui y a été accordée à la recherche et à l’innovation a fait l’envie de plusieurs.

Nous sommes bien conscients du travail qu’il reste à faire. Les organismes subventionnaires du Canada sont essentiels au système d’innovation canadien, et les augmentations spectaculaires qu’ils ont connues au début des années 2000 ont ralenti. Les augmentations plus modestes des dernières années n’ont pas suivi le rythme de l’inflation ni de l’accroissement des activités de recherche effectuées par la nouvelle génération de professeurs en pleine possession de leurs moyens.

Il faut continuer de travailler ensemble à justifier de manière plus convaincante le besoin d’investissements soutenus dans l’ensemble des activités de recherche afin de soutenir le travail extraordinaire des chercheurs et des innovateurs canadiens du XXIe siècle.

Les récentes victoires du milieu universitaire dans le budget fédéral, parmi lesquelles le fonds Apogée Canada et la FCI, présentent des indices sur la manière de s’y prendre pour obtenir des résultats : une idée convaincante appuyée sur des faits, élaborée en partenariat, soutenue avec vigueur et présentée de manière échelonnée et selon un ordre de priorité. Ainsi, à la perspective des élections fédérales et de la croissance de la capacité financière une occasion unique se présente sur le plan politique, et commence le travail en vue du budget de 2016.

Communiqué - 22 avril 2015

Lancement de la nouvelle identité du porte-parole des universités canadiennes au pays et à l’étranger

OTTAWA – À compter d’aujourd’hui, l’Association des universités et collèges du Canada  (AUCC) portera le nom d’Universités Canada/Universities Canada.

Sous la bannière AUCC, adoptée en 1965, l’organisation a su réunir les dirigeants universitaires, promouvoir les intérêts d’une voix unie et offrir une tribune pour une action collective. Le nouveau nom, Universités Canada, souligne le rôle ciblé de l’organisation à appuyer la contribution majeure des universités au Canada.

« La transition d’Association des universités et collèges du Canada à Universités Canada marque l’avènement d’une nouvelle ère pour notre organisation, explique Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Cette nouvelle identité reflète parfaitement la nature novatrice, dynamique et ciblée de notre organisation, de nos activités ainsi que de nos membres et de notre personnel. Elle exprime plus clairement qui nous sommes et ce que nous défendons »

Sur le nouveau logo, le losange illustre les multiples facettes de l’organisation et le dynamisme de son interaction auprès de divers intervenants. Il est aussi le symbole classique de la convergence, de la connectivité et de la destination, représentant une place publique, une intersection, un carrefour, un quadrilatère universitaire.

L’expansion du losange vers l’extérieur à partir d’un centre commun représente la croissance, l’évolution, le caractère inclusif et la portée grandissante de l’organisation. Ce mouvement évoque le perpétuel mouvement des universités canadiennes pour répondre aux besoins émergents dans un monde en constante évolution.

Le nouveau concept mise également sur une police de caractères et une ponctuation percutantes qui lui confèrent une image audacieuse et atemporelle.

À propos d’Universités Canada 

Universités Canada (auparavant l’AUCC) est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Personnes-ressources :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Twitter:
Joignez-vous à nous sur Twitter : @univcan (à compter du mercredi 22 avril) et sous le mot-clic #universitéscanada

Vidéo :
Voici un aperçu de la manière dont a évolué et a été élaborée la nouvelle image de marque Universités Canada.



Transcription

[Texte sur l'écran :]

Aller de l’avant

Association des universités et collèges du Canada

universités Canada

Universités Canada.

Universités
Recherche
Découverte
Innovation
Canada.

Universités
Savoir-faire
Idées
Progrès
Canada.

Universités
Talent
Collaboration
Partenariats
Canada.

Universités
Canada.

Des liens solides

Étudiants
Diplômés
Professeurs

Gouvernements
Secteur privé
Population

Des valeurs communes
Excellence en matière d’apprentissage
Liberté universitaire
Collégialité et diversité
Ouverture et transparence
Responsabilisation
Résultats concrets

Universités
promouvoir l’éducation
promouvoir la recherche
promouvoir l’innovation

Universités
favoriser les partenariats

Universités
favoriser la mobilisation

Universités
favoriser la prospérité

Universités
relever des défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada

Universités
au Canada

Universités Canada.

Porte-parole des universités canadiennes.

univcan.ca

Communiqué - 21 avril 2015

OTTAWA – Les nouveaux investissements pour la recherche et les étudiants annoncés aujourd’hui dans le budget fédéral permettront d’accroître la capacité d’innovation et la prospérité du Canada, estiment les universités du pays.

Les mesures de financement du gouvernement fédéral de 1,33 milliard de dollars sur six ans accordées à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) feront en sorte que la plateforme de recherche internationale du Canada continuera d’être un chef de file mondial en matière de découverte. Les investissements annoncés aujourd’hui permettront de construire une infrastructure de recherche de pointe pour appuyer le talent; les professeurs et les étudiants dans les universités de partout au pays.

« Financer la recherche offre des avantages à long terme pour la société et l’économie canadiennes, affirme David Barnard, président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), composée de 97 établissements membres, et recteur de la University of Manitoba. Les investissements dans la FCI permettront de garder les meilleurs chercheurs au pays, d’attirer le talent de calibre international, de former la prochaine génération d’inventeurs et d’innovateurs, et d’explorer de nouveaux domaines de recherche prometteurs dans lesquels le Canada peut être un chef de file. »

Les investissements additionnels dans les organismes subventionnaires de recherche du Canada en 2016-2017 sont aussi bien accueillis. Jumelées à de nouveaux investissements dans le réseau CANARIE, le projet TRIUMF et le financement déjà annoncé du projet du Télescope de trente mètres, ces annonces indiquent que le gouvernement consacre des fonds dans toutes les sphères de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

« Les investissements annoncés aujourd’hui dans la recherche et l’innovation contribueront aussi à relever de grands enjeux humains, à stimuler la créativité et l’innovation, et à rendre l’économie canadienne plus concurrentielle », ajoute M. Barnard.

« Le budget déposé aujourd’hui constitue un investissement considérable dans la prochaine génération de chercheurs et d’innovateurs, soutient Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le financement de 56,4 millions de dollars consacré au programme Accélération de Mitacs appuie les étudiants aux cycles supérieurs et les chercheurs postdoctoraux en leur permettant de mettre leur expertise et leur savoir au profit des enjeux des entreprises. Par ces possibilités accrues d’apprentissage par l’expérience, un plus grand nombre d’employeurs pourront profiter du talent extraordinaire des jeunes Canadiens », précise-t-il.

Les étudiants autochtones obtiendront aussi un soutien accru et un meilleur accès à l’éducation postsecondaire par l’entremise de 12 millions de dollars consacrés à Indspire, une organisation dirigée par les Autochtones qui offre des bourses d’études postsecondaires et des bourses de soutien aux étudiants inuits et des Premières nations.

Les étudiants de niveau postsecondaire et leurs familles bénéficieront dans l’ensemble d’importantes modifications au Programme canadien de prêts aux étudiants, qui renforceront la capacité des jeunes à poursuivre une formation postsecondaire – un avantage de taille dans le monde d’aujourd’hui fortement axé sur le savoir.

« Le milieu universitaire accueille favorablement les investissements importants et de vaste portée au profit de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’innovation, conclut M. Barnard. Ils bénéficieront au Canada et aux Canadiens pendant de nombreuses années. »

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Renseignements :
Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@univcan.ca
613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@univcan.ca
613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Opinion - 17 avril 2015

Cet article d’opinion est disponible en anglais seulement

par Andrew Parkin

Ancien directeur général, Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) 

This op-ed was originally published on the Academica Group’s Rethinking Higher Ed Forum on April 15, 2015 

Are we pushing too many young people to go to university?

A new paper by Ken Coates argues that a preoccupation with universities and a tendency to overlook the more job-relevant training offered by colleges and polytechnic institutes is leading too many young Canadians astray. The paper, published at the end of March by the Canadian Council of Chief Executives as part of its “Jobs and Skills for the 21st Century” initiative, grabbed headlines because of its suggestion that we should cut university spaces by 25 to 30 percent and refocus our attention on producing more career-ready college graduates.

There is nothing wrong with shining the spotlight on Canada’s college sector and its success in aligning programs with job opportunities. There is a problem, however, with arguing that, if we want more college graduates in order to address anticipated skills shortages, we need fewer university ones. If the goal is to better align education with the needs of the labour market, we need to do better than engage in a zero-sum trade off between the college and university sectors.

As a first step, it is worth pointing out that Canada already stands out internationally because of its of its exceptionally strong college sector; by international standards, however, its university sector is comparatively small.

Canada ranks third in the OECD in terms of the proportion of its young adult population (age 25 to 34 years old) that has attained a tertiary education (whether college or university). This respectable position, however, is the result of the fact that the proportion of young Canadian adults with a college degree is very high, at 25 percent. This is good for second place in the OECD, behind only Korea.

By contrast, Canada ranks only 17th in the OECD in terms of the proportion of young adults with a university degree (32 percent). True, more young Canadian adults have a university degree than a college diploma. But is also true that in no other country is the difference between the relative size of the two groups of graduates as small.

This doesn’t mean that we could not benefit from even more college graduates. The point is simply that Canada does not look at all like a country that has over-emphasized university education to the detriment of colleges.

Fortunately, there is a more sensible way to boost college enrollment than by cutting university spaces. And that is to focus on the one in three young Canadians who are currently navigating the labour market without the benefit of any form of postsecondary education or training whatsoever.

If there is any group in Canadian society that is “too large” in the context of today’s knowledge intensive economy, it is the 32 percent of young Canadian adults who either never finish high school, or who end their formal education and training once their high school studies are complete. These are the young Canadians whose skills are least likely to meet the needs of employers, and who are most at risk of unemployment and under-employment.

Nothing made this clearer than the experience of the most recent recession. Unemployment spiked in the late 2000s, but the worsening job market affected those with and without a postsecondary education quite differently.

Jobs for those age 25 to 54 with no education beyond high school dropped by over 3 percent between 2008 and 2010; for those with a trades certificate or college degree, employment fell by less than one percent. But for those with a university degree, the number of jobs increased by 5 percent, representing a net gain of over 160,000 jobs. In fact, the economy added jobs for university graduates in this age group in every year during and after the recession period, including the years when the overall unemployment rate increased.

Similarly, the unemployment rate for those age 25 to 54 with neither a college diploma nor a university degree jumped three percentage points from a low of 5.3 percent to a high of 8.3 percent during the recession. By comparison, the rate for college graduates rose only 2.1 points, and only 1.8 points – from 3.5 to 5.3 percent – for university graduates.

The Canadian experience is typical of that of most industrialized countries. As the OECD pointed out in a recent study of youth in the aftermath of the economic crisis, the burden of economic adjustment has fallen disproportionately on youth with lower levels of education. And it is no stretch to anticipate that the same will be true in the case of the adjustments underway right now in the Canada’s oil-producing regions as the petroleum industry reacts to new market realities.

If we really want to focus on creating a better fit between education and the labour market and producing “career ready” graduates in an ever more demanding economy, the implication is clear. The problem is not an over-emphasis on universities but an under-emphasis on any and all forms of postsecondary education and training. This is the type of career information that students planning for their future need to hear.

This brings us to the most misdirected part of Coates’ argument, which is his claim we are doing a disservice to too many young Canadians by encouraging them to set their aspirations too high. This, he complains, only leads to universities having to cope with classrooms that include “marginally talented” students who are “ill-suited” to university studies.

Certainly, one way for universities to respond to the growing numbers and more diverse backgrounds of students is to pull their doors more tightly shut. Thankfully, most realize there is a much better way, which is to introduce new programs and services and re-emphasize teaching quality in order to meet the needs of these students – and of the employers who will eventually hire them.

In the 21st-century, all institutions and businesses have had to adapt and innovate to stay relevant and competitive. It is not clear why Coates—unlike so many of his peers—believes that the university professoriate should be an exception to this rule.

Communiqué - 13 avril 2015

Les ressources des universités au service des affaires

Paul-Davidson-London-Chamber-of-Commerce

Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada

Période d’incertitude économique.
Demande croissante en compétences et en savoir de pointe.
Économie mondiale de plus en plus concurrentielle.

Pour relever les nouveaux défis, les entreprises d’aujourd’hui doivent être souples, réactives et visionnaires. Ainsi, lorsqu’elles créent des partenariats avec les universités, les entreprises et les collectivités se dotent d’un avantage concurrentiel.

Joignez-vous à Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada, alors qu’il examinera l’importance des universités pour fournir au Canada les compétences, les connaissances et les idées novatrices dont il a besoin pour livrer concurrence, ouvrir de nouveaux marchés et commercialiser rapidement de nouvelles idées.

Explorez avec lui les coulisses des universités d’aujourd’hui et la manière dont l’enseignement supérieur renforce la prospérité par la recherche, l’innovation et l’apprentissage par l’expérience. Découvrez les nombreuses façons par lesquelles les universités offrent aux jeunes Canadiens l’expérience pratique, les compétences en entrepreneuriat, et les occasions internationales et interculturelles que recherchent les employeurs et dont le pays a besoin. Apprenez comment tirer parti du potentiel des universités pour renforcer les entreprises, les collectivités et les régions.

Le lundi 25 mai 2015
11 h 45 Inscription
12h 00 Allocution et dinez buffet 

Fredericton Inn
1315, rue Regent, Fredericton (N.-B.), E3C 1A1

Prix : 30 $ pour les membres de la Chambre/ 50 $ pour invités

Pour obtenir un complément d’information sur le programme et les billets, veuillez consulter le site de la Chambre de commerce de Fredericton.

Communiqué - 6 avril 2015

OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’attribution par le gouvernement fédéral du nouveau financement de 243,5 millions de dollars au Télescope de trente mètres, le plus grand jamais construit et une initiative majeure de collaboration internationale en matière de recherche.

Le Canada est un partenaire financier de l’observatoire international situé à Hawaï et a joué un rôle de premier plan dans sa conception. Le consortium formé de vingt universités canadiennes est maintenant partenaire à part entière dans la construction de l’installation du télescope, en partenariat avec des organisations telles que l’Institut de technologie de la Californie (États-Unis), les Instituts nationaux des sciences naturelles (Japon), les Observatoires astronomiques nationaux de l’académie chinoise des sciences (Chine), et les Régents de l’Université de la Californie (États-Unis).

Les observations du télescope permettront de répondre à des questions sur le début de l’univers, la formation des étoiles, des planètes et des galaxies, le lien entre les trous noirs et la formation de galaxies, et le nombre et le type de planètes extrasolaires. Grâce à cette annonce faite plus tôt aujourd’hui à la University of British Columbia, le Canada assure l’accès à une installation de calibre mondial à nos plus grands chercheurs du domaine.

« Cet investissement opportun garantit au Canada un rôle dans ce projet important sur la scène mondiale, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le gouvernement a investi dans la recherche universitaire et l’innovation à chacun des budgets, et nous avons bien hâte de voir précisément comment le budget de 2015 permettra de faire progresser ce secteur. »

Porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

-30-

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238 ou 613 608-8749 (Cell.)

Opinion - 6 mars 2015

Le commentaire suivant a été publié dans le Saint John Telegraph-Journal le 6 mars, 2015

Commentaire de Peter Halpin, directeur exécutif de l’Association des universités de l’Atlantique

Nous sommes consternés par la nature profondément négative des commentaires éditoriaux parus récemment dans le Telegraph-Journal et le Times &Transcript de Moncton à propos du milieu universitaire de la province. Bien que le milieu universitaire ne soit pas à l’abri des critiques constructives, le ton presque hostile adopté par ces journaux me rappelle une citation attribuée à l’auteur britannique Oscar Wilde, qui disait : « Un cynique est un homme qui connaît le prix de tout et la valeur de rien ».

Rédigés en réponse aux données récentes sur les tendances en matière d’effectifs publiées par la Commission de l’enseignement supérieur des Provinces maritimes (CESPM), les deux éditoriaux sous-estiment gravement le travail acharné effectué par les dirigeants des universités de la province et des partenaires pour relever les défis importants auxquels fait face le Nouveau-Brunswick. Il est inexact d’insinuer que les universités sont inconscientes des difficultés démographiques du Nouveau-Brunswick, tout particulièrement au sein de la cohorte d’âge universitaire.

Inviter les jeunes de tous les coins de la province (14 153), du pays (4 277) et du monde entier (2 793) à poursuivre des études universitaires au Nouveau-Brunswick constitue depuis longtemps une grande priorité. Malgré un récent recul des inscriptions, le taux de participation universitaire du Nouveau-Brunswick (29 pour cent) est le quatrième plus élevé au Canada et dépasse de trois pour cent la moyenne nationale.

L’idée que les dirigeants universitaires puissent être insensibles à l’augmentation du coût des études postsecondaires et au fardeau croissant qu’il représente pour les étudiants et leur famille est erronée. Les universités du Nouveau-Brunswick consacrent énormément de temps et d’efforts à la recherche de financement auprès de sources non gouvernementales afin d’offrir des millions de dollars sous forme de bourses d’études (provenant à 80 pour cent de l’extérieur de la province) et d’emplois sur les campus. Il convient également de noter que 41 pour cent de tous les étudiants qui obtiennent un baccalauréat n’ont aucune dette, alors qu’un tiers de ceux qui ont une dette doivent moins de 12 000 $.

Attirant le talent comme des aimants, les universités du Nouveau-Brunswick produisent chaque année près de 5 000 diplômés compétents qui deviennent les futurs dirigeants communautaires, d’entreprises, gouvernementaux et politiques de la province, des professionnels et des entrepreneurs qui résident dans les collectivités de la province et y fondent des familles. Plus de la moitié des députés récemment élus à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick et de nombreux membres du Conseil exécutif sont diplômés des universités de la province, y compris le premier ministre Brian Gallant.

Les universités sont de puissants moteurs économiques qui offrent des emplois de grande qualité à plus de 4 000 néo-brunswickois et achètent des millions de dollars de produits et services auprès d’entreprises de la province.

Les universités néo-brunswickoises sont des chefs de file de l’innovation, puisqu’elles effectuent plus de la moitié des activités de recherche et développement (135 millions de dollars par année), dont 84 millions de dollars proviennent de sources extérieures.

Les universités du Nouveau-Brunswick contribuent grandement à améliorer les conditions de vie en offrant un environnement propice à un secteur artistique et culturel dynamique, ainsi que des installations de loisirs, de conditionnement physique et d’athlétisme favorisant une vie active et saine, ce qui est essentiel à l’amélioration de la santé et du bien-être. Il convient également de souligner leur rôle dans la création de milieux fortement solidaires dans lesquels des jeunes effectuent leur transition vers la vie adulte.

Les universités sont engagées et participent de façon importante à la société civile. Les étudiants, le corps professoral et le personnel font du bénévolat dans leurs collectivités et soutiennent activement de nombreuses organisations de bienfaisance et de service communautaire.

Bref, le Nouveau-Brunswick bénéficie de la présence de quatre universités dynamiques et engagées.

-30-

Peter Halpin est directeur exécutif de l’Association des universités de l’Atlantique


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