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Communiqué - 28 mai 2015

Universités Canada accueille favorablement l’annonce de la création de bourses d’études en l’honneur de la libération des Pays-Bas

OTTAWA – Les universités canadiennes se réjouissent de la création du programme des Bourses de la libération destiné aux étudiants canadiens. Financé par le ministère de l’Éducation, des Sciences et de la Culture des Pays-Bas, le programme offrira 70 bourses d’études à des Canadiens qui fréquenteront les universités néerlandaises en 2015. Le roi Willem-Alexander et la reine Máxima des Pays-Bas ont remis les six premières bourses aujourd’hui à l’Université de Waterloo. Le programme est nommé en l’honneur du 70e anniversaire de la participation du Canada à la libération des Pays-Bas.

Cette annonce arrive au moment même où l’augmentation de la mobilité étudiante internationale constitue une grande priorité pour les universités canadiennes. Les expériences à l’étranger aident en effet les étudiants à acquérir les compétences internationales et la sensibilité culturelle que recherchent de nos jours les dirigeants d’entreprise. En 2014, un sondage réalisé auprès des employeurs à la demande d’Universités Canada a révélé que 82 pour cent des petites et moyennes entreprises qui embauchent des diplômés ayant vécu des expériences internationales et interculturelles affirment que ces employés améliorent la capacité concurrentielle de leur entreprise. Selon les études effectuées par Universités Canada, cependant, seulement 2,6 pour cent des étudiants au premier cycle ont participé à une expérience internationale menant à l’obtention de crédits en 2012-2013.

« Les Bourses de la libération constituent une belle avancée en matière de mobilité étudiante au Canada, affirme Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Nous saluons la détermination des Pays-Bas à favoriser les partenariats internationaux et les remercions de leur investissement en faveur des étudiants canadiens. Les universités du Canada sont fières d’être à l’avant-plan de la relation historique entre le Canada et les Pays-Bas. »

L’annonce s’inscrit dans le cadre d’une visite de plus de 30 dirigeants universitaires néerlandais au Canada, cette semaine, qui coïncide avec la visite officielle du roi Willem-Alexander et de la reine Máxima. Universités Canada a collaboré étroitement avec le Royaume des Pays-Bas pour organiser la mission, qui comprend trois jours d’échanges et d’activités dans six universités canadiennes.S’appuyant sur la position du Canada comme partenaire privilégié en enseignement supérieur, les participants canadiens et néerlandais exploreront d’autres occasions de partenariat et mettront en commun des pratiques exemplaires en recherche universitaire et en innovation.

À propos d’Universités Canada 

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, Universités Canada représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

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Personnes-ressources :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306

Opinion - 27 mai 2015

Ce texte a paru sur le blogue du Congrès des sciences humaines 2015paul-davidson-economic-club-of-canada-sept-25-2014-thumbnai-policy-issues

par Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada

À titre de président-directeur général d’Universités Canada, je me réjouis toujours de participer au Congrès. Je félicite les organisateurs pour leur formidable travail; ils ont mis sur pied un des plus grands congrès universitaires interdisciplinaires qui soient.Au Congrès, on me rappelle constamment que les chercheurs d’aujourd’hui ont une démarche axée sur l’interaction et l’interdisciplinarité. Il s’agit là d’une des plus grandes forces des sciences humaines.Bon nombre des symposiums interdisciplinaires de cette année abordent des sujets aux répercussions tout à fait mondiales : les changements climatiques, les droits des enfants, l’intelligence artificielle et les politiques internationales.Sans surprise, les liens internationaux sont une priorité des universités canadiennes.Au cours de cette semaine de Congrès, les participants auront l’occasion de penser globalement; au-delà des frontières, et au-delà des limites de la découverte.

Je souhaite une bienvenue toute particulière à l’imposante délégation de chercheurs allemands, qui assistent au Congrès pour la première fois.Les universités canadiennes travaillent en étroite collaboration avec les universités allemandes dans une vision d’innovation où les sciences humaines occupent une place de choix. La participation de nos collègues allemands au Congrès témoigne du pouvoir de la collaboration.

En décembre dernier, Universités Canada a mené une étude auprès de ses établissements membres (97 universités canadiennes d’un océan à l’autre) au sujet de l’état de l’internationalisation dans nos universités.Cette étude, la première du genre depuis 2006, a révélé d’intéressantes et surprenantes tendances.Une des principales constatations est que les universités canadiennes ciblent de plus en plus l’internationalisation comme priorité : 96 pour cent d’entre elles prennent l’internationalisation en compte dans leur planification stratégique, et 81 pour cent offrent des programmes d’apprentissage collaboratif avec des partenaires de l’étranger.

Comme le souligne notre rapport, le taux de copublication en recherche du Canada est parmi les plus élevés du monde.Les universités canadiennes ont collaboré et copublié avec des établissements de plus de 180 pays, et 67 pour cent des universités ayant participé à l’étude aident leurs étudiants à mener des recherches à l’étranger.Ces tendances témoignent de la qualité de notre infrastructure de recherche concurrentielle à l’échelle mondiale et de nos chercheurs exceptionnels, qui effectuent régulièrement des recherches complexes qui ont des incidences partout dans le monde.

Une de ces collaborations, le projet Borders in Globalization du Centre for Global Studies de la University of Victoria, mobilise 23 universités – dont 11 canadiennes – et 34 partenaires non universitaires de l’étranger. Le projet, qui rassemble les meilleurs chercheurs en sciences politiques, en histoire, en géographie, en économie, en relations internationales et en environnement, est une preuve du besoin de collaboration internationale : il traite des enjeux mondiaux que sont la sécurité, le commerce et les flux migratoires dans un contexte d’évolution des technologies et de régionalisation.

Notre étude a aussi cerné certains domaines où les universités canadiennes peinent à intégrer l’internationalisation.S’il est vrai que nous arrivons à attirer des étudiants étrangers et à collaborer avec le milieu international de la recherche, seulement 2,6 pour cent des étudiants canadiens prennent part, chaque année, à des expériences d’études universitaires à l’étranger.Les avantages des expériences à l’étranger des étudiants sont bien connus; en étudiant et en travaillant à l’étranger, ils deviennent des citoyens du monde, améliorent leurs compétences interculturelles et se préparent à intégrer un marché du travail mondialisé.

À titre de professeurs, d’assistants à l’enseignement, de stagiaires postdoctoraux et d’administrateurs, vous avez une occasion en or de faire preuve de leadership en aidant vos étudiants à élargir leurs horizons et à trouver leur passion.Je vous prie de les inciter à penser globalement lorsqu’ils planifient leurs études : sensibilisez-les au caractère inestimable d’une expérience à l’étranger au cours de leurs études, et intégrez l’internationalisation et les perspectives mondiales dans votre enseignement.

Le gouverneur général du Canada, le très honorable David Johnston – conférencier dans la série Voir grand au congrès de cette année –, prêche pour le concept de diplomatie du savoir, qu’il définit ainsi : « notre capacité et notre volonté à travailler ensemble et à partager nos apprentissages au-delà entre des frontières et des disciplines. » Les membres du milieu universitaire sont parfaitement aptes à faire preuve d’une telle diplomatie, qui est essentielle non seulement pour l’excellence de nos établissements postsecondaires, mais aussi pour notre bien-être national et mondial.

Je serai heureux de discuter de ces enjeux et de bien d’autres sujets au Congrès, la semaine prochaine.

Paul Davidson se joindra à Denise Amyot et à Jennifer Lewington à l’occasion d’une discussion en séance plénière sur l’avenir de l’enseignement supérieur dans le cadre de la conférence de la Société canadienne pour l’étude de l’enseignement supérieur (ouverte uniquement aux membres inscrits de la Société).

Le lundi 1er juin
De 10 h 25 à 11 h 40
Pavillon des sciences sociales/Faculty of Social Sciences Building FSS 2005

Opinion - 11 mai 2015

Cette lettre ouverte a été publiée dans le Windsor Star le 8 mai 2015

L’article de Jack Lessenberry se fonde exclusivement sur l’endettement étudiant aux États-Unis. Les lecteurs doivent savoir que la situation américaine en matière d’endettement étudiant et de frais de scolarité ne correspond pas à la réalité canadienne.

Au Canada, la moitié des étudiants au baccalauréat de la cohorte de 2010 ont terminé leurs études sans dette. Dans les trois ans suivant l’obtention de leur diplôme, plus du tiers de ceux qui avaient obtenu un prêt l’avait complètement remboursé.

En dollars réels, l’endettement moyen des étudiants est aujourd’hui inférieur à ce qu’il était en 2000.

En outre, les données démontrent qu’une formation universitaire demeure un investissement rentable. Même pendant la récession, on observe une augmentation de la demande de travailleurs titulaires d’un diplôme universitaire

Au total, 865 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés des universités ont été créés, contre à peine 435 000 pour les diplômés des collèges et les titulaires de certificats professionnels. Cependant, le nombre d’emplois destinés aux titulaires d’un diplôme d’études secondaires a chuté de 510 000.

Une formation postsecondaire au Canada demeure un tremplin vers la prospérité.

Christine Tausig Ford, vice-présidente, Universités Canada (auparavant l’Association des universités et collèges du Canada).

Opinion - 27 avril 2015

La version anglaise de cet article d’opinion a été affichée sur le site Web de la Conférence sur les politiques scientifiques le 25 avril 2015.

Par Paul Davidson
Président-directeur général, Universités Canada

L’incertitude économique mondiale des dernières années a poussé les pays à accorder une importance accrue à l’innovation et à la commercialisation de la recherche. C’est tout à fait compréhensible puisque l’innovation va de pair avec la prospérité. Il ne faut toutefois pas que se crée une division dans les priorités de financement et des établissements entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Les découvertes en recherche appliquée ont pour origine la recherche fondamentale, et la recherche appliquée doit être rigoureuse, de vaste portée et effectuée sans entraves pour assurer le succès en matière d’innovation.

Il est normal que, dans cette quête visant à accroître la recherche appliquée, les chercheurs s’inquiètent du sort qui est réservé à la recherche fondamentale. De fait, des commentaires à cet égard ont été émis en réaction au budget fédéral de la semaine dernière. Toutefois, en examinant bien le budget, on constate qu’un soutien important y est consacré à tous les niveaux de la recherche universitaire; il contient plus de 1,5 milliard de dollars pour la recherche et l’innovation.

Avec 1,33 milliard de dollars affectés à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), ce budget contient l’annonce de financement dans l’infrastructure de recherche canadienne la plus importante à ce jour. Un domaine auquel le milieu universitaire a accordé une importance prioritaire étant donné les besoins d’équipement de pointe, de laboratoires, d’outils numériques et de technologie à haute vitesse pour effectuer de la recherche, créer des partenariats, et faire connaître les résultats. Cet engagement renouvelé à l’égard de la FCI s’ajoute à l’infrastructure de recherche concurrentielle à l’échelle mondiale que les Canadiens ont bâtie depuis une quinzaine d’années, et permettra à nos chercheurs de collaborer avec les meilleurs au monde. Les avantages se feront sentir dans les universités de partout au pays, dans toutes les disciplines. Les investissements dans les principales infrastructures de recherche – de l’infrastructure numérique aux grandes infrastructures scientifiques – appuient la recherche à tous les niveaux, de la recherche théorique à la recherche fondamentale et à la recherche préconcurrentielle et appliquée.

L’annonce d’un financement de 45 millions de dollars au profit de TRIUMF contribuera à aider le laboratoire à accélérer les progrès en science et en innovation au Canada. Il représente un investissement important pour la recherche axée sur la découverte.

Nous assistons aussi à un investissement dans la recherche fondamentale à long terme et dans la collaboration internationale en matière de recherche grâce aux 243,5 millions de dollars accordés au Télescope de trente mètres. Lorsqu’il sera construit, le télescope offrira aux astronomes canadiens un instrument d’une puissance sans précédent pour explorer le cosmos.

En outre, toute une gamme de domaines de recherche bénéficiera de l’investissement de 105 millions de dollars en nouveau financement alloué au réseau d’éducation et de recherche national à très grande vitesse CANARIE.

Les nouveaux investissements s’inscrivent dans un ensemble et s’ajoutent aux engagements antérieurs du gouvernement fédéral en matière de recherche qui seront mis en œuvre cette année, dont le fonds Apogée Canada, une initiative historique de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans annoncée dans le budget de 2014. La première tranche de financement pour ce fonds, d’une valeur de 350 millions de dollars, sera annoncée en juillet, et une deuxième tranche, d’une valeur de 950 millions de dollars, sera annoncée au printemps 2016; une injection de fonds importante pour la recherche universitaire axée sur la découverte.

Lors du dialogue politique sur l’innovation tenu à Ottawa l’automne dernier, des dirigeants universitaires et des conseillers politiques d’Israël, de l’Allemagne et du Canada se sont entendus sur les nombreux éléments communs à tous les systèmes d’innovation fructueux : un bon soutien de la recherche fondamentale, la participation des étudiants en tant que chercheurs, innovateurs et entrepreneurs, le soutien de la créativité et de la prise de risques en recherche, la collaboration multidisciplinaire, et de solides relations entre les universités et l’industrie. Le budget de 2015 et le fonds Apogée Canada appuient ces éléments.

Les étudiants et les jeunes chercheurs sont une part essentielle du succès en matière d’innovation. Ainsi, le budget de 2015 étend la portée du programme Accélération de Mitacs qui finance des stages en recherche et développement industrielle pour les étudiants aux cycles supérieurs.

Le milieu universitaire a-t-il obtenu tout ce qu’il voulait dans le budget fédéral de 2015? Évidemment pas. Par contre, comme certains commentateurs l’on fait remarquer, l’attention qui y a été accordée à la recherche et à l’innovation a fait l’envie de plusieurs.

Nous sommes bien conscients du travail qu’il reste à faire. Les organismes subventionnaires du Canada sont essentiels au système d’innovation canadien, et les augmentations spectaculaires qu’ils ont connues au début des années 2000 ont ralenti. Les augmentations plus modestes des dernières années n’ont pas suivi le rythme de l’inflation ni de l’accroissement des activités de recherche effectuées par la nouvelle génération de professeurs en pleine possession de leurs moyens.

Il faut continuer de travailler ensemble à justifier de manière plus convaincante le besoin d’investissements soutenus dans l’ensemble des activités de recherche afin de soutenir le travail extraordinaire des chercheurs et des innovateurs canadiens du XXIe siècle.

Les récentes victoires du milieu universitaire dans le budget fédéral, parmi lesquelles le fonds Apogée Canada et la FCI, présentent des indices sur la manière de s’y prendre pour obtenir des résultats : une idée convaincante appuyée sur des faits, élaborée en partenariat, soutenue avec vigueur et présentée de manière échelonnée et selon un ordre de priorité. Ainsi, à la perspective des élections fédérales et de la croissance de la capacité financière une occasion unique se présente sur le plan politique, et commence le travail en vue du budget de 2016.

Communiqué - 22 avril 2015

Lancement de la nouvelle identité du porte-parole des universités canadiennes au pays et à l’étranger

OTTAWA – À compter d’aujourd’hui, l’Association des universités et collèges du Canada  (AUCC) portera le nom d’Universités Canada/Universities Canada.

Sous la bannière AUCC, adoptée en 1965, l’organisation a su réunir les dirigeants universitaires, promouvoir les intérêts d’une voix unie et offrir une tribune pour une action collective. Le nouveau nom, Universités Canada, souligne le rôle ciblé de l’organisation à appuyer la contribution majeure des universités au Canada.

« La transition d’Association des universités et collèges du Canada à Universités Canada marque l’avènement d’une nouvelle ère pour notre organisation, explique Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Cette nouvelle identité reflète parfaitement la nature novatrice, dynamique et ciblée de notre organisation, de nos activités ainsi que de nos membres et de notre personnel. Elle exprime plus clairement qui nous sommes et ce que nous défendons »

Sur le nouveau logo, le losange illustre les multiples facettes de l’organisation et le dynamisme de son interaction auprès de divers intervenants. Il est aussi le symbole classique de la convergence, de la connectivité et de la destination, représentant une place publique, une intersection, un carrefour, un quadrilatère universitaire.

L’expansion du losange vers l’extérieur à partir d’un centre commun représente la croissance, l’évolution, le caractère inclusif et la portée grandissante de l’organisation. Ce mouvement évoque le perpétuel mouvement des universités canadiennes pour répondre aux besoins émergents dans un monde en constante évolution.

Le nouveau concept mise également sur une police de caractères et une ponctuation percutantes qui lui confèrent une image audacieuse et atemporelle.

À propos d’Universités Canada 

Universités Canada (auparavant l’AUCC) est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Personnes-ressources :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Twitter:
Joignez-vous à nous sur Twitter : @univcan (à compter du mercredi 22 avril) et sous le mot-clic #universitéscanada

Vidéo :
Voici un aperçu de la manière dont a évolué et a été élaborée la nouvelle image de marque Universités Canada.



Transcription

[Texte sur l'écran :]

Aller de l’avant

Association des universités et collèges du Canada

universités Canada

Universités Canada.

Universités
Recherche
Découverte
Innovation
Canada.

Universités
Savoir-faire
Idées
Progrès
Canada.

Universités
Talent
Collaboration
Partenariats
Canada.

Universités
Canada.

Des liens solides

Étudiants
Diplômés
Professeurs

Gouvernements
Secteur privé
Population

Des valeurs communes
Excellence en matière d’apprentissage
Liberté universitaire
Collégialité et diversité
Ouverture et transparence
Responsabilisation
Résultats concrets

Universités
promouvoir l’éducation
promouvoir la recherche
promouvoir l’innovation

Universités
favoriser les partenariats

Universités
favoriser la mobilisation

Universités
favoriser la prospérité

Universités
relever des défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada

Universités
au Canada

Universités Canada.

Porte-parole des universités canadiennes.

univcan.ca

Communiqué - 21 avril 2015

OTTAWA – Les nouveaux investissements pour la recherche et les étudiants annoncés aujourd’hui dans le budget fédéral permettront d’accroître la capacité d’innovation et la prospérité du Canada, estiment les universités du pays.

Les mesures de financement du gouvernement fédéral de 1,33 milliard de dollars sur six ans accordées à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) feront en sorte que la plateforme de recherche internationale du Canada continuera d’être un chef de file mondial en matière de découverte. Les investissements annoncés aujourd’hui permettront de construire une infrastructure de recherche de pointe pour appuyer le talent; les professeurs et les étudiants dans les universités de partout au pays.

« Financer la recherche offre des avantages à long terme pour la société et l’économie canadiennes, affirme David Barnard, président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), composée de 97 établissements membres, et recteur de la University of Manitoba. Les investissements dans la FCI permettront de garder les meilleurs chercheurs au pays, d’attirer le talent de calibre international, de former la prochaine génération d’inventeurs et d’innovateurs, et d’explorer de nouveaux domaines de recherche prometteurs dans lesquels le Canada peut être un chef de file. »

Les investissements additionnels dans les organismes subventionnaires de recherche du Canada en 2016-2017 sont aussi bien accueillis. Jumelées à de nouveaux investissements dans le réseau CANARIE, le projet TRIUMF et le financement déjà annoncé du projet du Télescope de trente mètres, ces annonces indiquent que le gouvernement consacre des fonds dans toutes les sphères de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

« Les investissements annoncés aujourd’hui dans la recherche et l’innovation contribueront aussi à relever de grands enjeux humains, à stimuler la créativité et l’innovation, et à rendre l’économie canadienne plus concurrentielle », ajoute M. Barnard.

« Le budget déposé aujourd’hui constitue un investissement considérable dans la prochaine génération de chercheurs et d’innovateurs, soutient Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le financement de 56,4 millions de dollars consacré au programme Accélération de Mitacs appuie les étudiants aux cycles supérieurs et les chercheurs postdoctoraux en leur permettant de mettre leur expertise et leur savoir au profit des enjeux des entreprises. Par ces possibilités accrues d’apprentissage par l’expérience, un plus grand nombre d’employeurs pourront profiter du talent extraordinaire des jeunes Canadiens », précise-t-il.

Les étudiants autochtones obtiendront aussi un soutien accru et un meilleur accès à l’éducation postsecondaire par l’entremise de 12 millions de dollars consacrés à Indspire, une organisation dirigée par les Autochtones qui offre des bourses d’études postsecondaires et des bourses de soutien aux étudiants inuits et des Premières nations.

Les étudiants de niveau postsecondaire et leurs familles bénéficieront dans l’ensemble d’importantes modifications au Programme canadien de prêts aux étudiants, qui renforceront la capacité des jeunes à poursuivre une formation postsecondaire – un avantage de taille dans le monde d’aujourd’hui fortement axé sur le savoir.

« Le milieu universitaire accueille favorablement les investissements importants et de vaste portée au profit de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’innovation, conclut M. Barnard. Ils bénéficieront au Canada et aux Canadiens pendant de nombreuses années. »

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Renseignements :
Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
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Opinion - 17 avril 2015

Cet article d’opinion est disponible en anglais seulement

par Andrew Parkin

Ancien directeur général, Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) 

This op-ed was originally published on the Academica Group’s Rethinking Higher Ed Forum on April 15, 2015 

Are we pushing too many young people to go to university?

A new paper by Ken Coates argues that a preoccupation with universities and a tendency to overlook the more job-relevant training offered by colleges and polytechnic institutes is leading too many young Canadians astray. The paper, published at the end of March by the Canadian Council of Chief Executives as part of its “Jobs and Skills for the 21st Century” initiative, grabbed headlines because of its suggestion that we should cut university spaces by 25 to 30 percent and refocus our attention on producing more career-ready college graduates.

There is nothing wrong with shining the spotlight on Canada’s college sector and its success in aligning programs with job opportunities. There is a problem, however, with arguing that, if we want more college graduates in order to address anticipated skills shortages, we need fewer university ones. If the goal is to better align education with the needs of the labour market, we need to do better than engage in a zero-sum trade off between the college and university sectors.

As a first step, it is worth pointing out that Canada already stands out internationally because of its of its exceptionally strong college sector; by international standards, however, its university sector is comparatively small.

Canada ranks third in the OECD in terms of the proportion of its young adult population (age 25 to 34 years old) that has attained a tertiary education (whether college or university). This respectable position, however, is the result of the fact that the proportion of young Canadian adults with a college degree is very high, at 25 percent. This is good for second place in the OECD, behind only Korea.

By contrast, Canada ranks only 17th in the OECD in terms of the proportion of young adults with a university degree (32 percent). True, more young Canadian adults have a university degree than a college diploma. But is also true that in no other country is the difference between the relative size of the two groups of graduates as small.

This doesn’t mean that we could not benefit from even more college graduates. The point is simply that Canada does not look at all like a country that has over-emphasized university education to the detriment of colleges.

Fortunately, there is a more sensible way to boost college enrollment than by cutting university spaces. And that is to focus on the one in three young Canadians who are currently navigating the labour market without the benefit of any form of postsecondary education or training whatsoever.

If there is any group in Canadian society that is “too large” in the context of today’s knowledge intensive economy, it is the 32 percent of young Canadian adults who either never finish high school, or who end their formal education and training once their high school studies are complete. These are the young Canadians whose skills are least likely to meet the needs of employers, and who are most at risk of unemployment and under-employment.

Nothing made this clearer than the experience of the most recent recession. Unemployment spiked in the late 2000s, but the worsening job market affected those with and without a postsecondary education quite differently.

Jobs for those age 25 to 54 with no education beyond high school dropped by over 3 percent between 2008 and 2010; for those with a trades certificate or college degree, employment fell by less than one percent. But for those with a university degree, the number of jobs increased by 5 percent, representing a net gain of over 160,000 jobs. In fact, the economy added jobs for university graduates in this age group in every year during and after the recession period, including the years when the overall unemployment rate increased.

Similarly, the unemployment rate for those age 25 to 54 with neither a college diploma nor a university degree jumped three percentage points from a low of 5.3 percent to a high of 8.3 percent during the recession. By comparison, the rate for college graduates rose only 2.1 points, and only 1.8 points – from 3.5 to 5.3 percent – for university graduates.

The Canadian experience is typical of that of most industrialized countries. As the OECD pointed out in a recent study of youth in the aftermath of the economic crisis, the burden of economic adjustment has fallen disproportionately on youth with lower levels of education. And it is no stretch to anticipate that the same will be true in the case of the adjustments underway right now in the Canada’s oil-producing regions as the petroleum industry reacts to new market realities.

If we really want to focus on creating a better fit between education and the labour market and producing “career ready” graduates in an ever more demanding economy, the implication is clear. The problem is not an over-emphasis on universities but an under-emphasis on any and all forms of postsecondary education and training. This is the type of career information that students planning for their future need to hear.

This brings us to the most misdirected part of Coates’ argument, which is his claim we are doing a disservice to too many young Canadians by encouraging them to set their aspirations too high. This, he complains, only leads to universities having to cope with classrooms that include “marginally talented” students who are “ill-suited” to university studies.

Certainly, one way for universities to respond to the growing numbers and more diverse backgrounds of students is to pull their doors more tightly shut. Thankfully, most realize there is a much better way, which is to introduce new programs and services and re-emphasize teaching quality in order to meet the needs of these students – and of the employers who will eventually hire them.

In the 21st-century, all institutions and businesses have had to adapt and innovate to stay relevant and competitive. It is not clear why Coates—unlike so many of his peers—believes that the university professoriate should be an exception to this rule.

Communiqué - 13 avril 2015

Les ressources des universités au service des affaires

Paul-Davidson-London-Chamber-of-Commerce

Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada

Période d’incertitude économique.
Demande croissante en compétences et en savoir de pointe.
Économie mondiale de plus en plus concurrentielle.

Pour relever les nouveaux défis, les entreprises d’aujourd’hui doivent être souples, réactives et visionnaires. Ainsi, lorsqu’elles créent des partenariats avec les universités, les entreprises et les collectivités se dotent d’un avantage concurrentiel.

Joignez-vous à Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada, alors qu’il examinera l’importance des universités pour fournir au Canada les compétences, les connaissances et les idées novatrices dont il a besoin pour livrer concurrence, ouvrir de nouveaux marchés et commercialiser rapidement de nouvelles idées.

Explorez avec lui les coulisses des universités d’aujourd’hui et la manière dont l’enseignement supérieur renforce la prospérité par la recherche, l’innovation et l’apprentissage par l’expérience. Découvrez les nombreuses façons par lesquelles les universités offrent aux jeunes Canadiens l’expérience pratique, les compétences en entrepreneuriat, et les occasions internationales et interculturelles que recherchent les employeurs et dont le pays a besoin. Apprenez comment tirer parti du potentiel des universités pour renforcer les entreprises, les collectivités et les régions.

Le lundi 25 mai 2015
11 h 45 Inscription
12h 00 Allocution et dinez buffet 

Fredericton Inn
1315, rue Regent, Fredericton (N.-B.), E3C 1A1

Prix : 30 $ pour les membres de la Chambre/ 50 $ pour invités

Pour obtenir un complément d’information sur le programme et les billets, veuillez consulter le site de la Chambre de commerce de Fredericton.

Communiqué - 6 avril 2015

OTTAWA – L’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) accueille favorablement l’attribution par le gouvernement fédéral du nouveau financement de 243,5 millions de dollars au Télescope de trente mètres, le plus grand jamais construit et une initiative majeure de collaboration internationale en matière de recherche.

Le Canada est un partenaire financier de l’observatoire international situé à Hawaï et a joué un rôle de premier plan dans sa conception. Le consortium formé de vingt universités canadiennes est maintenant partenaire à part entière dans la construction de l’installation du télescope, en partenariat avec des organisations telles que l’Institut de technologie de la Californie (États-Unis), les Instituts nationaux des sciences naturelles (Japon), les Observatoires astronomiques nationaux de l’académie chinoise des sciences (Chine), et les Régents de l’Université de la Californie (États-Unis).

Les observations du télescope permettront de répondre à des questions sur le début de l’univers, la formation des étoiles, des planètes et des galaxies, le lien entre les trous noirs et la formation de galaxies, et le nombre et le type de planètes extrasolaires. Grâce à cette annonce faite plus tôt aujourd’hui à la University of British Columbia, le Canada assure l’accès à une installation de calibre mondial à nos plus grands chercheurs du domaine.

« Cet investissement opportun garantit au Canada un rôle dans ce projet important sur la scène mondiale, a déclaré Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le gouvernement a investi dans la recherche universitaire et l’innovation à chacun des budgets, et nous avons bien hâte de voir précisément comment le budget de 2015 permettra de faire progresser ce secteur. »

Porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238 ou 613 608-8749 (Cell.)

Opinion - 6 mars 2015

Le commentaire suivant a été publié dans le Saint John Telegraph-Journal le 6 mars, 2015

Commentaire de Peter Halpin, directeur exécutif de l’Association des universités de l’Atlantique

Nous sommes consternés par la nature profondément négative des commentaires éditoriaux parus récemment dans le Telegraph-Journal et le Times &Transcript de Moncton à propos du milieu universitaire de la province. Bien que le milieu universitaire ne soit pas à l’abri des critiques constructives, le ton presque hostile adopté par ces journaux me rappelle une citation attribuée à l’auteur britannique Oscar Wilde, qui disait : « Un cynique est un homme qui connaît le prix de tout et la valeur de rien ».

Rédigés en réponse aux données récentes sur les tendances en matière d’effectifs publiées par la Commission de l’enseignement supérieur des Provinces maritimes (CESPM), les deux éditoriaux sous-estiment gravement le travail acharné effectué par les dirigeants des universités de la province et des partenaires pour relever les défis importants auxquels fait face le Nouveau-Brunswick. Il est inexact d’insinuer que les universités sont inconscientes des difficultés démographiques du Nouveau-Brunswick, tout particulièrement au sein de la cohorte d’âge universitaire.

Inviter les jeunes de tous les coins de la province (14 153), du pays (4 277) et du monde entier (2 793) à poursuivre des études universitaires au Nouveau-Brunswick constitue depuis longtemps une grande priorité. Malgré un récent recul des inscriptions, le taux de participation universitaire du Nouveau-Brunswick (29 pour cent) est le quatrième plus élevé au Canada et dépasse de trois pour cent la moyenne nationale.

L’idée que les dirigeants universitaires puissent être insensibles à l’augmentation du coût des études postsecondaires et au fardeau croissant qu’il représente pour les étudiants et leur famille est erronée. Les universités du Nouveau-Brunswick consacrent énormément de temps et d’efforts à la recherche de financement auprès de sources non gouvernementales afin d’offrir des millions de dollars sous forme de bourses d’études (provenant à 80 pour cent de l’extérieur de la province) et d’emplois sur les campus. Il convient également de noter que 41 pour cent de tous les étudiants qui obtiennent un baccalauréat n’ont aucune dette, alors qu’un tiers de ceux qui ont une dette doivent moins de 12 000 $.

Attirant le talent comme des aimants, les universités du Nouveau-Brunswick produisent chaque année près de 5 000 diplômés compétents qui deviennent les futurs dirigeants communautaires, d’entreprises, gouvernementaux et politiques de la province, des professionnels et des entrepreneurs qui résident dans les collectivités de la province et y fondent des familles. Plus de la moitié des députés récemment élus à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick et de nombreux membres du Conseil exécutif sont diplômés des universités de la province, y compris le premier ministre Brian Gallant.

Les universités sont de puissants moteurs économiques qui offrent des emplois de grande qualité à plus de 4 000 néo-brunswickois et achètent des millions de dollars de produits et services auprès d’entreprises de la province.

Les universités néo-brunswickoises sont des chefs de file de l’innovation, puisqu’elles effectuent plus de la moitié des activités de recherche et développement (135 millions de dollars par année), dont 84 millions de dollars proviennent de sources extérieures.

Les universités du Nouveau-Brunswick contribuent grandement à améliorer les conditions de vie en offrant un environnement propice à un secteur artistique et culturel dynamique, ainsi que des installations de loisirs, de conditionnement physique et d’athlétisme favorisant une vie active et saine, ce qui est essentiel à l’amélioration de la santé et du bien-être. Il convient également de souligner leur rôle dans la création de milieux fortement solidaires dans lesquels des jeunes effectuent leur transition vers la vie adulte.

Les universités sont engagées et participent de façon importante à la société civile. Les étudiants, le corps professoral et le personnel font du bénévolat dans leurs collectivités et soutiennent activement de nombreuses organisations de bienfaisance et de service communautaire.

Bref, le Nouveau-Brunswick bénéficie de la présence de quatre universités dynamiques et engagées.

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Peter Halpin est directeur exécutif de l’Association des universités de l’Atlantique

Opinion - 2 mars 2015

Cette lettre a été envoyée au Saint John Telegraph Journal en réaction à l’éditorial intitulé «Universities need complete refocus,  » publié le 25 février 2015.

Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

Comme le soulignait votre éditorial du 24 février dernier, tout changement démographique et économique marqué nécessite des changements dans l’éducation postsecondaire.

Les récessions entrainent des modifications aux perspectives d’emploi pour les diplômés et, lorsque les conditions s’améliorent, la situation se rétablit. Toutefois, les diplômés ayant obtenu un grade universitaire en pleine récession économique s’en sortent très bien sur le marché du travail aujourd’hui. L’Enquête nationale auprès des diplômés de Statistique Canada menée en 2013 révèle que, trois ans après avoir obtenu leur diplôme, plus de 90 pour cent des bacheliers avaient un emploi, et un emploi à temps plein dans près de 85 pour cent des cas. En début de carrière, leur revenu moyen s’élevait à environ 53 000 $. En outre, le taux de chômage chez ces nouveaux diplômés se situait à seulement 5 pour cent.

Le parcours universitaire d’aujourd’hui répond aux changements démographiques et économiques en faisant appel à l’innovation et à la collaboration. Il est enrichi d’apprentissage pratique, de partenariats avec la collectivité, d’expériences internationales et de possibilités de recherche. La moitié de tous les étudiants universitaires, toutes disciplines confondues, effectuent maintenant au moins un stage, une expérience avec un programme coopératif, ou un stage sur le terrain au cours de leurs études.

Dans les régions qui connaissent une décroissance démographique et des difficultés économiques considérables, l’éducation et l’innovation sont la clé de la prospérité. Et c’est exactement ce que font les universités du Nouveau-Brunswick.

Communiqué - 2 mars 2015

OTTAWA – Les universités canadiennes, la Fondation Rideau Hall et les Fondations communautaires du Canada sont fières d’annoncer que plus de 1 900 bourses d’études seront versées à des étudiants universitaires dans le cadre du programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II. Cette initiative, dont les investissements de base dépassent les 40 millions de dollars, dont 10 millions proviennent du gouvernement du Canada, constituera un réseau dynamique de jeunes chefs de file mondiaux au Canada et dans l’ensemble des pays du Commonwealth au cours des quatre prochaines années.

Annoncé en juin 2014 par le gouverneur général David Johnston, le premier ministre Stephen Harper et l’ancien premier ministre Jean Chrétien, le programme Bourses d’études canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II contribuera à former la prochaine génération de leaders et de bâtisseurs de collectivités à l’échelle nationale et internationale. Des étudiants canadiens aux premier, deuxième et troisième cycles se rendront dans un autre pays du Commonwealth pour y participer à des stages ou à des études pendant une période de trois mois à un an. Des bourses permettront aussi à des étudiants à la maîtrise et au doctorat originaires d’autres pays du Commonwealth de poursuivre leurs études dans une université canadienne. Ces bourses s’inscrivent dans un ensemble de projets conçus par les universités pour aborder des enjeux locaux, nationaux et mondiaux pressants. En voici quelques exemples :

  • Solutions novatrices de conception et de gestion d’infrastructures de transport adaptées au climat de l’Asie du Sud, University of British Columbia
  • Coordonner des recherches et des méthodes de formation novatrices pour rendre les moyens de subsistance des petits exploitants de fermes laitières plus durables, University of Prince Edward Island
  • Accroître la résilience dans les collectivités côtières, Vancouver Island University
  • Biologie quantitative et génétique médicale dans le monde, Université McGill
  • Le cycle de vie minière; découverte, développement, remise en état, pacte social et environnement, Université Laurentienne
  • Formation scientifique d’étudiants indiens pour la recherche en énergie durable et en sciences biomédicales, Université du Québec à Trois-Rivières

Le programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II est une initiative conjointe de la Fondation Rideau Hall, des Fondations communautaires du Canada et de l’Association des universités et collèges du Canada. Il a été créé grâce à des contributions uniques du gouvernement du Canada, des gouvernements provinciaux, du secteur privé et de particuliers de partout dans le monde.

Citations

« Nous sommes très reconnaissants envers chaque donateur dont la grande générosité aidera les boursiers de la reine Elizabeth II qui s’engagent envers des collectivités de tous les pays du Commonwealth et créent des projets et des initiatives qui auront une incidence sur le monde, a déclaré Ian Bird, président des Fondations communautaires du Canada et directeur général de la Fondation Rideau Hall. L’importance accordée par le programme à la collaboration entre collectivités s’est traduite par une occasion formidable pour les fondations communautaires de collaborer avec les universités et de partager avec elles leur expertise en matière de philanthropie. »

« Le programme Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II offrira aux étudiants des expériences d’études et de recherche à l’étranger qui les transformeront, s’est réjoui Paul Davidson, président de l’Association des universités et collèges du Canada. En permettant à de jeunes Canadiens d’étudier à l’étranger et à des étudiants d’ailleurs de venir sur nos campus, ce programme visionnaire contribuera à tisser des liens économiques, diplomatiques et culturels dont profiteront tous les Canadiens. »

Faits saillants

  • Les boursiers porteront le titre de « boursiers de la reine Elizabeth II ».
  • Dans le cadre de la première phase du projet, 34 universités canadiennes assumeront la gestion de projets offrant des bourses d’études à plus de 1 900 étudiants universitaires du Commonwealth; 46 pays du Commonwealth y participeront.
  • Les universités dont les projets auront été acceptés ont été choisies par un comité indépendant composé de représentants d’organisations du milieu de l’enseignement du Canada et du Commonwealth, d’entreprises du secteur privé et d’organisations non gouvernementales.

Pour obtenir des précisions, dont les noms des donateurs et des universités participantes, veuillez consulter l’une ou l’autre de ces adresses : www.boursiersreineelizabeth.ca ou les propositions gagnantes.

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Community Foundations of Canada logo

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe des communications
Association des universités et collèges du Canada (AUCC)
hmurphy@aucc.ca
613 563-3961, poste 238
Cellulaire : 613 608-8749

David Venn
Gestionnaire des communications
Fondations communautaires du Canada
dvenn@communityfoundations.ca
613 236-2664, poste 302
Cellulaire : 613 266-6917

Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, l’AUCC représente les intérêts de 97 universités et collèges universitaires canadiens publics et privés à but non lucratif.

Fondations communautaires du Canada est le réseau national des 191 fondations communautaires du Canada, qui aide les Canadiens à bâtir pour longtemps des cadres agréables où il fait bon vivre, travailler et se divertir.

Opinion - 27 février 2015

Cette lettre a paru dans le Moncton Times & Transcript en réaction à l’éditorial intitulé « Too many N.B. ‍universities, not enough young people  », publié le 25 février 2015

Par Paul Davidson
Président-directeur général, Association des universités et collèges du Canada

L’éditorial d’hier soulignait la nécessité pour les universités d’être en mesure de répondre aux changements démographiques et économiques et d’innover.

Les étudiants d’aujourd’hui veulent avoir le choix, et les universités du Nouveau-Brunswick leur offrent une diversité et une qualité extraordinaires dans toutes les disciplines. Par leurs spécialités, leurs langues d’enseignement, leur situation géographique et leur taille, elles offrent un choix de programmes et d’expériences qui permettent aux étudiants de trouver le parcours vers une carrière valorisante qui leur convient, qu’ils soient originaires du Nouveau-Brunswick ou du Nouveau-Mexique.

Chaque récession entraîne des modifications alors que le milieu de l’enseignement supérieur réagit aux changements économiques. La récession de 2008 ne fait pas exception. Les étudiants aussi réagissent au changement, choisissant les disciplines les plus en demande. Dans tous les domaines, la formation universitaire au premier cycle est aujourd’hui plus que jamais axée sur la recherche, l’international et l’expérience pratique de manière globale. En effet, la moitié des étudiants universitaires, toutes disciplines confondues, effectuent maintenant au moins un stage, une expérience avec un programme coopératif, ou un stage sur le terrain au cours de leurs études.

Alors que la population de jeunes âgés de 18 à 24 ans devrait décroître d’un peu plus de 10 pour cent dans la région entre 2015 et 2022, elle se stabilisera par la suite. Une légère augmentation des taux de fréquentation, le recrutement d’étudiants étrangers et une mobilité interprovinciale accrue pourraient annuler les répercussions de cette décroissance. Et comme nous en avons été témoins dans certaines provinces, dont en Saskatchewan, il arrive que des changements démographiques anticipés soient inversés si l’économie est en croissance.

Les universités du Nouveau-Brunswick sont des centres névralgiques en matière d’innovation, collaborant de plus en plus avec des partenaires du secteur privé afin d’aider les entreprises à croître et permettre aux étudiants d’acquérir de l’expérience pratique. Elles collaborent avec l’industrie et divers autres partenaires pour élaborer des pratiques forestières durables, faire progresser la recherche sur le vieillissement de la population, et apprendre comment les écosystèmes océaniques sont reliés aux changements climatiques.
Lorsque survient un changement démographique marqué, l’innovation est nécessaire au rétablissement et à la prospérité de nos collectivités. Or, les universités sont au cœur de l’innovation.

Opinion - 23 février 2015

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans The Hill Times le 23 février 2015

par Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada

Partout dans le monde, les gouvernements tentent de percer les secrets de l’innovation – à quel moment se produit-elle, comment, et quels mécanismes la stimulent. Cette quête est inévitable, puisque l’innovation favorise la prospérité et la qualité de vie. Sans elle, la société et l’économie sont condamnées à stagner.

L’automne dernier, les universités canadiennes ont réuni des chefs de file israéliens, allemands et canadiens de l’innovation pour échanger au sujet des systèmes d’innovation de leurs pays respectifs et dans le but de renforcer le système du Canada.

L’Association des universités et collèges du Canada a invité des experts d’Israël et d’Allemagne, car ces pays figurent parmi les économies les plus novatrices au monde : ils font preuve d’excellence en recherche et en innovation, ont adopté de solides pratiques de collaboration entre le milieu universitaire et l’industrie et se démarquent dans le domaine de la haute technologie. Au cours du dialogue de deux jours, les discussions ont mis en évidence la culture d’innovation et de respect de la recherche qui favorise la réussite de ces deux pays.

Reconnue pour son esprit d’entreprise exceptionnel, la société israélienne est prête à prendre des risques pour réussir. Comme le signale Ruth Arnon, présidente de l’Académie israélienne des sciences et des lettres, « en Israël, de nombreuses jeunes entreprises sont financées même en sachant que peu d’entre elles réussiront. »

Enno Aufderheide, secrétaire général de la Fondation Alexander von Humboldt, avance pour sa part que l’Allemagne « comprend qu’il est essentiel de financer la recherche pour garantir sa prospérité. »

Bien que les participants au dialogue aient convenu que le processus d’innovation est complexe et qu’on ne peut se contenter de transférer les modèles d’un pays à l’autre, ils ont relevé des éléments communs à tous les systèmes d’innovation fructueux : un bon soutien de la recherche fondamentale, la participation des étudiants en tant que chercheurs, innovateurs et entrepreneurs, le soutien de la créativité et de la prise de risques en recherche, la collaboration multidisciplinaire, et de solides relations entre les universités et l’industrie. Ces éléments constituent les fondements d’une solide culture de l’innovation.

Il importe de préciser que, dans une telle culture, la recherche fondamentale tout comme la recherche appliquée sont jugées essentielles à la vitalité de l’écosystème d’innovation. Les participants étrangers ont souligné que les populations allemande et israélienne savent que la prospérité de leur pays est redevable aux investissements en recherche et en innovation.

Comment faire pour bâtir une culture de l’innovation semblable au Canada, à tous les échelons de la société?

Les étudiants et les jeunes chercheurs représentent une part importante de la solution. Les universités et l’industrie tirent de plus en plus parti du potentiel des étudiants en tant qu’agents de transfert de technologie, de transmission du savoir et d’entrepreneuriat. Les universités israéliennes et allemandes offrent aux étudiants de nombreuses occasions d’interagir avec l’industrie et avec des professeurs qui la connaissent bien. Au Canada, ces occasions se font graduellement plus nombreuses. À titre d’exemple, citons le Programme de formation orientée vers la nouveauté, la collaboration et l’expérience en recherche du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, qui offre aux étudiants aux cycles supérieurs et aux chercheurs postdoctoraux une expérience à la fois à l’étranger et dans l’industrie.

Deux autres clés du succès : la prise de risques et le soutien à la créativité. Les grandes découvertes scientifiques ne peuvent être planifiées. Elles surviennent lorsqu’on donne aux gens créatifs la liberté d’explorer de nouvelles idées. Cette constatation, les participants à la conférence en ont convenu, souligne le besoin de mettre sur pied des programmes de recherche et des structures institutionnelles qui permettent l’adoption de méthodes novatrices et incitent les chercheurs à prendre des risques.

Ces principes sous-tendent les démarches distinctives d’Israël et de l’Allemagne en matière de financement de la recherche. Les Israéliens financent un grand éventail d’activités de recherche appliquée et de commercialisation tout en sachant que certaines seront réussies et que bon nombre échoueront. L’échec est toutefois considéré comme productif. En Allemagne, la démarche adoptée par la fondation allemande pour le financement de la recherche n’impose ni frontière liée à la discipline, ni quota, ni date d’échéance pour la soumission des projets, et ce, dans le but de financer les meilleures idées à mesure qu’elles émergent.

La réussite en matière d’innovation est aussi tributaire d’une démarche multidisciplinaire. En effet, l’innovation ne provient pas seulement des sciences naturelles et du génie, mais également des sciences sociales et humaines. Les universités canadiennes créent des cultures, des programmes et des espaces pour favoriser la collaboration interdisciplinaire. Cette collaboration doit maintenant dépasser les frontières des campus pour inclure les collectivités locales, régionales et internationales.

Le secteur privé a un rôle déterminant à jouer. L’excellence des écosystèmes d’innovation allemand et israélien est grandement attribuable à l’importance de la collaboration entre les universités et l’industrie dans ces pays. Le mentorat dans l’industrie et la diffusion d’information permettent aux chercheurs universitaires de connaître les besoins en recherche appliquée. Des collaborations novatrices émergent lorsque les domaines présentant des avantages et des éléments communs sont définis.

Quelles leçons le Canada peut-il tirer de ce dialogue? Manuel Trajtenberg, ancien président du comité de planification et d’élaboration du budget du conseil de l’éducation supérieure d’Israël, a reconnu qu’aucun pays ne peut simplement calquer des politiques étrangères. Il a cependant conseillé vivement au Canada de « libérer le génie entrepreneurial » en suivant l’exemple d’Israël, et de créer des établissements qui permettent aux meilleurs et aux plus brillants de faire preuve d’innovation, qui sont ouverts au changement et qui inculquent aux jeunes une attitude dynamique.

Le Canada ne doit pas complètement changer de cap pour favoriser la réussite de son système d’innovation. Il lui faut néanmoins rassembler les bonnes personnes, soutenir leurs efforts créatifs, prendre des risques et faire connaître les réalisations en recherche et en innovation à tous les Canadiens.

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Opinion - 13 février 2015

Cette lettre a été envoyée au Globe and Mail en réaction à l’article intitulé « Immigration changes risk leaving foreign students behind » (Les modifications à la politique d’immigration risquent de laisser pour compte les étudiants étrangers), publié le 10 février 2015

par Christine Tausig Ford, vice-présidente et administratrice en chef, Association des universités et collèges du Canada

Le nouveau système de gestion des demandes d’immigration Entrée express devrait bénéficier aux étudiants étrangers qui viennent au Canada pour étudier et souhaitent obtenir le statut de résidents permanents, et non leur nuire, comme l’énonce votre article. Entrée express n’est pas un nouveau programme en soi, il ne remplace ni ne modifie les exigences ou les cibles annuelles des divers programmes d’immigration économique.

La présence d’étudiants étrangers est source d’importantes retombées pour les campus canadiens et les collectivités locales. Les étudiants étrangers injectent annuellement huit milliards de dollars dans l’économie canadienne. Étant donné la vive concurrence que se livrent les pays pour attirer le talent étranger, il est essentiel de fournir à ces étudiants une information exacte sur le système d’immigration canadien, autrement, nous risquons de nuire à la réputation de longue date du Canada comme destination de choix.

Communiqué - 9 février 2015

Les universités canadiennes prennent la question des agressions sexuelles sur les campus très au sérieux, et s’efforcent de rendre les campus sécuritaires pour tous les étudiants.

Les reportages médiatiques qui s’attaquent aux universités où sont déclarés un plus grand nombre de cas d’agression sexuelle sont trompeurs et dangereux, affirme l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Bien que certains aspects du reportage présenté aujourd’hui par la CBC soient mis en contexte, le ton qui s’en dégage laisse à penser que les universités où sont déclarés un plus grand nombre de cas d’agression sexuelle sont dans le tort. Comme le précise la méthodologie utilisée par la CBC, les résultats ne peuvent être interprétés comme une carte de pointage, et les établissements recueillent et rapportent différemment les données.

En outre, en gonflant les chiffres à 10 000 étudiants, la CBC surestime le nombre de cas d’agressions sexuelles sur les campus.

La violence sexuelle est un problème qui n’est pas réservé aux universités, mais qui se retrouve dans la société canadienne en général. Les universités se préoccupent particulièrement de trouver des moyens pour encourager les survivants à dénoncer les agressions, et travaillent à améliorer cet aspect.

Les 97 universités membres de l’AUCC sont entièrement engagées à offrir aux étudiants, aux professeurs et au personnel un environnement sécuritaire, respectueux et solidaire où ils peuvent apprendre, travailler et interagir avec autrui.

Elles sont tout aussi profondément engagées envers les données probantes, l’équité et l’application de lois.

Les universités et leurs associations provinciales ou régionales sont les premières dans la société à transmettre de l’information sur les agressions sexuelles ainsi qu’à élaborer des stratégies pour rendre leurs campus sécuritaires et à mettre en place des ressources pour appuyer les étudiants qui ont été victimes d’agressions. Bien que l’AUCC accueille favorablement les conversations qui permettent de mieux comprendre et de s’informer au sujet des agressions sexuelles et de la sécurité sur les campus, elle recommande que le ton et le contenu de tels reportages soient fondés sur des données exactes afin d’être compris de manière appropriée.

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Renseignements :

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
Tél. : 613 563-1236, poste 306

Opinion - 15 décembre 2014

Texte d’opinion paru dans le Victoria Times Colonist le 13 décembre 2014

par Jamie Cassels,  Président and Vice-chancelier de la University of Victoria.

Les discussions seront animées pendant les Fêtes, à l’approche de la période de demandes d’admission aux universités de la Colombie-Britannique. Où s’inscrire et quels lieu et programme d’études choisir méritent en effet une bonne réflexion. Les choix sont nombreux. Toutefois, la pertinence de poursuivre ses études postsecondaires ne devrait pas être remise en question. Entreprendre des études supérieures n’a jamais été aussi important, et les occasions offertes aux étudiants aussi intéressantes dans les excellentes universités de la Colombie-Britannique.

Non seulement les universités servent-elles d’incubateurs pour la main-d’œuvre dont la société aura besoin au cours des années et des décennies à venir, elles sont également génératrices d’idées et d’innovation grâce à leur mission de recherche.

Jeudi dernier, le premier ministre a annoncé la mise en œuvre du fonds d’excellence en recherche Apogée Canada; un investissement révolutionnaire, d’une valeur de plus de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans, qui permettra aux universités canadiennes d’exceller à l’échelle mondiale dans des domaines de recherche qui procurent des avantages sociaux et économiques à long terme au Canada. La même journée, le gouvernement fédéral a publié une version mise à jour de sa stratégie en matière de sciences, de technologies et d’innovation, dans laquelle sont définis les cinq domaines de recherche prioritaires qui revêtent une importance stratégique pour le Canada.

Ce nouveau fonds, qui s’ajoute aux programmes existants de soutien à la recherche, reconnaît le rôle que jouent les universités dans la santé économique du pays. J’ai écouté le premier ministre exposer les avantages du fonds. « Ce financement très substantiel aide nos universités à attirer le talent dans les domaines ciblés comme des priorités nationales. Il permet ainsi à des gens talentueux de se mettre au travail et d’entreprendre des travaux de recherche de calibre mondial à long terme, qui jetteront les fondements de l’économie canadienne en évolution », a-t-il indiqué.

Les universités de la Colombie-Britannique sont bien placées pour tirer le meilleur parti de cette occasion et obtenir ainsi des résultats concrets. Elles sont reconnues à titre de chefs de file mondiaux dans bon nombre des domaines ciblés comme priorités, dont entre autres l’environnement et l’océanographie, les énergies propres, la santé et les sciences de la vie, les technologies de l’information et de la communication, les matériaux de pointe et la nanotechnologie.

Les possibilités d’application aux entreprises qui caractérisent ces domaines sont également dignes d’intérêt. Ainsi, le nouveau financement renforcera les liens entre les universités et les entreprises qui sont prêtes à utiliser les découvertes et à livrer concurrence à l’échelle mondiale. Ce type de recherche de haut calibre entraîne des répercussions fondamentales sur la vie des Canadiens et des citoyens du monde entier.

À la University of Victoria, par exemple, des spécialistes se penchent sur une variété de systèmes énergétiques durables : exploitation de ressources renouvelables, gestion et atténuation des effets défavorables ou encore invention et conception de formes d’énergie entièrement nouvelles.

Le Ocean Networks Canada (ONC) de la University of Victoria a créé le tout premier observatoire océanique du monde qui englobe la superficie d’une plaque tectonique — des installations que de nombreux pays tentent de reproduire. Il ouvre la voie à la collaboration internationale sur d’innombrables enjeux, qu’il s’agisse de tremblements de terre et de tsunamis, de changements climatiques ou de l’incidence des bruits ambiants sur les mammifères marins. Il contribuera ainsi à renforcer notre connaissance et notre compréhension des océans et des systèmes climatiques du monde entier et favorisera la mise au point de technologies novatrices pouvant être commercialisées et diffusées partout dans le monde.

Avec leurs collègues d’autres universités de recherche de la Colombie-Britannique, les chercheurs de la University of Victoria contribuent de façon essentielle à la compréhension et à l’amélioration de la santé humaine.

Le nouveau fonds Apogée Canada motive les universités à se consacrer davantage à la recherche d’avant-garde et à accroître les « percées canadiennes » afin de favoriser les découvertes et les innovations qui assureront le bien-être individuel, social et économique de nombreuses générations de Canadiens.

Il repose sur les principes de l’attribution par concours ouvert et d’examen par les pairs, et appuie l’excellence dans toutes les universités canadiennes où elle se manifeste, en tenant compte du besoin d’engagement à long terme. Cette démarche visionnaire favorise la mise en place de stratégies audacieuses et ambitieuses. Elle nous permet d’attirer et de maintenir en poste les meilleurs chercheurs ainsi que d’inspirer une nouvelle génération d’innovateurs.

Une telle intensité en recherche profite à l’économie et aux étudiants. Nos chercheurs collaborent déjà avec des entreprises, le gouvernement, des partenaires de la collectivité et des organismes à but non lucratif afin de mettre en place des solutions et des structures efficaces. Le nombre d’étudiants aux cycles supérieurs a déjà considérablement augmenté. À la University of Victoria, leur nombre a plus que doublé depuis 2000. Et tous bénéficient d’une formation offerte dans un milieu fortement axé sur la recherche. Après tout, ce sont eux qui demain innoveront, résoudront des problèmes, dirigeront la recherche et seront chefs d’entreprise. Leur créativité sera essentielle à la prospérité sociale et économique à long terme.

À mon retour sur le campus la semaine dernière, bien informé sur le programme, j’ai vu des étudiants déployer beaucoup d’efforts pour mettre la touche finale à leurs travaux pratiques et étudier en vue de leurs examens, certains pour la première fois de leur vie. Grâce à ce nouvel investissement substantiel axé sur l’avenir, nul ne peut imaginer ce que ces étudiants découvriront dans quelques années.

Jamie Cassels est le recteur et vice-chancelier de la University of Victoria

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Opinion - 10 décembre 2014

La version originale de cet article d’opinion a paru en anglais dans Embassy News le 10 décembre 2014

Vianne Timmons, rectrice, University of Regina.

Vianne Timmons

par Vianne Timmons, Rectrice, University of Regina
Présidente, Comité consultatif permanent des relations internationales de l’AUCC

Dans la petite ville minière du Labrador où j’ai grandi dans les années 1960 et 1970, l’idée d’aller étudier dans un autre pays ne m’a jamais traversé l’esprit. Heureusement, les temps ont changé. Les jeunes d’aujourd’hui sont au fait des occasions qui s’offrent à eux et, à titre de rectrice de la University of Regina, j’ai le privilège de voir de nombreux jeunes Canadiens saisir l’occasion d’aller étudier à l’étranger.

J’ai toujours été frappée par le courage de ces étudiants. Je me souviens comme si c’était hier du jour où j’ai quitté la maison pour fréquenter l’université dans une province voisine. J’étais à la fois effrayée et enthousiaste. Je ne peux qu’imaginer à quel point ces sentiments doivent être forts chez quelqu’un qui s’installe dans un autre pays et s’immerge dans une autre langue et une autre culture. Il s’agit cependant d’une expérience porteuse de transformation, et les étudiants qui la vivent savent qu’elle les aidera grandement à se préparer au marché du travail d’aujourd’hui et de demain.

Les possibilités d’études à l’étranger témoignent de la priorité et de l’importance que les universités accordent à l’internationalisation. Les résultats d’une nouvelle enquête de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), paru cette semaine, montrent que les activités internationales des universités gagnent en portée, en profondeur et en complexité. À l’heure actuelle, 95 pour cent des établissements membres de l’AUCC incluent l’internationalisation dans leur planification stratégique, et plus de quatre sur cinq en font une de leurs cinq principales priorités.

Le rapport de l’AUCC fait également ressortir les domaines où il est possible de faire mieux.

L’internationalisation des universités vise à préparer les étudiants à devenir des citoyens ouverts sur le monde et des travailleurs compétents sur le marché du travail canadien, à attirer de futurs citoyens et travailleurs, à tisser des liens avec des économies émergentes et à instaurer une collaboration avec les plus grands cerveaux du monde à résoudre des problèmes communs par la recherche et l’innovation.

La mobilité internationale des étudiants est un processus bidirectionnel, et nous entendons souvent parler des retombées économiques de la présence des quelque 89 000 étudiants étrangers qui séjournent au Canada. Chaque année, ils injectent près de huit milliards de dollars dans l’économie et créent 81 000 emplois. Ce dont nous entendons moins parler, c’est de la contribution de ces étudiants à nos universités et à nos collectivités.

Les étudiants étrangers enrichissent les campus et les villes de partout au pays par leurs points de vue, leurs langues et leurs cultures. Le contenu des programmes d’études est de plus en plus internationalisé, des perspectives mondiales étant intégrées à l’enseignement et à l’apprentissage. La présence de professeurs, de visiteurs et d’étudiants provenant de l’étranger contribue également à ajouter une dimension internationale à l’enseignement et à l’apprentissage pour tous les étudiants.

L’étude réalisée par l’AUCC montre que 72 pour cent des universités canadiennes prennent part à des initiatives visant à internationaliser leurs programmes d’études. Parmi celles-ci, 82 pour cent coordonnent des activités qui permettent aux étudiants d’acquérir des connaissances internationales. Par ailleurs, 53 pour cent intègrent les connaissances des étudiants étrangers au parcours d’apprentissage en classe, et 44 pour cent offrent du perfectionnement professionnel aux professeurs pour améliorer leur capacité à intégrer une dimension internationale ou interculturelle à l’enseignement.

Nos universités ont fait beaucoup pour améliorer l’éducation internationale, le Canada doit faire davantage pour qu’un nombre accru d’étudiants choisissent d’aller étudier à l’étranger, et que leur répartition géographique soit plus variée. À l’heure actuelle, 97 pour cent des universités canadiennes proposent des expériences d’études à l’étranger, et 78 pour cent d’entre elles financent la participation des étudiants aux programmes offerts. À titre d’exemple, à l’université où je travaille, les étudiants qui souhaitent effectuer un séjour d’études à l’étranger sont admissibles à une bourse de 1 000 $ pour couvrir une partie des coûts. Cependant, la demande est largement supérieure aux fonds disponibles.

Quoi qu’il en soit, les taux de mobilité étudiante à l’étranger demeurent faibles : seuls 3,1 pour cent des étudiants à temps plein au premier cycle au Canada (environ 25 000) ont vécu une expérience internationale en 2012-2013. Le Canada tire de l’arrière par rapport au Royaume-Uni, à l’Allemagne et aux États-Unis pour les taux de participation aux programmes d’études à l’étranger. L’Allemagne, par exemple, s’est donné comme objectif de faire en sorte que 50 pour cent des étudiants au premier cycle vivent une expérience à l’étranger d’ici 2020.

En outre, les étudiants optent encore principalement pour des pays anglophones ou de l’Europe occidentale, au détriment de puissances émergentes comme la Chine, l’Inde ou le Brésil.

Sur de nombreux autres plans, les activités d’internationalisation des universités canadiennes favorisent l’établissement de liens avec les économies les plus dynamiques du monde. Les universités qui définissent des priorités géographiques pour leurs activités internationales (86 pour cent), ciblent le plus souvent la Chine, le Brésil, l’Inde, les États-Unis, la France, le Mexique et l’Allemagne (par ordre décroissant). Les liens personnels établis entre ces établissements et des économies de première importante profiteront au Canada à long terme.

Pour faire progresser la participation internationale des universités (en multipliant les occasions d’études à l’étranger, les partenariats de recherche et par d’autres moyens), les universités, les gouvernements et les entreprises doivent collaborer. La nouvelle stratégie du Canada en matière d’éducation internationale est un bon point de départ, car elle reconnaît l’importance des expériences internationales pour les étudiants et fournit un cadre pour promouvoir l’excellence de l’enseignement universitaire canadien à l’étranger. Pour accroître les possibilités d’apprentissage et renforcer l’avantage concurrentiel du Canada au cours des prochaines années, il faudra déployer des efforts concertés en vue de tisser des liens en enseignement supérieur sur la scène internationale.

L’avenir du Canada sera en grande partie façonné par les expériences d’études des jeunes, aujourd’hui et dans les années à venir. Dans un monde de plus en plus complexe, ces expériences doivent s’étendre au-delà de nos frontières.

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Communiqué - 9 décembre 2014

OTTAWA – Les universités canadiennes sont de plus en plus engagées à l’égard de l’internationalisation, et accordent une grande importance à la mobilité des étudiants à l’étranger afin de les préparer à réussir dans l’économie mondiale du savoir d’aujourd’hui. C’est entre autres ce que révèlent les résultats de l’enquête effectuée par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) sur l’internationalisation des universités au pays.

Le rapport de l’enquête publié aujourd’hui relate que 96 pour cent des universités canadiennes voient à ce que l’internationalisation fasse partie de leurs plans stratégiques, et que plus de 80 pour cent d’entre elles la placent parmi leurs cinq grandes priorités.

Le rapport mentionne aussi de quelle manière le Canada pourrait contribuer davantage et pourquoi c’est si important.

En 2012-2013, seulement trois pour cent des étudiants au premier cycle (environ 25 000 étudiants) ont eu l’occasion de vivre une expérience à l’étranger, et 2,6 pour cent ont obtenu des crédits à l’étranger. Les universités mentionnent les coûts comme étant le principal obstacle qui empêche les jeunes Canadiens d’aller à l’étranger en plus grand nombre pendant leurs études. Pourtant, une telle expérience présente de nombreux avantages et permet aux étudiants d’adopter une vision et des valeurs mondialisées, d’acquérir des compétences internationales, et d’améliorer l’employabilité et l’accès aux possibilités d’emploi sur le marché mondial.

Principales conclusions :

  • Les universités prennent des mesures concrètes en matière d’internationalisation comme jamais auparavant : 89 pour cent d’entre elles affirment que l’internationalisation sur leur campus s’était intensifiée au cours des trois dernières années.
  • Les universités canadiennes ouvrent la voie en mettant en œuvre des collaborations avec les économies les plus dynamiques. Quatre-vingt-six pour cent d’entre elles définissent des priorités géographiques pour leurs activités internationales et ont comme principaux pays partenaires la Chine, le Brésil, l’Inde, les États-Unis, la France, le Mexique et l’Allemagne.
  • Les universités affirment que le manque de possibilités de financement de la recherche et les différences dans les cycles de financement des pays seraient les principaux obstacles à la collaboration internationale en matière de recherche.
  • Parmi les 97 pour cent des universités canadiennes qui offrent des expériences à l’étranger :
    • presque toutes permettent aux étudiants de poursuivre leurs études à l’étranger;
    • 70 pour cent permettent aux étudiants de faire des stages pratiques à l’étranger;
    • 67 pour cent  offrent des occasions de service ou de bénévolat;
    • 67 pour cent  aident les étudiants à faire de la recherche à l’étranger;
    • 66 pour cent  offrent des expériences de travail à l’étranger.
  • Quatre-vingt-un pour cent des universités canadiennes offrent des programmes d’enseignement collaboratifs avec des partenaires étrangers, une augmentation remarquable depuis huit ans. Parmi ceux-ci, 63 pour cent offrent des programmes d’études doubles et 45 pour cent des programmes d’études conjoints.
  • En 2014, environ 89 000 étudiants étrangers étaient inscrits à temps plein au premier cycle sur les campus canadiens (soit environ 11 pour cent de l’ensemble des étudiants à temps plein au premier cycle), et 44 000 étudiants étrangers étaient inscrits à temps plein aux cycles supérieurs (soit presque 28 pour cent de tous les étudiants aux cycles supérieurs).

Citations :

« L’enquête montre à quel point les universités ont élargi et accru leurs activités d’internationalisation et qu’elles ouvrent la voie à la collaboration du Canada avec les économies les plus dynamiques au monde comme la Chine, l’Inde et le Brésil, affirme Paul Davidson, président-directeur général de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC). Les liens qui se créent dans le cadre de la recherche, des études et des échanges interpersonnels sont essentiels à la prospérité du Canada. »

« L’économie mondiale du savoir a besoin de travailleurs possédant le genre de compétences acquises dans le cadre de séjours d’études à l’étranger, ajoute M. Davidson. À moins qu’il ne prenne maintenant des mesures permettant à un nombre accru d’étudiants de vivre des expériences à l’étranger dans le cadre de leur formation universitaire, le Canada risque de perde sa position concurrentielle dans le monde. »

À propos de l’AUCC

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada. À titre d’organisation mutuelle, elle offre aux dirigeants universitaires une voix unie et une tribune pour une action collective. L’AUCC représente les universités canadiennes depuis 1911.

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La version intégrale du rapport se trouve ici.

Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Communiqué - 4 décembre 2014

Le nouveau fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, d’une valeur de 1,5 milliard de dollars, établit un nouveau jalon en matière d’investissements fédéraux en recherche pour les universités canadiennes

OTTAWA – Le fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, dont le lancement a été annoncé aujourd’hui, permettra au Canada de progresser comme chef de file mondial de l’excellence en recherche et de l’innovation, et aux plus grands chercheurs du pays d’entreprendre de nouvelles collaborations internationales qui vont accroître la compétitivité du Canada et bénéficier aux entreprises grâce aux nouvelles découvertes.

Le premier ministre Stephen Harper, accompagné de Ed Holder, ministre d’État chargé des Sciences et de la Technologie, a fait l’annonce du programme Apogée Canada aujourd’hui au Centre de recherche et de développement d’IBM Canada à Toronto. Dans la foulée des investissements déjà consentis, ce fonds, d’une valeur inégalée de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans, permettra aux universités canadiennes d’atteindre l’excellence mondiale dans certains domaines et d’accueillir des projets de recherche d’excellence. Les plus grands chercheurs au monde pourront réaliser des découvertes révolutionnaires qui renforceront la position internationale du Canada en matière de recherche et favoriseront le dynamisme de l’économie.

« Cet audacieux programme placera le Canada au rang de leader en matière de recherche internationale, appuiera les meilleurs chercheurs du Canada, et permettra de créer des liens à l’étranger, a déclaré David Barnard, recteur de la University of Manitoba, et président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canda (AUCC). Les dirigeants universitaires sont ravis de l’extraordinaire potentiel que recèle cette initiative pour inciter la prochaine génération de jeunes chercheurs canadiens à participer à des programmes de portée mondiale et de créer des réseaux. »

L’AUCC a travaillé en consultation avec des partenaires du gouvernement et du milieu universitaire de l’ensemble du pays à l’élaboration de ce programme, et a insisté sur l’importance de doter le fonds d’un mécanisme ouvert d’attribution par concours après examen par les pairs. L’initiative est structurée de manière à bénéficier aux universités, aux professeurs, aux étudiants et aux collectivités de l’ensemble du Canada.

« Ce programme montre que le gouvernement comprend qu’une économie canadienne dynamique, novatrice et concurrentielle doit pouvoir s’appuyer sur un système de recherche universitaire de calibre mondial, a pour sa part affirmé Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le fonds permettra à nos universités de collaborer avec les chefs de file mondiaux de la recherche et à assurer une meilleure application des connaissances aux marchés national et international. »

L’AUCC accueille aussi aujourd’hui le lancement de la stratégie renouvelée du Canada en matière de science, de technologie et d’innovation, dans laquelle sont revues les forces du Canada en matière de recherche et d’innovation, et à laquelle sont ajoutés de nouveaux domaines prioritaires, dont la fabrication de pointe et l’agriculture.

L’annonce faite aujourd’hui mise sur la renommée du Canada en recherche, sans cesse renforcée par des initiatives internationales qui comprennent les missions de l’AUCC en Inde et au Brésil, ainsi que les collaborations sur les pratiques exemplaires réunissant des dirigeants du milieu de l’enseignement supérieur de partout dans le monde, dont l’atelier récent de l’AUCC qui a réuni des dirigeants d’Israël, de l’Allemagne et du Canada.

À propos de l’Association des universités et collèges du Canada

L’AUCC est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

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Renseignements :

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@aucc.ca
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