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Opinion - 26 août 2015

L’article d’opinion ci-joint a été publié aujourd’hui dans le quotidien The Gazette, et sur les sites web des quotidiens Vancouver Sun, The Province, The Leader Post, Edmonton Journal, Star Phoenix, Calgary Herald, Ottawa Citizen, Windsor Star et sur le site Canada.com.

par Paul Davidson, président-directeur général, Universités Canada Paul Davidson

Des jeunes de partout au Canada se dirigeront bientôt vers l’université pour le semestre d’automne. Certains d’entre nous les envieront sans doute, nous rappelant nos propres études et la rentrée de septembre. L’expérience de ces nouvelles cohortes sera cependant très différente de la nôtre. En effet, plus que tous leurs prédécesseurs, ces étudiants apprendront par la pratique.

Aujourd’hui, plus de la moitié des étudiants inscrits au premier cycle dans toutes les disciplines participeront à un programme d’enseignement coopératif, à un stage ou à une expérience d’apprentissage par le service au cours de leurs études. Et cette proportion ne cesse d’augmenter.

Pour les étudiants, les avantages de l’apprentissage par l’expérience sont indéniables. Ils acquièrent de l’expérience de travail et créent des réseaux qui les aideront à obtenir leur premier emploi; ils apprennent à transférer leurs connaissances et leurs compétences nouvelles au milieu du travail et se préparent à faire le saut dès l’obtention de leur diplôme. Mais qu’en est-il des avantages pour les employeurs?

En termes simples, les étudiants sont avantageux sur le plan financier, et le Canada ne peut se permettre de se priver d’une telle valeur ajoutée.

Les employeurs avisés tirent parti de l’énergie, des connaissances et des compétences des étudiants universitaires qui apportent des idées nouvelles dans l’entreprise. Les étudiants talentueux peuvent ouvrir de nouveaux marchés, découvrir des gains d’efficacité potentiels dans la chaîne de production et réfléchir de façon novatrice aux activités commerciales.

Les employeurs accèdent ainsi à une mine de compétences et de connaissances nouvelles. L’occasion permet aussi aux employeurs et aux étudiants de mettre leur relation à l’essai. Malheureusement, les petites et moyennes entreprises sont encore trop peu nombreuses à accueillir des stagiaires et des étudiants des programmes coopératifs; une faille considérable dans l’économie canadienne. Trop souvent, les observateurs désespèrent devant un marché du travail de plus en plus complexe et concurrentiel, tout en négligeant le talent qu’offrent nos universités et collèges.

Les étudiants voient l’utilité de ces programmes. Futés, ils veulent un avantage sur le marché du travail. Le nombre d’étudiants inscrits à un programme coopératif a bondi de 25 pour cent au cours des dernières années, passant de 53 000 en 2007 à plus de 65 000 en 2013. Cinquante-neuf universités offrent désormais plus de 1 000 programmes coopératifs à leurs étudiants. Malgré tout, l’offre ne parvient pas à répondre à la demande, les employeurs n’étant pas assez nombreux à participer.

Il faut que le secteur privé tire parti du potentiel largement inexploité des étudiants universitaires, du premier au troisième cycle, pour renforcer les entreprises canadiennes et améliorer la position concurrentielle du pays.

Les entreprises qui ont déjà saisi cette occasion s’en félicitent. Quatre employeurs sur cinq qui accueillent des stagiaires et des étudiants de programmes coopératifs affirment que ces derniers représentent un atout pour leur entreprise, en tant que nouveaux talents et futurs employés dotés des compétences qu’exige le marché du travail. Les deux tiers précisent que ces étudiants apportent de nouvelles idées à leur entreprise et sont efficaces au travail.

La valeur des programmes coopératifs et des stages devient évidente dans le processus d’embauche. Les études démontrent en effet que les diplômés des universités ayant participé à un programme coopératif sont embauchés plus rapidement et ont un revenu à l’embauche de 30 à 40 pour cent supérieur aux autres diplômés.

Ces statistiques ne brossent cependant qu’une partie du tableau. Reconnaissant la portée des témoignages des étudiants, Universités Canada a récemment mis en ligne une nouvelle ressource, www.luniversitecamarche.ca. On y découvre l’histoire d’un étudiant en relations publiques qui raconte avoir participé à des remue-méninges avec des dirigeants du cabinet de marketing où il faisait son stage, et celle d’un étudiant en informatique qui explique comment son stage en conception de logiciels lui donnera une longueur d’avance dans sa recherche d’emploi. Le site présente également le point de vue d’employeurs qui disent à quel point les étudiants dynamisent leurs équipes et font profiter leur entreprise des plus récentes découvertes et compétences techniques.

Les stages des étudiants offrent également aux universités une rétroaction précieuse des employeurs sur le rendement des étudiants.

Le milieu universitaire salue toutes les nouvelles initiatives visant à renforcer la collaboration avec le secteur privé pour former une main-d’œuvre prête pour l’avenir. La Chambre de commerce du Canada a fait de l’augmentation de l’offre de programmes coopératifs et de stages l’une des priorités de sa plateforme électorale intitulée Pour un Canada gagnant.Autre fait encourageant : le Conseil canadien des chefs d’entreprise a créé une table ronde sur l’enseignement supérieur et les entreprises où les dirigeants du secteur privé, des universités, des collèges et des écoles polytechniques pourront mettre en commun de l’information et établir des objectifs afin de collaborer à la prospérité future du Canada. Ce type de collaboration est prometteur.

Le gouvernement fédéral a également un rôle à jouer. Un récent sondage d’Universités Canada auprès des employeurs révèle que le fait d’accorder des incitatifs financiers permettrait aux partenaires du secteur privé, en particulier les petites et moyennes entreprises, d’accueillir davantage de stagiaires et d’étudiants des programmes coopératifs et de leur offrir des expériences de qualité.

Le Canada peut sans aucun doute devenir un chef de file mondial en matière d’apprentissage par l’expérience, mais il reste beaucoup de chemin à parcourir. Plus de dirigeants d’entreprise doivent trouver leur place dans l’équation et constater qu’ils peuvent ainsi accroître leur productivité et élargir leurs marchés. Le milieu de l’enseignement supérieur, le secteur privé et le gouvernement doivent s’engager sérieusement dans un dialogue et un plan d’action à long terme pour faire le pont entre les étudiants, notre économie et nos milieux de travail en évolution.

En y parvenant, nous offrirons des avantages à court comme à long terme à nos entreprises et fournirons au Canada la main-d’œuvre productive et innovatrice dont il a besoin pour se démarquer sur la scène internationale. Les étudiants qui se préparent à la rentrée universitaire en septembre veulent faire profiter les employeurs de leurs nouvelles connaissances, de leur énergie et de leurs compétences. Le secteur privé, les universités et le gouvernement doivent maintenant collaborer pour leur ouvrir les portes du marché du travail.

Opinion - 17 août 2015

Ce texte d’opinion a été publié dans le Hill Times le 17 août 2015

Lettre d’opinion d’Elizabeth Cannon, rectrice et vice-chancelière de la University of Calgaryelizabeth-cannon-2012-crop

Dans quelques semaines, près d’un million d’étudiants au premier cycle partiront vers les campus d’un peu partout au pays. Environ le quart d’entre eux vivront leur première rentrée universitaire, entamant un parcours qui changera leur vie. Les rencontres qu’ils feront, les cours qu’ils suivront et les projets qu’ils entreprendront à l’extérieur des cours façonneront leur avenir, et celui du Canada.

De quoi sera fait cet avenir? Qu’est-ce qui attend ces étudiants une fois diplômés?

Les étudiants d’aujourd’hui se préparent à un apprentissage qui durera toute leur vie. Ils intégreront un marché du travail en évolution rapide, où beaucoup des postes les plus en demande n’existaient même pas il y a 15 ans. Ils devront être adaptables pour composer avec de nouveaux défis, de nouvelles compétences et de nouvelles possibilités.

Le Canada doit former davantage de diplômés universitaires hautement qualifiés pour remédier aux pénuries à venir sur le marché du travail. Selon les projections du gouvernement canadien, plus de 5,8 millions de postes devront être pourvus entre 2013 et 2022. De ce nombre, plus de 65 pour cent exigeront une formation postsecondaire.

Les universités canadiennes prennent les moyens pour doter les diplômés de l’expérience, des compétences et de la souplesse nécessaires pour réussir sur le marché du travail en leur permettant entre autres d’acquérir une expérience pratique en recherche, souvent dès leur première année d’études.

Les employeurs d’aujourd’hui veulent plus que des diplômés. Ils cherchent des employés qui peuvent aborder des problèmes ouverts et collaborer créativement avec des gens de tous horizons. Un sondage réalisé par le Conseil canadien des chefs d’entreprise en 2013 a révélé que les capacités de résolution de problèmes, de communication, de leadership et d’analyse sont parmi les plus recherchées par les employeurs au moment de l’embauche.

On entend souvent parler du rôle des programmes d’enseignement coopératif, des stages et d’autres types d’apprentissage pratique dans l’acquisition de ce large éventail de compétences. Plus de la moitié des étudiants inscrits au premier cycle participent à une expérience d’apprentissage intégré au travail pendant leurs études. On entend cependant moins souvent parler des activités de recherche pratique qui font pourtant partie intégrante des activités d’apprentissage par l’expérience.

Les compétences en recherche peuvent et doivent être acquises très tôt. L’exploration de questions ouvertes, que ce soit dans un laboratoire ou une bibliothèque, nourrit la curiosité et la passion pour la résolution de problèmes et aide les étudiants à réussir sur le marché du travail.

L’expérience en recherche en début de parcours universitaire permet aux étudiants d’acquérir un capital de connaissances qui les distingue de leurs pairs. Elle leur permet également d’explorer un sujet qui les passionne et d’acquérir ainsi une perspective et un savoir qui les aideront dans leur choix de carrière.

Un sondage réalisé en 2012 auprès d’étudiants canadiens au baccalauréat a révélé que 58 pour cent d’entre eux sont exposés aux travaux de recherche de leurs professeurs. C’est un bon début, mais les universités veulent en faire davantage.

Des universités de partout au pays donnent le ton en aidant les étudiants au premier cycle à mettre la main à la pâte dans le cadre de travaux de recherche. Certains établissements tirent parti de leur profil d’excellence en recherche pour offrir à la prochaine génération de penseurs et de décideurs de meilleures occasions d’apprentissage.

À la University of Calgary, nous intégrons la recherche à l’expérience d’apprentissage au premier cycle. Loin de faire de nos étudiants de simples consommateurs de savoir, nous voulons qu’ils acquièrent les compétences nécessaires pour produire de nouvelles connaissances dès le début de leur formation.

L’Université offre plusieurs bourses et programmes de recherche destinés exclusivement aux étudiants au premier cycle. Le Program for Undergraduate Research Experience (PURE), par exemple, offre des bourses qui permettent à des étudiants de toutes les disciplines de mener un projet de recherche indépendant pendant l’été, et ce, dès leur première année. Le Markin Undergraduate Student Research Program (USRP) dans le domaine de la santé et du bien-être offre des bourses aux étudiants au premier cycle qui s’intéressent à la recherche en santé.

Les étudiants qui participent à ces programmes se penchent sur des problèmes concrets dès le début de leur parcours universitaire. Karen Leung, étudiante en sciences et boursière du programme Markin USRP, a examiné la démence d’un point de vue interculturel, interrogeant des patients atteints de la maladie d’Alzheimer issus de quatre communautés culturelles et linguistiques du Canada. Jason Motkoski, étudiant en génie, a fabriqué et mis à l’essai un nouvel outil laser pouvant être manipulé par un bras robotisé utilisé en chirurgie.

Encadrés et dirigés par leurs professeurs, des étudiants comme Karen et Jason constatent par eux-mêmes à quel point la recherche fait progresser le savoir et permet de résoudre des problèmes concrets.

L’expérience en recherche pratique devient de plus en plus importante pour préparer les étudiants à la nouvelle réalité économique et professionnelle.

Lorsque des investissements majeurs, comme le Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, viennent renforcer la capacité de recherche des établissements canadiens, nous devons prendre conscience de leur valeur pour les étudiants, qui peuvent ainsi être exposés à des projets de recherche de calibre mondial. Nous devons également continuer d’investir pour offrir des expériences en recherche dès la première année d’études.

Pour tirer pleinement profit de l’apprentissage par l’expérience, et en particulier des activités de recherche pratique, il faut que les universités, les gouvernements et le secteur privé reconnaissent la valeur de ces expériences, qui forment des diplômés capables d’explorer des problèmes, d’analyser l’information et de trouver des solutions. Nous ne savons pas exactement de quoi sera faite l’économie de demain, mais nous savons que les gens qui s’y distingueront sauront réfléchir de façon créative et résoudre des problèmes, deux aptitudes que la recherche permet d’acquérir.

Opinion - 10 août 2015

Ce texte d’opinion a été publié dans le Moncton Times and Transcript et le Telegraph Journal le 8 août, 2015

MountAllison_President_croppar Robert Campbell, recteur et vice-chancelier de la Mount Allison University

Près de 10 millions d’adultes canadiens lisent les journaux, et beaucoup d’entre eux commencent par les pages éditoriales et les lettres d’opinion. Pourquoi? Parce qu’il est dans la nature de l’être humain de s’informer ainsi que de prendre connaissance d’opinions différentes, de les analyser et d’en discuter.

Dans son ouvrage intitulé Sapiens: A Brief History of Humankind, Yuval Harari soutient que ce qui nous distingue des autres créatures n’est pas notre aptitude à parler ou à communiquer, mais plutôt notre capacité à discuter. Nous sommes des animaux sociaux. Discuter dans le but de résoudre des problèmes et de coopérer est essentiel à notre survie.

On observe pourtant un scepticisme croissant en ce qui concerne la valeur des études en sciences humaines qui permettent d’acquérir des compétences humaines pour discuter et coopérer avec efficacité. Nous avons bien tort de sous-estimer la valeur des études en sciences humaines.

J’ai récemment visité le Quai 21, à Halifax, transformé en musée de l’immigration canadienne. Le multiculturalisme a joué un rôle déterminant dans l’évolution de notre pays. En tant que Canadiens, en discutant et en collaborant les uns avec les autres, nous découvrons un éventail large et complexe de cultures, de langues et d’attitudes distinctes. Les sciences humaines nous aident à nous comprendre et à évoluer. L’étude de l’histoire et de la littérature, de la sociologie et de l’anthropologie ou encore de la philosophie et de la théologie nous aident collectivement à incarner notre identité et à cerner les défis complexes que nous devons relever ainsi que les possibilités qui s’offrent à nous.

L’étude des sciences humaines nous ouvre des perspectives qui nous aident à comprendre le monde. Comment pourrions-nous pleinement comprendre ce qui se passe aujourd’hui en Grèce, en Syrie, en Chine ou aux États-Unis sans une connaissance de base de l’histoire, de la culture et des attitudes de ces sociétés?

L’université que je dirige se trouve dans l’unique province officiellement bilingue du Canada. Une province qui, en outre, met de plus en plus en valeur son héritage autochtone et accueille un afflux d’immigrants venus du monde entier. La collectivité néo-brunswickoise est très diversifiée. Nos étudiants ont donc besoin d’un large éventail de connaissances et d’outils pour être en mesure de réussir dans le monde complexe d’aujourd’hui et d’en devenir des acteurs. Depuis une dizaine d’années, 10 de nos étudiants sont devenus boursiers Rhodes. Or, tous avaient en commun un solide parcours interdisciplinaire s’appuyant sur des bases en sciences humaines.

Comme beaucoup d’éducateurs et de dirigeants, je suis convaincu que les étudiants de toutes les disciplines doivent connaître les rudiments des sciences humaines. Qu’ils choisissent de devenir ingénieurs pour concevoir des autoroutes, urbanistes pour créer de nouvelles collectivités ou encore concepteurs d’outils pour les médias sociaux, tous nos diplômés doivent être en mesure de comprendre les gens et leurs motivations, le fonctionnement des diverses cultures, ainsi que la manière dont la société et l’économie peuvent coopérer et prospérer.

Les employeurs ne cessent d’affirmer qu’ils recherchent des candidats possédant des compétences en résolution de problèmes, en planification et en communication. Les employeurs souhaitent que les diplômés des universités puissent travailler en équipe et résoudre des problèmes complexes. Ils recherchent des candidats capables de faire part de leurs points de vue et leurs idées, d’en débattre ainsi que de collaborer efficacement à l’élaboration de stratégies et de solutions; des compétences acquises en sciences humaines.

Les données sur l’emploi le confirment : les diplômés en arts libéraux sont très recherchés. Par exemple, des 40 000 Canadiens actuellement titulaires d’un baccalauréat en histoire, 18 pour cent occupent des postes de gestion, tandis que 23 pour cent occupent avec brio des postes dans les domaines du commerce, des finances ou de l’administration. Les diplômés en histoire qui occupent un poste à temps plein gagnent en moyenne plus de 65 000 $ par année, soit autant que les diplômés en sciences biologiques et biomédicales.

Les universités canadiennes créent des programmes interdisciplinaires novateurs destinés à doter les étudiants des disciplines STGM (science, technologie, génie et mathématiques) d’acquérir des compétences en sciences humaines qui leur permettront de mettre leurs connaissances techniques au service de la résolution de problèmes sociaux complexes.

Je suis recteur, mais aussi chercheur, et mes travaux portent sur les systèmes postaux et de communications du monde entier. J’estime que mes réussites et mes réalisations à chacun de ces titres tiennent essentiellement à l’excellente formation en arts libéraux que j’ai suivie à la Trent University. C’est là où j’ai appris à réfléchir, à effectuer de la recherche, à communiquer ainsi qu’à comprendre les systèmes sociaux et économiques, les diverses cultures et le monde dans son ensemble.

Où trouve-t-on les diplômés en arts libéraux sur le marché du travail actuel? Partout, mais tout particulièrement parmi les dirigeants des sphères politique, économique et sociale. Comme l’a révélé une récente étude menée au Royaume-Uni, la majorité des dirigeants de la planète qui ont fait des études supérieures sont titulaires de diplômes en sciences humaines. Leurs compétences en matière de négociation, de résolution de problèmes et de collaboration ont contribué à leur réussite.

Les programmes de sciences humaines forment des diplômés prêts à s’adapter à notre monde en constante évolution, à y prendre part et à contribuer à sa gestion. Les défis sociaux, économiques, environnementaux et éthiques auxquels le monde fait face prennent racine dans la confrontation des identités, des cultures, de l’économie et de la politique. Pour que le Canada puisse se développer et prospérer de manière stable et équitable, il doit pouvoir compter, au sein des entreprises, des collectivités, du secteur technologique et du milieu politique, sur des dirigeants formés aux points de vue interdisciplinaires et issus des sciences humaines.

Selon un rapport du Conseil des académies canadiennes publié plus tôt cette année, pour renforcer l’innovation et la productivité, le Canada a besoin d’une main-d’œuvre forte non seulement de compétences en STGM, mais également de compétences acquises et employées dans le domaine des arts libéraux.

Il ne s’agit pas de privilégier un type de formation par rapport à un autre. Il s’agit simplement de former un plus grand nombre de diplômés possédant des compétences en STGM, mais également en sciences humaines.

Pour former les dirigeants efficaces et les citoyens éclairés essentiels à la réussite de la société canadienne, nous devons veiller à ce que de plus en plus d’étudiants reçoivent une formation en arts libéraux.

Communiqué - 6 août 2015

Les universités canadiennes préparent les étudiants à la réussite scolaire et à des carrières enrichissantes 

OTTAWA – Au cours des prochaines semaines, plus de un million d’étudiants au premier cycle arriveront sur les campus canadiens. Des méthodes d’apprentissage novatrices les prépareront à intégrer le marché du travail dès la fin de leurs études.

Universités Canada se fait un plaisir d’offrir aux médias des données utiles et des possibilités d’entrevue en lien avec la rentrée des classes. Découvrez comment les universités forment la prochaine génération d’entrepreneurs, participent au processus de réconciliation et préparent les étudiants à des carrières enrichissantes.

Voici quelques données d’intérêt :

  • Les étudiants sont aujourd’hui plus branchés que jamais sur le monde extérieur. Plus de la moitié des étudiants au premier cycle, toutes disciplines confondues, prendront part à au moins un stage, une expérience d’apprentissage par le service ou un programme coopératif pendant leurs études. (Source : Consortium canadien de recherche sur les étudiants universitaires, Graduating Student Survey, 2015)
  • Entre juin 2008 et juin 2015, environ deux fois plus de nouveaux emplois ont été créés (1 065 000) pour les diplômés des universités que pour ceux des collèges et des écoles de métiers réunis (620 000). (Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active)
  • Au cours de leur carrière, les diplômés des universités gagnent en moyenne 50 pour cent de plus que les travailleurs à temps plein ne possédant pas de diplôme universitaire. (Source : Statistique Canada, Enquête nationale auprès des ménages)
  • Quatre-vingt-dix-sept pour cent des universités canadiennes proposent aux étudiants la possibilité de vivre une expérience à l’étranger : cours théoriques, action communautaire, bénévolat et recherche. (Source : Enquête sur l’internationalisation d’Universités Canada)
  • Les universités canadiennes sont déterminées à améliorer l’accès et la réussite des étudiants des Premières Nations, métis et inuits aux études postsecondaires. Elles offrent des centaines de programmes spécialement conçus pour améliorer la réussite des étudiants autochtones, dont plus du tiers sont offerts hors campus. (Répertoire des programmes et services pour étudiants autochtones, Universités Canada, http://www.etudesuniversitaires.ca/etudiants-autochtones/).

D’autres faits et chiffres se trouvent sur www.univcan.ca/?p=37138

Possibilités d’entrevues :

Le président-directeur général d’Universités Canada, Paul Davidson, accordera des entrevues aux médias au sujet des possibilités offertes aux étudiants qui fréquenteront les universités cet automne et des expériences qu’ils s’apprêtent à vivre.

Pour obtenir une entrevue ou un complément d’information, veuillez communiquer avec :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
hmurphy@univcan.ca
613 563-1236, poste 238, ou 613 608-8749 (mobile)

Nadine Robitaille
Agente des communications
nrobitaille@univcan.ca
613 563-1236, poste 306

 

Communiqué - 28 juillet 2015

OTTAWA – La recherche universitaire canadienne d’excellence reçoit un appui considérable avec l’attribution de 350 millions de dollars pour des projets de recherche universitaires dans le cadre du premier concours du fonds d’excellence en recherche Apogée Canada. L’annonce initiale de 114 millions de dollars de financement pour le projet de médecine régénérative « Medicine by design » de la University of Toronto a été faite aujourd’hui par Ed Holder, ministre d’État (Sciences et Technologie). D’autres annonces sont attendues sous peu.

Le fonds Apogée Canada est l’investissement le plus important contenu dans le Plan d’action économique de 2014 du gouvernement fédéral.

Le fonds injectera 1,5 milliard de dollars sur sept ans dans des initiatives de recherche d’envergure internationale qui propulseront le Canada au rang de chef de file mondial pour l’excellence en recherche et l’innovation. Les projets financés ont été sélectionnés, parmi 40 propositions soumises dans le cadre de ce premier concours, au moyen d’un processus ouvert, concurrentiel et fondé sur l’évaluation par les pairs.

Les propositions soumises démontrent que les universités canadiennes sont prêtes à entreprendre de vastes partenariats de recherche dont l’excellence et la pertinence sont de portée mondiale. Le deuxième concours, qui accordera du financement allant jusqu’à 950 millions de dollars, a été lancé aujourd’hui et offrira à des équipes de recherche de premier plan la possibilité de concevoir des projets qui permettront de stimuler la découverte et l’innovation.

« Le fonds Apogée Canada est une nouvelle initiative qui permettra de renforcer la capacité et le leadership du Canada dans des domaines d’intérêt international, affirme Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Les chercheurs canadiens sont parmi les meilleurs au monde. Le fonds assurera un leadership canadien en matière de recherche avant-gardiste, au profit des Canadiens et du monde entier. Nous nous réjouissons du fait que le prochain concours offrira aux meilleurs chercheurs canadiens de la nouvelle génération encore davantage de possibilités de faire partie de programmes et de réseaux de recherche de calibre mondial. »Porte-parole des universités canadiennes au Canada et à l’étranger, Universités Canada représente les intérêts de 97 universités canadiennes publiques et privées à but non lucratif.

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Renseignements :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada
hmurphy@univcan.ca
613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada
nrobitaille@univcan.ca
613 563-3961, poste 306


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