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Opinion - 11 mai 2015

Cette lettre ouverte a été publiée dans le Windsor Star le 8 mai 2015

L’article de Jack Lessenberry se fonde exclusivement sur l’endettement étudiant aux États-Unis. Les lecteurs doivent savoir que la situation américaine en matière d’endettement étudiant et de frais de scolarité ne correspond pas à la réalité canadienne.

Au Canada, la moitié des étudiants au baccalauréat de la cohorte de 2010 ont terminé leurs études sans dette. Dans les trois ans suivant l’obtention de leur diplôme, plus du tiers de ceux qui avaient obtenu un prêt l’avait complètement remboursé.

En dollars réels, l’endettement moyen des étudiants est aujourd’hui inférieur à ce qu’il était en 2000.

En outre, les données démontrent qu’une formation universitaire demeure un investissement rentable. Même pendant la récession, on observe une augmentation de la demande de travailleurs titulaires d’un diplôme universitaire

Au total, 865 000 nouveaux emplois destinés aux diplômés des universités ont été créés, contre à peine 435 000 pour les diplômés des collèges et les titulaires de certificats professionnels. Cependant, le nombre d’emplois destinés aux titulaires d’un diplôme d’études secondaires a chuté de 510 000.

Une formation postsecondaire au Canada demeure un tremplin vers la prospérité.

Christine Tausig Ford, vice-présidente, Universités Canada (auparavant l’Association des universités et collèges du Canada).

Opinion - 27 avril 2015

La version anglaise de cet article d’opinion a été affichée sur le site Web de la Conférence sur les politiques scientifiques le 25 avril 2015.

Par Paul Davidson
Président-directeur général, Universités Canada

L’incertitude économique mondiale des dernières années a poussé les pays à accorder une importance accrue à l’innovation et à la commercialisation de la recherche. C’est tout à fait compréhensible puisque l’innovation va de pair avec la prospérité. Il ne faut toutefois pas que se crée une division dans les priorités de financement et des établissements entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Les découvertes en recherche appliquée ont pour origine la recherche fondamentale, et la recherche appliquée doit être rigoureuse, de vaste portée et effectuée sans entraves pour assurer le succès en matière d’innovation.

Il est normal que, dans cette quête visant à accroître la recherche appliquée, les chercheurs s’inquiètent du sort qui est réservé à la recherche fondamentale. De fait, des commentaires à cet égard ont été émis en réaction au budget fédéral de la semaine dernière. Toutefois, en examinant bien le budget, on constate qu’un soutien important y est consacré à tous les niveaux de la recherche universitaire; il contient plus de 1,5 milliard de dollars pour la recherche et l’innovation.

Avec 1,33 milliard de dollars affectés à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), ce budget contient l’annonce de financement dans l’infrastructure de recherche canadienne la plus importante à ce jour. Un domaine auquel le milieu universitaire a accordé une importance prioritaire étant donné les besoins d’équipement de pointe, de laboratoires, d’outils numériques et de technologie à haute vitesse pour effectuer de la recherche, créer des partenariats, et faire connaître les résultats. Cet engagement renouvelé à l’égard de la FCI s’ajoute à l’infrastructure de recherche concurrentielle à l’échelle mondiale que les Canadiens ont bâtie depuis une quinzaine d’années, et permettra à nos chercheurs de collaborer avec les meilleurs au monde. Les avantages se feront sentir dans les universités de partout au pays, dans toutes les disciplines. Les investissements dans les principales infrastructures de recherche – de l’infrastructure numérique aux grandes infrastructures scientifiques – appuient la recherche à tous les niveaux, de la recherche théorique à la recherche fondamentale et à la recherche préconcurrentielle et appliquée.

L’annonce d’un financement de 45 millions de dollars au profit de TRIUMF contribuera à aider le laboratoire à accélérer les progrès en science et en innovation au Canada. Il représente un investissement important pour la recherche axée sur la découverte.

Nous assistons aussi à un investissement dans la recherche fondamentale à long terme et dans la collaboration internationale en matière de recherche grâce aux 243,5 millions de dollars accordés au Télescope de trente mètres. Lorsqu’il sera construit, le télescope offrira aux astronomes canadiens un instrument d’une puissance sans précédent pour explorer le cosmos.

En outre, toute une gamme de domaines de recherche bénéficiera de l’investissement de 105 millions de dollars en nouveau financement alloué au réseau d’éducation et de recherche national à très grande vitesse CANARIE.

Les nouveaux investissements s’inscrivent dans un ensemble et s’ajoutent aux engagements antérieurs du gouvernement fédéral en matière de recherche qui seront mis en œuvre cette année, dont le fonds Apogée Canada, une initiative historique de 1,5 milliard de dollars sur 10 ans annoncée dans le budget de 2014. La première tranche de financement pour ce fonds, d’une valeur de 350 millions de dollars, sera annoncée en juillet, et une deuxième tranche, d’une valeur de 950 millions de dollars, sera annoncée au printemps 2016; une injection de fonds importante pour la recherche universitaire axée sur la découverte.

Lors du dialogue politique sur l’innovation tenu à Ottawa l’automne dernier, des dirigeants universitaires et des conseillers politiques d’Israël, de l’Allemagne et du Canada se sont entendus sur les nombreux éléments communs à tous les systèmes d’innovation fructueux : un bon soutien de la recherche fondamentale, la participation des étudiants en tant que chercheurs, innovateurs et entrepreneurs, le soutien de la créativité et de la prise de risques en recherche, la collaboration multidisciplinaire, et de solides relations entre les universités et l’industrie. Le budget de 2015 et le fonds Apogée Canada appuient ces éléments.

Les étudiants et les jeunes chercheurs sont une part essentielle du succès en matière d’innovation. Ainsi, le budget de 2015 étend la portée du programme Accélération de Mitacs qui finance des stages en recherche et développement industrielle pour les étudiants aux cycles supérieurs.

Le milieu universitaire a-t-il obtenu tout ce qu’il voulait dans le budget fédéral de 2015? Évidemment pas. Par contre, comme certains commentateurs l’on fait remarquer, l’attention qui y a été accordée à la recherche et à l’innovation a fait l’envie de plusieurs.

Nous sommes bien conscients du travail qu’il reste à faire. Les organismes subventionnaires du Canada sont essentiels au système d’innovation canadien, et les augmentations spectaculaires qu’ils ont connues au début des années 2000 ont ralenti. Les augmentations plus modestes des dernières années n’ont pas suivi le rythme de l’inflation ni de l’accroissement des activités de recherche effectuées par la nouvelle génération de professeurs en pleine possession de leurs moyens.

Il faut continuer de travailler ensemble à justifier de manière plus convaincante le besoin d’investissements soutenus dans l’ensemble des activités de recherche afin de soutenir le travail extraordinaire des chercheurs et des innovateurs canadiens du XXIe siècle.

Les récentes victoires du milieu universitaire dans le budget fédéral, parmi lesquelles le fonds Apogée Canada et la FCI, présentent des indices sur la manière de s’y prendre pour obtenir des résultats : une idée convaincante appuyée sur des faits, élaborée en partenariat, soutenue avec vigueur et présentée de manière échelonnée et selon un ordre de priorité. Ainsi, à la perspective des élections fédérales et de la croissance de la capacité financière une occasion unique se présente sur le plan politique, et commence le travail en vue du budget de 2016.

Communiqué - 22 avril 2015

Lancement de la nouvelle identité du porte-parole des universités canadiennes au pays et à l’étranger

OTTAWA – À compter d’aujourd’hui, l’Association des universités et collèges du Canada  (AUCC) portera le nom d’Universités Canada/Universities Canada.

Sous la bannière AUCC, adoptée en 1965, l’organisation a su réunir les dirigeants universitaires, promouvoir les intérêts d’une voix unie et offrir une tribune pour une action collective. Le nouveau nom, Universités Canada, souligne le rôle ciblé de l’organisation à appuyer la contribution majeure des universités au Canada.

« La transition d’Association des universités et collèges du Canada à Universités Canada marque l’avènement d’une nouvelle ère pour notre organisation, explique Paul Davidson, président-directeur général d’Universités Canada. Cette nouvelle identité reflète parfaitement la nature novatrice, dynamique et ciblée de notre organisation, de nos activités ainsi que de nos membres et de notre personnel. Elle exprime plus clairement qui nous sommes et ce que nous défendons »

Sur le nouveau logo, le losange illustre les multiples facettes de l’organisation et le dynamisme de son interaction auprès de divers intervenants. Il est aussi le symbole classique de la convergence, de la connectivité et de la destination, représentant une place publique, une intersection, un carrefour, un quadrilatère universitaire.

L’expansion du losange vers l’extérieur à partir d’un centre commun représente la croissance, l’évolution, le caractère inclusif et la portée grandissante de l’organisation. Ce mouvement évoque le perpétuel mouvement des universités canadiennes pour répondre aux besoins émergents dans un monde en constante évolution.

Le nouveau concept mise également sur une police de caractères et une ponctuation percutantes qui lui confèrent une image audacieuse et atemporelle.

À propos d’Universités Canada 

Universités Canada (auparavant l’AUCC) est le porte-parole des universités canadiennes, au pays et à l’étranger, représentant les intérêts de 97 universités et collèges universitaires publics et privés à but non lucratif du Canada.

 -30-

Personnes-ressources :

Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
hmurphy@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Universités Canada (auparavant l’AUCC)
nrobitaille@univcan.ca
Tél. : 613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Twitter:
Joignez-vous à nous sur Twitter : @univcan (à compter du mercredi 22 avril) et sous le mot-clic #universitéscanada

Vidéo :
Voici un aperçu de la manière dont a évolué et a été élaborée la nouvelle image de marque Universités Canada.



Transcription

[Texte sur l'écran :]

Aller de l’avant

Association des universités et collèges du Canada

universités Canada

Universités Canada.

Universités
Recherche
Découverte
Innovation
Canada.

Universités
Savoir-faire
Idées
Progrès
Canada.

Universités
Talent
Collaboration
Partenariats
Canada.

Universités
Canada.

Des liens solides

Étudiants
Diplômés
Professeurs

Gouvernements
Secteur privé
Population

Des valeurs communes
Excellence en matière d’apprentissage
Liberté universitaire
Collégialité et diversité
Ouverture et transparence
Responsabilisation
Résultats concrets

Universités
promouvoir l’éducation
promouvoir la recherche
promouvoir l’innovation

Universités
favoriser les partenariats

Universités
favoriser la mobilisation

Universités
favoriser la prospérité

Universités
relever des défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada

Universités
trouver des solutions aux défis sociaux et économiques au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada et à l’étranger

Universités
aller de l’avant au Canada

Universités
au Canada

Universités Canada.

Porte-parole des universités canadiennes.

univcan.ca

Communiqué - 21 avril 2015

OTTAWA – Les nouveaux investissements pour la recherche et les étudiants annoncés aujourd’hui dans le budget fédéral permettront d’accroître la capacité d’innovation et la prospérité du Canada, estiment les universités du pays.

Les mesures de financement du gouvernement fédéral de 1,33 milliard de dollars sur six ans accordées à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) feront en sorte que la plateforme de recherche internationale du Canada continuera d’être un chef de file mondial en matière de découverte. Les investissements annoncés aujourd’hui permettront de construire une infrastructure de recherche de pointe pour appuyer le talent; les professeurs et les étudiants dans les universités de partout au pays.

« Financer la recherche offre des avantages à long terme pour la société et l’économie canadiennes, affirme David Barnard, président du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC), composée de 97 établissements membres, et recteur de la University of Manitoba. Les investissements dans la FCI permettront de garder les meilleurs chercheurs au pays, d’attirer le talent de calibre international, de former la prochaine génération d’inventeurs et d’innovateurs, et d’explorer de nouveaux domaines de recherche prometteurs dans lesquels le Canada peut être un chef de file. »

Les investissements additionnels dans les organismes subventionnaires de recherche du Canada en 2016-2017 sont aussi bien accueillis. Jumelées à de nouveaux investissements dans le réseau CANARIE, le projet TRIUMF et le financement déjà annoncé du projet du Télescope de trente mètres, ces annonces indiquent que le gouvernement consacre des fonds dans toutes les sphères de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

« Les investissements annoncés aujourd’hui dans la recherche et l’innovation contribueront aussi à relever de grands enjeux humains, à stimuler la créativité et l’innovation, et à rendre l’économie canadienne plus concurrentielle », ajoute M. Barnard.

« Le budget déposé aujourd’hui constitue un investissement considérable dans la prochaine génération de chercheurs et d’innovateurs, soutient Paul Davidson, président-directeur général de l’AUCC. Le financement de 56,4 millions de dollars consacré au programme Accélération de Mitacs appuie les étudiants aux cycles supérieurs et les chercheurs postdoctoraux en leur permettant de mettre leur expertise et leur savoir au profit des enjeux des entreprises. Par ces possibilités accrues d’apprentissage par l’expérience, un plus grand nombre d’employeurs pourront profiter du talent extraordinaire des jeunes Canadiens », précise-t-il.

Les étudiants autochtones obtiendront aussi un soutien accru et un meilleur accès à l’éducation postsecondaire par l’entremise de 12 millions de dollars consacrés à Indspire, une organisation dirigée par les Autochtones qui offre des bourses d’études postsecondaires et des bourses de soutien aux étudiants inuits et des Premières nations.

Les étudiants de niveau postsecondaire et leurs familles bénéficieront dans l’ensemble d’importantes modifications au Programme canadien de prêts aux étudiants, qui renforceront la capacité des jeunes à poursuivre une formation postsecondaire – un avantage de taille dans le monde d’aujourd’hui fortement axé sur le savoir.

« Le milieu universitaire accueille favorablement les investissements importants et de vaste portée au profit de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’innovation, conclut M. Barnard. Ils bénéficieront au Canada et aux Canadiens pendant de nombreuses années. »

-30-

Renseignements :
Helen Murphy
Directrice adjointe, Communications
Association des universités et collèges du Canada
hmurphy@univcan.ca
613 563-3961, poste 238
Cell. : 613 608-8749

Nadine Robitaille
Agente des communications
Association des universités et collèges du Canada
nrobitaille@univcan.ca
613 563-3961, poste 306
Cell. : 613 884-8401

Opinion - 17 avril 2015

Cet article d’opinion est disponible en anglais seulement

par Andrew Parkin

Ancien directeur général, Conseil des ministres de l’Éducation (Canada) 

This op-ed was originally published on the Academica Group’s Rethinking Higher Ed Forum on April 15, 2015 

Are we pushing too many young people to go to university?

A new paper by Ken Coates argues that a preoccupation with universities and a tendency to overlook the more job-relevant training offered by colleges and polytechnic institutes is leading too many young Canadians astray. The paper, published at the end of March by the Canadian Council of Chief Executives as part of its “Jobs and Skills for the 21st Century” initiative, grabbed headlines because of its suggestion that we should cut university spaces by 25 to 30 percent and refocus our attention on producing more career-ready college graduates.

There is nothing wrong with shining the spotlight on Canada’s college sector and its success in aligning programs with job opportunities. There is a problem, however, with arguing that, if we want more college graduates in order to address anticipated skills shortages, we need fewer university ones. If the goal is to better align education with the needs of the labour market, we need to do better than engage in a zero-sum trade off between the college and university sectors.

As a first step, it is worth pointing out that Canada already stands out internationally because of its of its exceptionally strong college sector; by international standards, however, its university sector is comparatively small.

Canada ranks third in the OECD in terms of the proportion of its young adult population (age 25 to 34 years old) that has attained a tertiary education (whether college or university). This respectable position, however, is the result of the fact that the proportion of young Canadian adults with a college degree is very high, at 25 percent. This is good for second place in the OECD, behind only Korea.

By contrast, Canada ranks only 17th in the OECD in terms of the proportion of young adults with a university degree (32 percent). True, more young Canadian adults have a university degree than a college diploma. But is also true that in no other country is the difference between the relative size of the two groups of graduates as small.

This doesn’t mean that we could not benefit from even more college graduates. The point is simply that Canada does not look at all like a country that has over-emphasized university education to the detriment of colleges.

Fortunately, there is a more sensible way to boost college enrollment than by cutting university spaces. And that is to focus on the one in three young Canadians who are currently navigating the labour market without the benefit of any form of postsecondary education or training whatsoever.

If there is any group in Canadian society that is “too large” in the context of today’s knowledge intensive economy, it is the 32 percent of young Canadian adults who either never finish high school, or who end their formal education and training once their high school studies are complete. These are the young Canadians whose skills are least likely to meet the needs of employers, and who are most at risk of unemployment and under-employment.

Nothing made this clearer than the experience of the most recent recession. Unemployment spiked in the late 2000s, but the worsening job market affected those with and without a postsecondary education quite differently.

Jobs for those age 25 to 54 with no education beyond high school dropped by over 3 percent between 2008 and 2010; for those with a trades certificate or college degree, employment fell by less than one percent. But for those with a university degree, the number of jobs increased by 5 percent, representing a net gain of over 160,000 jobs. In fact, the economy added jobs for university graduates in this age group in every year during and after the recession period, including the years when the overall unemployment rate increased.

Similarly, the unemployment rate for those age 25 to 54 with neither a college diploma nor a university degree jumped three percentage points from a low of 5.3 percent to a high of 8.3 percent during the recession. By comparison, the rate for college graduates rose only 2.1 points, and only 1.8 points – from 3.5 to 5.3 percent – for university graduates.

The Canadian experience is typical of that of most industrialized countries. As the OECD pointed out in a recent study of youth in the aftermath of the economic crisis, the burden of economic adjustment has fallen disproportionately on youth with lower levels of education. And it is no stretch to anticipate that the same will be true in the case of the adjustments underway right now in the Canada’s oil-producing regions as the petroleum industry reacts to new market realities.

If we really want to focus on creating a better fit between education and the labour market and producing “career ready” graduates in an ever more demanding economy, the implication is clear. The problem is not an over-emphasis on universities but an under-emphasis on any and all forms of postsecondary education and training. This is the type of career information that students planning for their future need to hear.

This brings us to the most misdirected part of Coates’ argument, which is his claim we are doing a disservice to too many young Canadians by encouraging them to set their aspirations too high. This, he complains, only leads to universities having to cope with classrooms that include “marginally talented” students who are “ill-suited” to university studies.

Certainly, one way for universities to respond to the growing numbers and more diverse backgrounds of students is to pull their doors more tightly shut. Thankfully, most realize there is a much better way, which is to introduce new programs and services and re-emphasize teaching quality in order to meet the needs of these students – and of the employers who will eventually hire them.

In the 21st-century, all institutions and businesses have had to adapt and innovate to stay relevant and competitive. It is not clear why Coates—unlike so many of his peers—believes that the university professoriate should be an exception to this rule.


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