Investissements canadiens en mégascience

21 janvier 2016
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Art McDonald, récipiendaire d’un prix Nobel et professeur émérite à la Queen’s University :

On peut vouloir résoudre certaines grandes questions fondamentales, comme cela a certainement été le cas pour notre projet, mais il faut choisir des projets qui tirent parti des principaux avantages naturels du Canada.

Prenons par exemple les trois projets sélectionnés par le programme de la FCI à l’issue du concours national. Notre projet SNOlab a été financé au-delà du projet SNO en raison d’un immense avantage : le laboratoire Vale est à deux kilomètres sous terre ce qui élimine le rayonnement cosmique et crée un lieu de recherche où la radioactivité est la plus faible au monde.

Le projet Neptune visait l’instrumentation des eaux à proximité de Vancouver de façon à favoriser la recherche océanographique, un domaine où le Canada s’illustre comme chef de file mondial, ce qui permet à d’autres de participer à ce projet. Enfin, le projet Amundsen visait la création d’un brise-glace de recherche dans le Nord.

Le caractère typiquement canadien de ces projets est incontestable. En investissant ainsi dans des projets axés sur ses avantages naturels, le Canada peut devenir un chef de file mondial dans certains domaines particuliers.

Le directeur de l’Observatoire de neutrinos de Sudbury (ONS) et professeur émérite à la Queen’s University, Arthur B. McDonald, explique comment le fait d’investir dans les projets de recherche adéquats permettra au Canada de devenir un chef de file mondial.

Vidéo disponible en anglais seulement

Catégorie :  Recherche et innovation

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