Partenariats entre universités et le secteur privé : Avantages aux étudiants

8 mai 2013
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[♪ Musique instrumentale ♪]

[Image d’un cerveau formé d’engrenages qui bougent]

Texte sur l’écran : [Partenariats entre les universités et le secteur privé]

Texte sur l’écran : [Avantages pour les étudiants]

Sabin Boily, directeur de l’innovation et des relations avec l’industrie, École de technologie supérieure :
Il y a plusieurs avantages pour nos étudiants de travailler dans des partenariats université-entreprise. Premièrement, ils ont l’opportunité de travailler sur des problèmes réels, donc des problèmes concrets, des besoins pour l’industrie. Ça leur permet également de parfaire leurs connaissances et de développer des réseaux de contacts qui vont être bons pour la durée de leur vie, pendant toute leur formation et au-delà. Ce qui est intéressant de travailler sur des projets concrets, c’est [que c’est] beaucoup plus motivant.

Pendant que parle Sabin Boily :

[Un chercheur et deux étudiants discutent dans un bureau.]

[Une professeure répond à la question d’une étudiante dans une salle de classe.]

[Un chercheur explique le fonctionnement du poignet à deux étudiantes en médecine dans un laboratoire.]

Gisèle Levesque, agente d’innovation, Bureau de soutien à l’innovation, Université de Moncton :
Les étudiants profitent définitivement des partenariats entre l’entreprise et l’université si ce n’est que pour l’expérience qu’ils acquièrent. C’est très important. Mais il y a aussi l’aspect que dans plusieurs des projets entre les entreprises et les universités, il y a la création d’emplois lorsqu’on développe un nouveau produit, lorsqu’on innove. Donc non seulement l’étudiant ou l’étudiante acquière de l’expérience, mais lorsqu’il gradue, il a la grande possibilité d’avoir un emploi.

Pendant que parle Gisèle Levesque :

[Un étudiant manipule un appareil dans un laboratoire.]

[Un étudiant sert de cobaye pour un test cognitif.]

[Trois étudiants portant des vestes de sauvetage examinent leurs échantillons dans un contenant, en bateau.]

Augustin Brais, directeur associé et responsable des partenariats, Polytechnique Montréal :
L’étudiant en bénéficie beaucoup et pas seulement sur les plans financiers, parce qu’évidemment, je dirais qu’à peu près 30 % des fonds qu’on reçoit de l’entreprise et des conseils va pour financer des étudiants dans leurs recherches, mais aussi par le fait que la contribution des entreprises nous permet de maintenir nos infrastructures de recherche dans une condition qui est parfaite en terme de calibration, en termes d’opérationnalisation, de façon à ce que les étudiants puissent avoir les meilleures conditions pour travailler.

André Caron, professeur titulaire au Département de communication, Université de Montréal :
Pour l’étudiant, surtout s’il arrive au niveau du Bac, il est au tout début. Il est capable de travailler, capable d’apprendre, mais il n’apprend pas seulement des chercheurs. Il apprend de l’équipe, il apprend d’un étudiant gradué, il apprend d’un étudiant qui est au doctorat, etc.. Ça fait une synergie extraordinaire.

Guy Breton, recteur, Université de Montréal :
Plusieurs de nos étudiants reviennent avec une expérience dans leur CV qui fait que lorsqu’ils vont solliciter les emplois, leur CV n’est que bonifié de par cette exposition qu’ils ont eue dans telle organisation, dans telle entreprise. Donc c’est vraiment une bonification.

Ça va au-delà de l’expertise de ce qu’ils font. C’est qui ils rencontrent, qui les connait et comment ils peuvent faire valoir qu’ils ont eu cette expérience de travail, parce que vous savez, souvent quand on veut recruter quelqu’un, on leur demande s’ils ont de l’expérience puis s’ils n’ont pas d’expérience, ils ne peuvent pas avoir un emploi.

Donc c’est l’œuf ou la poule. Alors ça permet de briser cette dynamique un peu difficile où ils acquièrent dans leur formation une expérience qui devient pertinente à l’éventuelle embauche qu’ils auront lorsqu’ils seront définitivement sur le marché du travail.

Pendant que parle Guy Breton :

[Une étudiante met du liquide dans des tubes à essai à l’aide d’une seringue dans un laboratoire.]

[Un groupe d’invités visite le laboratoire du Digital Media Zone de la Ryerson University.]

[Un professeur et une étudiante examinent un appareil dans un laboratoire.]

[Une étudiante écrit sur le couvercle d’une boîte de Petri.]

Texte sur l’écran : [Des idées au travail pour les Canadiens]

[Image d’un cerveau formé d’engrenages qui bougent]

Les étudiants actuels jouissent de possibilités sans précédent. Ils ont l’occasion de se consacrer à la recherche pratique, de prendre part à des programmes de travail-études, d’étudier à l’étranger et d’apprendre par le service à la collectivité. Ce faisant, ils accumulent des compétences et des expériences qui leur seront utiles toute leur vie.

Catégorie :  Coop et stages, Recherche et innovation

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